Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada a délivré 5 000 invitations à présenter une demande lors d’un tirage d’Entrée express axé sur la compétence linguistique en français le 6 août 2026. Le score minimum du Système de classement global est tombé à 391, soit huit points de moins que lors du tirage précédent pour les francophones et le score le plus bas parmi les huit plus récents rondes en langue française.
Le tirage confirme que la sélection axée sur la langue française demeure l’un des principaux volets par lesquels le Canada invite des candidats à l’immigration économique en 2026. Les candidats francophones ont désormais reçu 45 500 invitations réparties sur neuf tirages, ce qui représente 40,22 % de toutes les invitations d’Entrée express délivrées cette année.
Analyse du tirage pour les francophones : un volume stable produit une baisse significative du CRS
La ronde du 6 août était le troisième tirage consécutif en langue française à délivrer exactement 5 000 invitations. Les deux rondes précédentes ont eu lieu le 9 juillet et le 22 juillet, invitant également 5 000 candidats chacune. La taille des tirages est donc restée stable tandis que le seuil du CRS a fortement diminué. Le score a baissé, passant de 420 le 9 juillet à 399 le 22 juillet, puis à 391 le 6 août. Cela représente une réduction de 29 points sur une période de 28 jours.
Un score CRS de 391 se situe également 13 points en dessous de la moyenne récente de 404 sur huit tirages. Au cours de ces huit tirages, le nombre total d’invitations a varié de 4 000 à 5 500. La dernière ronde se situe près de la limite supérieure de cette fourchette et indique qu’un volume d’invitations soutenu, plutôt qu’un seul tirage exceptionnellement grand, stimule la baisse actuelle. Le dernier résultat ne doit pas être interprété comme une preuve que chaque candidat francophone près du CRS 391 recevra immédiatement une invitation. La sélection axée sur les catégories demeure concurrentielle, et le seuil peut évoluer dans un sens ou dans l’autre selon le nombre de profils admissibles, la fréquence des tirages et la taille des rondes ultérieures.
La règle de départage fixée à 141 jours montre une concurrence continue au CRS 391
La date de départage pour le tirage du 6 août était le 18 mars 2026 à 23:32:40 UTC. Cela signifie que le profil admissible au seuil était présent dans le bassin d’Entrée express depuis 141 jours. Les candidats ayant un score CRS supérieur à 391 étaient admissibles à recevoir des invitations, sous réserve de satisfaire à toutes les exigences applicables du programme et de la catégorie des personnes d’expression française. Parmi les candidats obtenant exactement 391, seuls les profils soumis avant l’horodatage de départage spécifié ont été classés à un niveau suffisamment élevé pour cette ronde.
L’âge du profil de 141 jours indique que le tirage n’a pas nécessairement épuisé l’ensemble du groupe de candidats se trouvant au CRS 391. Les profils ayant le même score mais des dates de soumission ultérieures peuvent rester dans le bassin. Cette concentration peut créer une résistance autour du seuil actuel, en particulier si de nouveaux candidats francophones continuent d’entrer dans le bassin avec des scores similaires ou supérieurs. L’âge de départage est néanmoins nettement plus court que l’âge moyen des profils de 10,7 mois signalé pour les tirages en langue française dans le panorama général de 12 mois. Ces mesures ne sont pas directement interchangeables, mais la comparaison suggère que la ronde du 6 août a atteint une tranche comparativement plus récente du bassin de candidats admissibles.
Une date de départage plus récente que celle du tirage du 22 juillet montre également que la dernière ronde a progressé plus profondément dans l’éventail des scores disponibles. Le seuil du 22 juillet remontait au 19 novembre 2025, tandis que le seuil du 6 août s’est avancé jusqu’au 18 mars 2026, bien que le seuil du CRS ait baissé de huit points.
