Le Canada a tenu une autre ronde d’invitations Entrée express ciblée par profession visant les cadres supérieurs le 16 septembre 2026, délivrant 250 invitations à présenter une demande (IPD), avec un score minimal du Système de classement global (SCG) de 389 points. L’heure et la date limites pour le départage étaient fixées au 1er septembre 2026 à 23:05:13 UTC, ce qui signifie que le profil de coupure avait seulement 15 jours au moment de la ronde.
Il s’agissait de la troisième ronde de l’année 2026 pour les cadres supérieurs, et le seuil du SCG de 389 points est le plus bas enregistré pour cette catégorie cette année. Avec 250 invitations délivrées, cette sélection est également à égalité avec la ronde du 5 mars pour le plus petit tirage pour cadres supérieurs de 2026.
Ce tirage vise le groupe de professions des cadres supérieurs répertorié sous les codes CNP 00012, 00013, 00014 et 00015.
Le score SCG des cadres supérieurs baisse de nouveau alors que la catégorie atteint un nouveau creux en 2026
La ronde du 16 septembre poursuit une trajectoire descendante manifeste du seuil de points du SCG pour les cadres supérieurs.
La première ronde visant les cadres supérieurs tenue le 5 mars avait invité 250 candidats affichant un score SCG de 429. Le 10 juillet, le volume a doublé pour atteindre 500 invitations, tandis que le seuil du SCG a chuté nettement à 392. La sélection du 16 septembre est revenue à 250 invitations, mais le SCG a fléchi de trois points supplémentaires pour se situer à 389.
Cela donne pour 2026 une suite de 429, 392 et 389. Depuis la toute première ronde pour les cadres supérieurs jusqu’à la plus récente, le pointage minimum a donc baissé de 40 points du SCG, soit une diminution d’environ 9,3 %. Ce dernier score se situe également en deçà de la moyenne pour les cadres supérieurs, fixée à environ 403 points du SCG sur l’ensemble des trois rondes tenues jusqu’ici cette année.
Le volume d’invitations raconte une tout autre histoire. Les rondes pour cadres supérieurs sont demeurées relativement modestes, avec seulement 250, 500 et 250 invitations envoyées au fil des trois rondes d’invitations.
Un total de 1 000 IPD pour cadres supérieurs a été accordé en 2026, ce qui représente seulement 0,78 % de l’ensemble des invitations Entrée express émises jusqu’à présent cette année.
Il s’agit d’une nuance essentielle pour les candidats qui surveillent la sélection par catégories. La baisse du seuil du SCG ne signifie pas que cette catégorie est devenue une source majeure d’invitations Entrée express. Les cadres supérieurs demeurent un volet de sélection relativement restreint assorti de rondes d’invitations ciblées et de taille modeste.
Un profil de coupure de 15 jours constitue un indicateur important
L’un des éléments les plus remarquables de la ronde du 16 septembre ne réside pas uniquement dans le score du SCG. Il s’agit de l’ancienneté du profil de départage. Le profil de coupure a été soumis le 1er septembre, soit seulement 15 jours avant la ronde.
Cet intervalle est beaucoup plus court que lors des précédentes rondes pour cadres supérieurs. Le tirage du 10 juillet remontait à 117 jours, tandis que celui du 5 mars remontait à 198 jours. Pour l’ensemble des rondes visant les cadres supérieurs, l’ancienneté moyenne signalée pour le profil de coupure est d’environ 2,7 mois. Une courte fenêtre de départage de 15 jours suggère qu’il existait un bassin d’attente comparativement limité de candidats admissibles dans la catégorie des cadres supérieurs ayant exactement 389 points au SCG avant la tenue de la ronde.
Cela ne signifie pas pour autant que chaque candidat détenant 389 points au SCG a automatiquement reçu une invitation. Les candidats affichant le score minimal dont le profil a été soumis après la date de départage du 1er septembre sont demeurés derrière la ligne de coupure. Toutefois, le fait de voir une date de départage aussi rapprochée du jour de la sélection constitue généralement un indice bien plus fort d’un inventaire de profils à score identique relativement mince, par comparaison aux seuils de coupure de 117 et 198 jours observés précédemment.
