Le Canada a délivré 2 000 invitations à présenter une demande au titre de la catégorie de l’expérience canadienne le 1er septembre 2026, avec une note minimale du Système de classement global de 521. La date et l’heure limites de départage étaient le 18 août 2026 à 03:24:13 UTC, ce qui signifie que les profils des candidats invités les moins bien classés avaient environ 14 jours au moment de la ronde.
Il s’agissait du 15e tirage de la catégorie de l’expérience canadienne en 2026 et de la première ronde de sélection de la CEC de septembre. Cela confirme également que l’expérience de travail canadienne demeure l’une des priorités dominantes d’Entrée express cette année, même si le seuil du SCG continue de se situer au-dessus de la moyenne récente de la CEC.
Le tirage CEC du 1er septembre montre un léger répit du SCG, mais la concurrence reste élevée
Le tirage du 1er septembre représente un renversement partiel de la ronde particulièrement restrictive du 18 août.
Le 18 août, IRCC n’a invité que 1 000 candidats de la CEC avec un SCG de 523. Deux semaines plus tard, le volume d’invitations a doublé pour atteindre 2 000, tandis que le score minimal a diminué de 2 points pour s’établir à 521.
Il s’agit d’une évolution positive pour les candidats proches du seuil, mais cela ne doit pas être interprété comme une baisse générale de la concurrence au sein de la CEC. Sur l’ensemble des huit tirages les plus récents de la CEC, le SCG moyen était de 518, avec des scores allant de 514 à 523. Le dernier score de 521 est donc supérieur de 3 points à la moyenne des huit tirages et constitue le deuxième SCG le plus élevé au sein de cette séquence.
La taille de la ronde est également relativement prudente. Les huit rondes les plus récentes de la CEC s’échelonnaient de 1 000 à 4 000 invitations, avec une moyenne d’environ 2 375 IPD par tirage. Les 2 000 invitations de septembre demeurent en dessous de cette moyenne récente.
La tendance générale est importante. Les tirages de la CEC ont émis 4 000 invitations le 23 juin, suivies de 2 000 le 7 juillet, 2 000 le 21 juillet, 3 000 le 5 août, 1 000 le 18 août et maintenant 2 000 le 1er septembre. Il ne s’agit pas d’un cycle d’expansion linéaire. IRCC a maintenu un accès relativement régulier à la CEC tout en ajustant considérablement la taille des tirages d’une ronde à l’autre.
Le départage de 14 jours est un signal important pour les candidats à un SCG de 521
L’un des indicateurs les plus utiles de ce tirage n’est pas seulement le score SCG, mais l’ancienneté de 14 jours du profil de départage.
La règle de départage est déterminante lorsque plusieurs candidats ont le même score SCG que le candidat invité le moins bien classé. À un SCG de 521, les candidats dont les profils ont été soumis avant la date limite du 18 août ont pu être classés avant des candidats ayant le même score mais entrés dans le bassin plus tard.
Une limite de 14 jours indique que le tirage a atteint des profils à un SCG de 521 relativement récents, sans pour autant nécessairement sélectionner l’ensemble des candidats situés à 521. Les candidats affichant ce score exact avec des horodatages de profil plus récents peuvent donc rester dans le bassin.
Cela diffère sensiblement de la ronde du 18 août, où le profil limite n’avait qu’un seul jour. C’est également considérablement plus court que les critères de départage antérieurs de la CEC de 190 jours le 7 juillet et 216 jours le 28 avril.
Cette évolution suggère que la composition des candidats autour de la note minimale demeure très sensible à la taille des tirages. Doubler la taille de la sélection de 1 000 à 2 000 invitations a suffi pour abaisser le SCG de deux points, mais n’a pas suffi à ramener le seuil dans la fourchette de 514 à 518 observée lors de plusieurs rondes antérieures.
Pour les candidats se situant à 519, 520 ou 521, cette distinction est importante. Une faible augmentation du volume d’invitations peut modifier sensiblement le seuil lorsque le bassin est concentré autour d’une fourchette étroite de SCG. À l’inverse, une autre ronde de taille plus modeste pour la CEC pourrait maintenir le seuil au-dessus de 520, même sans détérioration majeure de la compétitivité individuelle des candidats.