La sélection axée sur la langue française représente désormais 40,22 % des invitations de 2026
Les candidats francophones ont reçu 45 500 invitations lors de neuf tirages en 2026. Cela fait de la compétence linguistique en français le deuxième plus grand volet de sélection d’Entrée express en nombre total d’invitations, juste derrière les tirages de la Catégorie de l’expérience canadienne avec 48 250 invitations. La répartition est particulièrement significative parce que les rondes pour la langue française ne comptent que pour 20 % de tous les tirages d’Entrée express, mais elles ont généré 40,22 % de toutes les invitations. Le tirage moyen pour les francophones a donc délivré environ 5 056 invitations, soit considérablement plus que la plupart des rondes spécifiques à un programme ou axées sur des professions.
Les tirages du Programme des candidats des provinces ont eu lieu plus fréquemment, avec 15 rondes, mais n’ont produit que 6 957 invitations car les tirages basés sur une désignation sont généralement plus petits et comportent des seuils CRS beaucoup plus élevés. La sélection axée sur la langue française a plutôt combiné des scores CRS modérés avec des totaux d’invitations régulièrement élevés. Ce modèle démontre l’importance de la maîtrise du français dans la sélection actuelle pour l’immigration économique fédérale. Il n’élimine pas l’obligation de se qualifier au titre d’un programme d’Entrée express admissible, de maintenir un profil valide et de justifier chaque facteur au titre duquel des points CRS ou l’admissibilité à une catégorie sont réclamés.
Entrée express a atteint 91,8 % de l’objectif de planification annuel
Tous volets d’Entrée express confondus, 113 123 invitations ont été délivrées par rapport au chiffre de planification annuel de référence fixé à 123 230. Cela représente 91,8 % du chiffre annuel, ce qui laisse un écart de 10 107 invitations alors qu’il reste 147 jours en 2026.
Le rythme suggère que l’activité d’invitation d’Entrée express a été fortement concentrée en début de période. Cependant, le plan d’immigration annuel ne doit pas être automatiquement considéré comme un plafond juridique strict pour les invitations à présenter une demande. Les objectifs d’admission, les inventaires de demandes, les taux de refus, la capacité de traitement et le calendrier des approbations de résidence permanente ne correspondent pas parfaitement au nombre d’invitations délivrées au cours d’une année civile. IRCC peut donc continuer à délivrer des invitations après avoir atteint le niveau de référence planifié, en particulier lorsque des invitations supplémentaires sont nécessaires pour produire le nombre prévu d’admissions complétées. Dans le même temps, la marge de manœuvre restreinte restante pourrait favoriser des rondes plus petites, plus sélectives ou plus spécifiques à un programme pendant le reste de l’année.
Tendance des tirages pour les francophones : un CRS plus bas est possible, mais 391 pourrait devenir un niveau de résistance
La tendance actuelle la plus claire est une taille de tirage stable combinée à des scores CRS en baisse. Trois rondes consécutives de 5 000 invitations ont réduit le seuil de 420 à 391. Les intervalles entre les tirages sont également devenus relativement constants, les récents tirages pour la langue française ayant lieu à environ deux semaines d’intervalle. Le maintien de tailles de tirage similaires pourrait garder les seuils du CRS pour la langue française dans la fourchette élevée de 380 à faible de 400. Une nouvelle baisse deviendrait plus probable si le nombre total d’invitations reste proche de 5 000 et que les tirages se poursuivent à des intervalles réguliers.
Cependant, la date de départage à 141 jours indique qu’un nombre significatif de profils à score égal peut encore exister autour du seuil actuel. Un tirage plus petit, un intervalle plus long ou une augmentation rapide de nouveaux profils admissibles pourrait maintenir le CRS près de 391 ou causer une hausse temporaire. La fourchette récente observée sur huit tirages montre également que les scores du CRS en langue française demeurent volatils. Les scores ont évolué entre 391 et 420, alors même que la taille des tirages est restée dans une plage relativement étroite de 4 000 à 5 500. Les candidats doivent donc éviter de s’appuyer sur un seul seuil comme preuve qu’un même score restera suffisant lors d’une ronde ultérieure.