Cet élément a son importance quant à l’évolution future du SCG. Si une autre sélection pour cadres supérieurs a lieu avec un volume d’invitations similaire ou supérieur, et que le bassin de candidats admissibles ne se reconstitue pas promptement à 389 points du SCG ou plus, une pression à la baisse additionnelle pourrait s’exercer sur le pointage minimal.
La fréquence des rondes pour cadres supérieurs s’est accrue, mais la tendance reste limitée
Il s’est écoulé environ 127 jours entre les tirages pour cadres supérieurs du 5 mars et du 10 juillet. L’intervalle entre le 10 juillet et le 16 septembre a diminué à environ 68 jours, ce qui représente un resserrement de 59 jours.
Cette évolution semble indiquer que les sélections de cadres supérieurs sont devenues plus fréquentes au cours de l’année. Cependant, seules trois rondes ciblées par catégorie ont été organisées, de sorte que les données restent trop restreintes pour dégager un calendrier périodique fiable.
Les rondes d’Entrée express ciblées par catégories peuvent s’adapter aux fluctuations de l’inventaire, aux priorités du marché du travail ainsi qu’à la planification annuelle de l’immigration. Les candidats doivent par conséquent se garder de considérer l’intervalle récent de 68 jours comme un modèle garanti pour l’avenir.
Le SCG des cadres supérieurs ne doit pas être comparé directement à la CEC ou à d’autres catégories
L’activité récente au sein d’Entrée express a engendré des écarts exceptionnellement marqués d’une catégorie à l’autre. Sur l’ensemble des huit tirages les plus récents portant sur les cadres supérieurs, les médecins, le transport, le volet militaire et la sélection de l’Expérience canadienne, les scores du SCG ont oscillé entre 198 et 523 points, tandis que les volumes d’invitations ont varié d’à peine 4 invitations à 3 000.
La moyenne combinée du SCG pour ces rondes s’établit à environ 438 points, mais cette valeur n’a qu’un pouvoir prédictif limité pour les cadres supérieurs.
Les différentes catégories appliquent parfois des critères d’admissibilité distincts et renferment des populations de candidats très disparates. Un SCG de 389 points dans une ronde ciblée pour cadres supérieurs ne doit donc pas s’interpréter de la même manière qu’un score dépassant 500 points au sein d’une sélection de la Catégorie de l’expérience canadienne (CEC).
Pour les candidats potentiels, le point de repère le plus significatif demeure l’historique propre à la catégorie particulière à laquelle ils sont admissibles.
Les invitations Entrée express atteignent 104,7 % de la cible de planification annuelle
En date du 16 septembre, Entrée express a émis 128 982 invitations en 2026, comparativement à la cible de référence annuelle établie à 123 230. Cela situe les invitations à environ 104,7 % de cette référence, soit 5 752 invitations au-delà de la cible, avec encore 106 jours à écouler dans l’année. Ce chiffre exige une lecture mesurée.
Une invitation à présenter une demande n’équivaut pas à une admission à titre de résident permanent. Certains candidats invités ne déposent pas de demande, certains dossiers peuvent faire l’objet d’un refus ou d’un désistement, et les personnes approuvées ne deviennent pas obligatoirement résidentes permanentes au cours de l’année civile durant laquelle leur IPD a été délivrée.
Pour cette raison, le fait de dépasser un chiffre de planification annuelle mesuré en nombre d’IPD ne doit pas être automatiquement interprété comme une preuve que le Canada a dépassé son objectif final d’admissions de résidents permanents.
La répartition globale des invitations illustre également la forte concentration des sélections d’Entrée express. Les tirages de l’Expérience canadienne représentent 53 250 invitations, soit 41,28 %, tandis que les sélections pour candidats francophones comptent pour 50 500 invitations, soit 39,15 %.
En comparaison, les cadres supérieurs ne représentent que 1 000 invitations, soit 0,78 %.
Fait intéressant, les cadres supérieurs ont représenté 5,36 % du nombre total de rondes d’Entrée express cette année, mais moins de 1 % de l’ensemble des invitations. Cet écart confirme que cette catégorie a été exploitée au moyen de sélections ciblées fréquentes mais relativement modestes, plutôt que par des rondes à fort volume.