Un score CRS compétitif ne garantit pas à lui seul la résidence permanente. Chaque candidat invité doit continuer à satisfaire aux exigences du programme d’Entrée express régissant sa demande, aux critères de catégorie applicables et aux conditions en vigueur à la date de l’invitation. Les profils doivent refléter avec exactitude les résultats linguistiques, l’historique d’emploi, les études, la composition de la famille et tout autre facteur utilisé pour calculer les points du CRS. Une divergence importante entre le profil d’Entrée express et la demande de résidence permanente peut entraîner un refus et, dans les cas graves, une constatation de fausse déclaration.
Les candidats proches du seuil devraient également prendre en considération la règle de départage. Soumettre un profil complet et exact plus tôt peut avoir de l’importance lorsque plusieurs candidats détiennent le même score CRS. La mise à jour d’un profil doit être effectuée avec prudence, car certains changements peuvent avoir une incidence sur l’admissibilité, le classement ou la date effective du profil.
Comment obtenir un score CRS de 391 : 3 exemples de profils d’Entrée express pour candidats au Canada, à l’étranger et avec conjoint
Comment un candidat peut-il atteindre exactement un CRS de 391 grâce à un profil d’Entrée express de candidat au Canada, à l’étranger ou accompagné d’un conjoint? Les exemples suivants montrent comment l’âge, les études, les résultats dans les langues officielles, l’expérience de travail canadienne et étrangère, la transferabilité des compétences, les facteurs relatifs au conjoint et les points supplémentaires peuvent se combiner pour produire le même score. Un profil avec un CRS de 391 est classé par rapport aux autres candidats dans le bassin, et une invitation dépend du type de tirage, de la taille du tirage, du score de coupure et de l’horodatage de départage, un profil soumis plus tôt recevant la priorité lorsque les candidats sont à égalité au seuil de coupure.
Profil 1 : Candidat au Canada Youssef El Mansouri, technicien en soutien informatique avec trois ans d’expérience étrangère et un an d’expérience canadienne basée sur une EIMT
Youssef El Mansouri est un technicien en soutien informatique de 39 ans originaire du Maroc qui vit et travaille actuellement en Ontario. Après avoir terminé ses études secondaires, il a obtenu un diplôme de deux ans en systèmes informatiques et administration de réseaux au Maroc. Son diplôme lui donne 98 points CRS pour les études, tandis que son âge apporte 55 points. Avant de venir au Canada, Youssef a accumulé trois années complètes d’expérience de travail qualifié à l’étranger, en fournissant du dépannage réseau, de l’assistance aux utilisateurs, de la configuration de périphériques et du soutien en cybersécurité pour une entreprise de télécommunications de taille moyenne à Casablanca.
Youssef a par la suite obtenu un poste soutenu par un employeur au sein d’une entreprise de services technologiques de l’Ontario. Son employeur a obtenu une Évaluation d’impact sur le marché du travail favorable, lui permettant de travailler au Canada sous le régime d’un permis de travail lié à un employeur donné basé sur une EIMT. Il a maintenant accumulé un an d’expérience de travail qualifié autorisée au Canada, ce qui lui donne 40 points. Ses études et son expérience canadienne génèrent 13 points de transferabilité, tandis que ses études et sa compétence dans les langues officielles lui apportent un autre 13 points. Ses trois années d’expérience de travail à l’étranger sont particulièrement précieuses car elles se combinent avec ses résultats linguistiques pour 25 points et avec son expérience canadienne pour un autre 25 points. Son score total pour la transferabilité des compétences est donc de 76 points.
Youssef a passé le TEF Canada et a obtenu 506 en expression orale pour 23 points, 488 en compréhension de l’oral pour 23 points, 575 en compréhension de l’écrit pour 34 points et 450 en expression écrite pour 17 points. Ces quatre compétences lui donnent 97 points de langue. Comme ses résultats en français atteignent le seuil requis pour les quatre compétences, il reçoit également 25 points supplémentaires pour la compétence linguistique en français. Au total, le CRS de 391 de Youssef provient de l’âge à 55, des études à 98, de la langue à 97, de l’expérience canadienne à 40, de la transferabilité à 76 et des points supplémentaires pour le français à 25.
Répartition du CRS de Youssef : Âge (55) | Études (98) | Langue (97) | Expérience canadienne (40) | Transferabilité (76) | Points supplémentaires (25) | CRS Total (391)
Profil 2 : Candidate de l’étranger Aïcha Njoya, diplômée d’un collège canadien et développeuse de logiciels avec deux ans d’expérience étrangère
Aïcha Njoya est une développeuse de logiciels de 39 ans originaire du Cameroun qui a étudié auparavant au Canada mais vit et travaille maintenant à Douala. Après plusieurs années occupées dans des rôles administratifs et de service à la clientèle, elle a décidé de changer de carrière et s’est inscrite au diplôme de deux ans en programmation informatique au Humber Polytechnic à Toronto. Le diplôme lui donne 98 points CRS pour les études. Comme elle a terminé un programme admissible de deux ans au Canada, elle reçoit également 15 points supplémentaires pour des études au Canada.
Aïcha est retournée au Cameroun peu après l’obtention de son diplôme en raison de responsabilités familiales, de sorte qu’elle n’a pas obtenu d’expérience de travail qualifié au Canada avant son départ. Une fois rentrée chez elle, elle a rejoint une entreprise de services logiciels en tant que développeuse d’applications junior, puis a évolué vers un poste complet de développeuse de logiciels. Elle a accumulé deux ans d’expérience de travail qualifié à l’étranger, en développant des applications d’entreprise internes, en assurant la maintenance de bases de données, en résolvant des défauts logiciels et en participant à des projets de mise en œuvre chez les clients. Ses études combinées à sa compétence linguistique produisent 25 points de transferabilité, tandis que son expérience de travail à l’étranger combinée à sa compétence linguistique produit un autre 25 points, ce qui lui donne 50 points de transferabilité.
Aïcha a passé le TCF Canada et a obtenu 18 en expression orale pour 34 points, 581 en compréhension de l’oral pour 34 points, 592 en compréhension de l’écrit pour 34 points et 15 en expression écrite pour 31 points. Ses résultats linguistiques apportent 133 points CRS. Elle est également admissible à 25 points supplémentaires pour la langue française. Sa sœur aînée est résidente permanente canadienne et vit à Mississauga, ce qui donne à Aïcha un autre 15 points pour un frère ou une sœur au Canada. Combinés à ses 15 points pour études au Canada, Aïcha reçoit 55 points supplémentaires. Son CRS final de 391 se compose de 55 points pour l’âge, 98 pour les études, 133 pour la langue, 50 pour la transferabilité et 55 en points supplémentaires.
Répartition du CRS d’Aïcha : Âge (55) | Études (98) | Langue (133) | Transferabilité (50) | Points supplémentaires (55) | CRS Total (391)
Profil 3 : Candidat accompagné d’un conjoint Julien Moreau, spécialiste en marketing avec deux ans d’expérience canadienne et une conjointe titulaire d’un permis Vacances-Travail
Julien Moreau est un spécialiste en marketing de 41 ans originaire de France qui vit en Colombie-Britannique avec sa conjointe, Emma Clarke, une citoyenne du Royaume-Uni âgée de 31 ans. Julien est titulaire d’un baccalauréat en marketing et communications, ce qui lui donne 112 points CRS en tant que candidat accompagné d’un conjoint. Son âge apporte 35 points. Avant d’évoluer vers sa carrière actuelle, Julien a passé plusieurs années à aider à exploiter un petit commerce de détail familial, puis a effectué une transition vers le marketing numérique et les communications avec la clientèle.