La classification de la CNP exige plus qu’un simple titre de poste de gestion
Pour les candidats de la catégorie des cadres supérieurs, une désignation exacte dans la Classification nationale des professions revêt une importance capitale. L’admissibilité à Entrée express doit être évaluée au regard des antécédents professionnels effectifs et des fonctions professionnelles rattachées à la CNP applicable, plutôt qu’en se fondant uniquement sur un titre de poste tel que président, directeur, vice-président ou directeur général.
Un titre aux allures prestigieuses ne suffit pas, à lui seul, à établir qu’un emploi relève de la CNP 00012, 00013, 00014 ou 00015. La réalité des fonctions exercées, les responsabilités au sein de l’organisation ainsi que les pièces justificatives d’emploi peuvent s’avérer déterminantes lors de l’évaluation du dossier par IRCC.
Le choix d’un code CNP erroné ou des preuves professionnelles qui ne corroborent pas la profession déclarée peuvent entraîner un refus et, dans les cas graves, soulever des allégations de fausse déclaration.
Les candidats qui s’appuient sur l’admissibilité dans la catégorie des cadres supérieurs devraient par conséquent vérifier rigoureusement leur classification CNP, leurs antécédents professionnels, leurs lettres de référence ainsi que les données fournies dans leur profil Entrée express avant de transmettre une demande de résidence permanente.
Comment obtenir 389 points au SCG : 3 exemples de profils pour une ronde par catégorie de la CEC pour cadres supérieurs
Afin d’atteindre rigoureusement 389 points au SCG dans ce scénario de sélection ciblée de la CEC visant des postes de haute direction sous les codes CNP 00012, CNP 00013, CNP 00014 et CNP 00015, un candidat peut agencer de plusieurs manières l’expérience de travail au Canada, les études postsecondaires, de solides compétences linguistiques officielles et les facteurs de transférabilité du SCG. Les trois exemples ci-dessous obtiennent tous le même score SCG de 389, mais l’un est un diplômé au pays titulaire d’un PTPD, l’autre est une ancienne travailleuse soutenue par une EIMT résidant désormais à l’extérieur du Canada, et le troisième présente une demande avec un époux qui l’accompagne. Lorsque plusieurs candidats Entrée express affichent le même pointage au SCG, la règle de départage applicable peut donner une valeur déterminante à la date et à l’heure auxquelles le profil Entrée express a été soumis, conjointement avec la taille et les critères de coupure de la ronde d’invitations visée.
Profil 1 : Candidat au pays, Kelechi Okafor du Nigeria, cadre supérieur dans les services aux entreprises sous la CNP 00012, 1 an d’expérience canadienne, 389 points au SCG
Kelechi Okafor est âgé de 30 ans et réside actuellement en Ontario en vertu d’un permis de travail postdiplôme. Avant de s’établir au Canada, il a travaillé environ dix mois au Nigeria à un poste de gestion dans le secteur des services, avec des responsabilités associées à la CNP 00014, ce qui lui a conféré une exposition utile au domaine de la gestion avant ses études au Canada, mais ne constitue pas une année complète d’expérience de travail à l’étranger aux fins du calcul de la transférabilité utilisé pour ce profil. Il a ensuite poursuivi des études au Collège George Brown à Toronto où il a obtenu un certificat d’un an en principes fondamentaux des affaires (Business Fundamentals), considéré dans ce scénario du SCG comme son diplôme d’études admissible le plus élevé. Comme ce programme a été suivi au Canada, il se voit attribuer 15 points supplémentaires au SCG au titre d’études canadiennes d’un ou deux ans.
Après l’obtention de son diplôme, Kelechi a obtenu un PTPD et a été embauché au sein d’une petite entreprise de services aux entreprises en Ontario. Il cumule désormais une année complète d’expérience de travail canadienne admissible, travaillant présentement à un poste de cadre au niveau des opérations commerciales dont les fonctions concordent avec la CNP 00012, Cadres supérieurs/cadres supérieures – services financiers, communications et autres services aux entreprises. Son année d’expérience canadienne lui rapporte 40 points au SCG. Son niveau de scolarité lui procure 90 points, tandis que son âge de 30 ans lui donne 105 points.