Julien a accumulé deux ans d’expérience de travail qualifié au Canada en tant que spécialiste en marketing, créant des campagnes numériques, coordonnant des lancements de produits, analysant des données d’engagement client et gérant les relations avec des fournisseurs externes. Son expérience canadienne apporte 46 points. Ses études combinées à la compétence dans les langues officielles génèrent 13 points de transferabilité, tandis que ses études combinées à deux ans d’expérience de travail au Canada génèrent 25 points. Son score total de transferabilité est de 38 points. Julien a passé le TEF Canada, obtenant 618 en expression orale pour 32 points, 602 en compréhension de l’oral pour 32 points, 611 en compréhension de l’écrit pour 32 points et 491 en expression écrite pour 22 points. Ses compétences linguistiques apportent 118 points, et ses résultats de français admissibles ajoutent un autre 25 points supplémentaires.
Emma est entrée au Canada par l’entremise du programme Expérience internationale Canada Vacances-Travail, qui est accessible aux citoyens admissibles du Royaume-Uni. Elle détient un diplôme d’études secondaires et a accumulé un an d’expérience de travail au Canada en tant que superviseure des services aux clients dans un hôtel. Ses études lui apportent 2 points de conjoint, et son expérience canadienne lui apporte 5 points de conjoint. Emma a également passé le TEF Canada et a obtenu 421 en expression orale pour 1 point, 476 en compréhension de l’oral pour 3 points, 468 en compréhension de l’écrit pour 3 points et 447 en expression écrite pour 3 points. Ses facteurs relatifs au conjoint apportent 17 points au total. Le CRS final de 391 de Julien repose donc sur l’âge à 35, les études à 112, la langue à 118, l’expérience canadienne à 46, la transferabilité à 38, les facteurs du conjoint à 17 et les points supplémentaires pour le français à 25.
Répartition du CRS de Julien : Âge (35) | Études (112) | Langue (118) | Expérience canadienne (46) | Transferabilité (38) | Conjoint (17) | Points supplémentaires (25) | CRS Total (391)
Comment améliorer un score d’Entrée express de CRS 391
Améliorer les diplômes d’études
Les études constituent un domaine d’amélioration important pour les trois candidats. Youssef et Aïcha reçoivent chacun actuellement 98 points pour les études, par rapport au maximum énoncé de 150, ce qui laisse une amélioration potentielle du score de base de 52 points. L’obtention d’un diplôme supplémentaire pourrait permettre à l’un ou l’autre des candidats de se qualifier dans la catégorie pour deux diplômes ou plus, tandis que l’obtention d’une maîtrise évaluée pourrait créer une hausse encore plus forte. Un nouveau diplôme peut également améliorer la transferabilité liée aux études, de sorte que le bénéfice total peut être supérieur au simple changement des points d’études de base.
Julien reçoit actuellement 112 points pour les études parce qu’il a une conjointe qui l’accompagne. Son maximum d’études énoncé est de 140 points, ce qui laisse une marge d’amélioration allant jusqu’à 28 points de base. Une maîtrise complétée ou un autre diplôme d’études supérieures admissible pourrait renforcer à la fois son score d’études et les combinaisons de transferabilité liées aux études.
Améliorer les résultats dans les langues officielles
Youssef présente la possibilité d’amélioration linguistique la plus nette. Son résultat en expression orale lui donne actuellement 23 points au lieu du maximum de 34, ce qui laisse 11 points disponibles. Son résultat en compréhension de l’oral offre également une marge pour 11 points supplémentaires, et son résultat en expression écrite pourrait passer de 17 à 34, créant une amélioration additionnelle de 17 points. Son résultat en compréhension de l’écrit se situe déjà au maximum énoncé. Au total, des résultats plus élevés en expression orale, compréhension de l’oral et expression écrite pourraient améliorer son score linguistique de base jusqu’à 39 points.