Sur le plan des compétences linguistiques, Kelechi a passé le PTE Core. Il a obtenu 86 en expression orale (31 points au SCG), 85 en compréhension de l’oral (31 points), 89 en compréhension de l’écrit (34 points) et 74 en expression écrite (17 points), ce qui lui confère 113 points pour la première langue officielle. La combinaison de ses études et de ses compétences linguistiques engendre 13 points de transférabilité, tandis que ses études combinées à son expérience de travail canadienne lui procurent 13 autres points, soit 26 points de transférabilité au total. Au bout du compte, Kelechi atteint 389 points au SCG grâce à l’âge, aux études, aux compétences linguistiques, à l’expérience canadienne, à la transférabilité et aux études au Canada.
Ventilation du SCG de Kelechi : Âge (105) | Études (90) | Langues (113) | Expérience canadienne (40) | Transférabilité (26) | Points supplémentaires (15) | Total SCG (389)
Profil 2 : Candidate hors Canada, Nadia Ben Youssef de Tunisie, cadre supérieure dans les opérations de construction sous la CNP 00015, ancienne travailleuse sous EIMT, 389 points au SCG
Nadia Ben Youssef est âgée de 39 ans et habite présentement en Tunisie après avoir travaillé au Canada sous le couvert d’un permis de travail appuyé par une EIMT. Elle est titulaire d’un diplôme d’études techniques de deux ans lié à la construction et à la gestion de chantiers, qui lui accorde 98 points au SCG au titre des études dans ce cas de figure. Avant de s’installer au Canada, Nadia avait acquis une vaste expérience pratique au sein de l’industrie de la construction par l’intermédiaire d’une entreprise familiale, bien que cette expérience à l’étranger ne soit pas invoquée comme facteur distinct d’expérience étrangère dans ce calcul du SCG. Son employeur canadien l’a par la suite recrutée dans un rôle de cadre aux opérations de construction dont les tâches cadraient avec la CNP 00015, Cadres supérieurs/cadres supérieures – construction, transport, production et services d’utilité publique.
Nadia a passé près de deux ans au Canada avec son autorisation d’emploi soutenue par l’employeur. Vu qu’une portion de cette période comportait une interruption prolongée de travail et qu’elle n’a pas accompli une seconde année complète admissible pour les besoins du calcul appliqué ici, le profil revendique une année d’expérience de travail au Canada, ce qui équivaut à 40 points au SCG. Elle est depuis retournée vivre en Tunisie. À l’âge de 39 ans, elle obtient 55 points pour l’âge. Ses titres scolaires, son excellente maîtrise du français et ses antécédents de travail au Canada génèrent une autre composante majeure de son pointage grâce aux facteurs de transférabilité.
Nadia a complété le TCF Canada en français et a récolté 18 en expression orale (34 points au SCG), 575 en compréhension de l’oral (34 points), 581 en compréhension de l’écrit (34 points) et 15 en expression écrite (31 points). Ses compétences dans sa première langue officielle rapportent par conséquent 133 points au SCG. Elle accumule 25 points de transférabilité grâce aux études jumelées aux aptitudes linguistiques et 13 points supplémentaires grâce aux études combinées à l’expérience canadienne, ce qui donne 38 points de transférabilité. Ses excellents résultats en français lui valent en outre 25 points supplémentaires pour compétences linguistiques en français dans le modèle de profil présenté. L’ensemble de ces facteurs permet à Nadia d’atteindre exactement 389 points au SCG.
Ventilation du SCG de Nadia : Âge (55) | Études (98) | Langues (133) | Expérience canadienne (40) | Transférabilité (38) | Points supplémentaires (25) | Total SCG (389)
Profil 3 : Demande en couple, Marisol et Paolo Santos des Philippines, cadre supérieure dans les services communautaires sous la CNP 00013, diplômée canadienne avec 1 an d’expérience canadienne, 389 points au SCG
Marisol Santos a 36 ans et dépose sa demande en compagnie de son époux, Paolo, à titre de conjoint qui l’accompagne. Avant d’immigrer au Canada, Marisol avait accumulé environ 18 mois d’expérience de travail admissible à l’étranger aux Philippines, dans le domaine de la gestion de programmes communautaires. Elle est ensuite venue au Canada avec un statut d’étudiante étrangère et a achevé un diplôme de deux ans en travail auprès des services sociaux au Collège George Brown à Toronto. Son titre scolaire canadien lui attribue 91 points de base au SCG pour le niveau de scolarité en qualité de candidate accompagnée d’un époux, auxquels s’ajoutent 15 points supplémentaires pour études au Canada.
Au terme de ses études, Marisol a obtenu un PTPD et a accédé à des fonctions de direction des programmes et des opérations au sein d’un organisme sans but lucratif canadien. Elle compte une année d’expérience de travail au Canada, qui vaut 35 points au SCG, et ses responsabilités de cadre correspondent à la CNP 00013, Cadres supérieurs/cadres supérieures – santé, enseignement, services sociaux et communautaires et associations professionnelles. Son âge lui procure 65 points au SCG. Marisol a fait le test IELTS General Training, obtenant 8,0 en expression orale pour 32 points au SCG, 8,5 en compréhension de l’oral pour 32 points, 8,5 en compréhension de l’écrit pour 32 points et 6,5 en expression écrite pour 22 points, ce qui totalise 118 points de compétences linguistiques.
Son calcul de transférabilité des compétences est particulièrement décisif. Les études jumelées à la maîtrise de la langue lui confèrent 13 points, les études combinées à l’expérience canadienne ajoutent 13 points, l’expérience étrangère associée aux aptitudes linguistiques apporte 13 points, et l’expérience étrangère alliée à l’expérience canadienne génère 13 points supplémentaires, offrant à Marisol 52 points de transférabilité. Paolo détient un diplôme d’études secondaires, ce qui apporte 2 points pour le niveau d’études du conjoint, et possède une année d’expérience canadienne, bonne pour 5 points. Il a passé le PTE Core, enregistrant 60 en expression orale (1 point), 50 en compréhension de l’oral (1 point), 50 en compréhension de l’écrit (1 point) et 78 en expression écrite (3 points), procurant 6 points pour les compétences linguistiques du conjoint. Paolo fournit ainsi 13 points au SCG au total pour le conjoint, hissant la note de la demanderesse principale du couple à un résultat de 389 points précis.
Ventilation du SCG de Marisol : Âge (65) | Études (91) | Langues (118) | Expérience canadienne (35) | Transférabilité (52) | Conjoint (13) | Points supplémentaires (15) | Total SCG (389)
Comment bonifier un score de 389 points au SCG
Rehausser ses diplômes d’études
Les études peuvent générer à la fois des gains directs au SCG et des gains indirects dans la grille de transférabilité. Kelechi cumule présentement 90 points pour les études, comparativement au plafond fourni de 150 points, ce qui laisse une marge d’amélioration potentielle pouvant atteindre 60 points sous la composante des études s’il acquiert ultérieurement un titre d’études nettement supérieur pour lequel il se qualifie. Nadia détient 98 points d’études par rapport à un maximum de 150, soit une différence possible de 52 points. Marisol, en tant que requérante accompagnée d’un époux, affiche 91 points d’études face à un plafond de 140 points fourni, laissant un écart potentiel de 49 points.
Le gain réel au SCG résultant d’études additionnelles dépendra du titre scolaire effectivement complété, de l’exigence d’une évaluation des diplômes d’études (EDE) et du maintien des autres critères du candidat au SCG. Un diplôme d’études plus élevé peut en outre influencer la transférabilité liée à la formation scolaire, ce qui signifie que l’avantage final peut dépasser les seuls points de base alloués aux études.
Améliorer les résultats aux évaluations de langue officielle
Les compétences linguistiques représentent l’un des paramètres du SCG les plus faciles à maîtriser pour ces trois profils. Kelechi accumule à ce jour 113 points de compétences linguistiques. Son score de compréhension de l’écrit se situe déjà au plafond fourni, mais l’expression orale pourrait progresser de 3 points, la compréhension de l’oral de 3 points, et l’expression écrite d’un montant atteignant 17 points, dégageant jusqu’à 23 points de base supplémentaires en langue d’après les chiffres maximaux fournis.
Nadia possède déjà le maximum de points en expression orale, compréhension de l’oral et compréhension de l’écrit. Sa seule possibilité restante en matière de langue officielle principale réside dans l’expression écrite, qui pourrait progresser de 31 à 34 points, soit un saut de 3 points au SCG. Marisol détient 118 points de compétences linguistiques à titre de candidate accompagnée d’un époux. Ses habiletés en expression orale, compréhension de l’oral et compréhension de l’écrit atteignent déjà le seuil maximum fourni de 32 points chacune, alors que l’expression écrite pourrait passer de 22 à 32 points, produisant ainsi jusqu’à 10 points du SCG additionnels.