Aïcha est déjà proche du maximum dans chaque compétence évaluée. Ses résultats en expression orale, compréhension de l’oral et compréhension de l’écrit sont au maximum énoncé, tandis que l’expression écrite apporte 31 des 34 points possibles. Augmenter uniquement son résultat en expression écrite pourrait donc ajouter 3 points de base. Les résultats de Julien en expression orale, compréhension de l’oral et compréhension de l’écrit sont également à leurs maximums énoncés. Son expression écrite apporte 22 points par rapport à un maximum de 32, ce qui laisse une amélioration possible de 10 points.
Augmenter l’expérience canadienne et la transferabilité des compétences
Youssef reçoit actuellement 40 points pour l’expérience canadienne, par rapport à un maximum de 80, de sorte qu’un travail canadien admissible supplémentaire pourrait éventuellement créer jusqu’à 40 points de base de plus. Son score de transferabilité est déjà de 76 sur 100, ce qui laisse une amélioration maximale de 24 points. Des résultats linguistiques plus solides, davantage d’expérience de travail au Canada ou un diplôme d’études plus élevé pourraient l’aider à atteindre le plafond de transferabilité.
Aïcha ne possède aucune expérience de travail qualifié au Canada dans le calcul actuel. Retourner au Canada par le biais d’un permis de travail admissible ou d’un volet de résidence permanente et accumuler de l’expérience canadienne admissible pourrait éventuellement faire évoluer ce facteur vers le maximum énoncé de 80 points. Son score de transferabilité est de 50 sur 100, ce qui laisse jusqu’à 50 points supplémentaires. Comme elle possède déjà de solides résultats linguistiques et une expérience étrangère, l’expérience de travail au Canada et un diplôme d’études plus élevé constitueraient les moyens les plus pertinents de renforcer les combinaisons restantes.
Julien reçoit 46 points pour l’expérience canadienne, par rapport à un maximum énoncé de 70, ce qui laisse une marge allant jusqu’à 24 points de base supplémentaires. Son score de transferabilité est de 38 sur 100, ce qui laisse jusqu’à 62 points disponibles. Une expérience canadienne supplémentaire, des résultats plus solides en expression écrite et un diplôme d’études plus élevé pourraient améliorer plusieurs facteurs connectés, bien que les améliorations qui se chevauchent ne doivent pas être additionnées de manière mécanique car la catégorie de la transferabilité demeure plafonnée à 100 points.
Obtenir des points supplémentaires grâce à une désignation provinciale
Une désignation provinciale représente la plus grande amélioration potentielle figurant dans les maximums fournis. Youssef et Julien ont chacun actuellement 25 points supplémentaires pour la langue française. Si l’un ou l’autre reçoit une désignation provinciale admissible, la catégorie des points supplémentaires pourrait atteindre son maximum de 600 points, produisant une augmentation nette de cette catégorie allant jusqu’à 575 points.
Aïcha reçoit actuellement 55 points supplémentaires grâce à des études au Canada, à la compétence en langue française et à sa sœur au Canada. Une désignation provinciale pourrait porter la catégorie des points supplémentaires au maximum de 600 points, ce qui représenterait une augmentation nette allant jusqu’à 545 points. La voie de désignation la plus appropriée dépendrait de la profession du candidat, de la province de destination, de l’autorisation de travail, du soutien de l’employeur, du profil linguistique et de la question de savoir si la province délivre des invitations aux candidats ayant ce parcours.
Citation
"Tirage d’Entrée express pour le français : 5 000 invitations délivrées et baisse du CRS à 391." RED Immigration Consulting. Published août 6, 2026. https://redim.ca/fr/tirage-d-entree-express-pour-le-francais-5-000-invitations-delivrees-et-baisse-du-crs-a-391/
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