Maximiser l’expérience canadienne et la transférabilité
L’expérience de travail acquise au Canada peut rehausser le score de base du SCG tout en consolidant les associations touchant les études et l’expérience acquise à l’étranger. Kelechi compte actuellement 40 points d’expérience canadienne sur un maximum fourni de 80, ce qui laisse jusqu’à 40 points d’amélioration potentielle sous ce volet. Sa note de transférabilité se chiffre à 26 sur 100, de sorte que pas moins de 74 points de transférabilité supplémentaires demeurent théoriquement accessibles grâce à des combinatoires renforcées d’études, de langues, d’expérience admissible et d’autres paramètres pertinents.
Nadia possède elle aussi 40 points d’expérience canadienne sur un total possible de 80, ouvrant un écart possible de 40 points. Son cumul de transférabilité s’élève à 38 sur 100, laissant jusqu’à 62 points de marge de transférabilité inexploitée. Marisol obtient pour sa part 35 points d’expérience canadienne par rapport à la limite fixée à 70, ouvrant une différence possible de 35 points, alors que son résultat de 52 sur 100 en transférabilité offre une capacité de progression ultérieure pouvant aller jusqu’à 48 points.
Ces augmentations potentielles ne doivent pas être simplement additionnées comme si chaque progrès fonctionnait de façon autonome. Les catégories de transférabilité du SCG s’articulent avec les études, les compétences linguistiques et l’expérience de travail, et le total de la section de transférabilité est lui-même plafonné à 100 points.
Points additionnels et désignation provinciale
La plus importante hausse isolée parmi les valeurs maximales fournies réside dans une désignation provinciale admissible, susceptible d’accorder 600 points au SCG une fois la désignation acceptée dans le cadre de la procédure d’Entrée express appropriée. Cet apport surpasserait très largement les gains fragmentés tirés des langues, des études ou d’une année supplémentaire de travail au Canada.
Kelechi et Marisol touchent déjà 15 points supplémentaires pour études canadiennes, tandis que Nadia bénéficie de 25 points supplémentaires pour compétences linguistiques en français. Les candidats se doivent donc de peser de modestes améliorations, comme la reprise d’un test linguistique ou l’acquisition d’une autre année d’expérience de travail admissible, face à des opportunités plus conséquentes telle qu’une nomination provinciale admissible. La stratégie optimale dépend des exigences de programme auxquelles le candidat satisfait véritablement ainsi que des facteurs du SCG qui peuvent encore être relevés sans outrepasser les plafonds prescrits par catégorie.
Perspectives professionnelles pour les candidats cadres supérieurs
Le tirage tenu le 16 septembre constitue une avancée statistique favorable pour les cadres supérieurs admissibles, puisque le score de 389 au SCG représente le seuil le plus bas de la catégorie pour 2026, tandis que le profil de coupure fixé à 15 jours est considérablement plus récent que ceux des deux sélections antérieures.
Cette catégorie demeure néanmoins hautement ciblée. Trois rondes et un total de 1 000 invitations ne fournissent pas une base suffisante pour instaurer un échéancier d’invitations prévisible, et le contraste marqué entre les cadres supérieurs et les volets plus vastes d’Entrée express implique que les candidats ne doivent pas envisager les rondes ciblées par catégorie comme leur unique voie d’immigration.
Pour les profils avoisinant le seuil récent, conserver un profil Entrée express à jour et étudier les moyens d’optimiser leur note au SCG demeure crucial. Les candidats dont le pointage se situe nettement en deçà de 389 devraient également examiner d’autres voies fédérales ou provinciales au lieu de supposer que ce repli récent se perpétuera sans interruption.
Citation
"Entrée express : la ronde pour les cadres supérieurs chute à 389 points du SCG alors que le Canada délivre 250 invitations." RED Immigration Consulting. Published septembre 16, 2026. https://redim.ca/fr/entree-express-la-ronde-pour-les-cadres-superieurs-chute-a-389-points-du-scg-alors-que-le-canada-delivre-250-invitations/
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