La CEC est désormais le plus important volet d’Entrée express selon le volume d’invitations en 2026
Les tirages de la catégorie de l’expérience canadienne ont émis 51 250 invitations au cours de 15 rondes en 2026, ce qui représente 41,86 % de toutes les invitations d’Entrée express délivrées jusqu’à présent cette année.
Cela place la CEC légèrement devant les tirages linguistiques francophones, qui représentent 50 500 invitations, soit 41,25 % du total annuel. La différence n’est que de 750 invitations, soit 0,61 point de pourcentage du total des émissions d’Entrée express.
Ensemble, les rondes de la CEC et de langue française représentent environ 83,11 % de l’ensemble des invitations d’Entrée express en 2026.
Cette concentration est l’un des développements les plus déterminants pour les candidats à l’immigration économique. Elle montre que la stratégie d’invitation d’IRCC est fortement axée sur les candidats justifiant d’une intégration économique canadienne et sur les candidats répondant aux priorités de sélection pour les compétences linguistiques en français.
En comparaison, les rondes du Programme des candidats des provinces se sont déroulées plus fréquemment, avec 17 tirages, mais n’ont délivré que 7 961 invitations, ce qui représente 6,5 % du total des IPD. Cela illustre pourquoi la fréquence des tirages à elle seule peut être trompeuse. Les sélections du PCP peuvent se produire souvent alors que les rondes ciblées par catégories et de la CEC génèrent un nombre considérablement plus élevé d’invitations.
Pour situer le contexte du marché du travail, la référence des professions de la CEC comprend des rôles tels que les ingénieurs et concepteurs en logiciel, les programmeurs informatiques, les analystes des systèmes informatiques, les superviseurs des services alimentaires, les adjoints administratifs, les cuisiniers, les techniciens de soutien aux utilisateurs, les techniciens en comptabilité et teneurs de livres, ainsi que les superviseurs des ventes au détail, parmi d’autres professions.
Ces professions ne doivent pas être interprétées comme une liste fermée de métiers admissibles à la CEC. La sélection au titre de la catégorie de l’expérience canadienne ne se limite pas exclusivement aux professions de cette référence, et le fait qu’une profession apparaisse dans un aperçu du marché du travail ne confère pas en soi l’admissibilité à Entrée express.
Ce que la tendance récente de la CEC suggère pour le reste de 2026
La tendance la plus notable de la CEC concerne actuellement la fréquence plutôt qu’une augmentation constante de la taille des tirages.
Depuis juillet, les rondes de la CEC ont généralement eu lieu environ toutes les deux semaines : le 7 juillet, le 21 juillet, le 5 août, le 18 août et le 1er septembre. Les intervalles ont été d’environ 14, 15, 13 et 14 jours.
C’est nettement plus régulier que les intervalles plus longs constatés plus tôt au printemps, notamment l’écart entre le 28 avril et le 27 mai ainsi qu’entre le 27 mai et le 23 juin.
Une fréquence régulière peut contribuer à contenir l’inflation du SCG, car les candidats ne s’accumulent pas indéfiniment entre les rondes. Toutefois, la fréquence n’exerce une réelle pression à la baisse que si les volumes d’invitations suffisent à absorber les nouveaux profils à score élevé qui intègrent le bassin.
Le SCG de 521 demeure élevé malgré une ronde plus importante
Le tirage de septembre a accordé deux fois plus d’invitations que la ronde du 18 août, et pourtant le SCG n’a baissé que de deux points.
Cela témoigne d’une densité considérable de candidats dans le bas de la tranche des 520.
Le contraste avec le 5 août est particulièrement instructif. Cette ronde avait émis 3 000 invitations à un SCG de 516. Celle du 1er septembre a émis 1 000 invitations de moins et a nécessité 5 points de SCG supplémentaires.
La tendance immédiate demeure donc mitigée : le volume d’invitations s’est redressé de 1 000 à 2 000, mais la note minimale reste nettement plus élevée que le niveau de 516 enregistré moins d’un mois plus tôt.
Les candidats ne doivent pas supposer qu’une baisse de deux points annonce automatiquement une réduction durable du SCG. Une série de rondes de 2 000 personnes pourrait maintenir le seuil dans le haut des 510 ou le bas des 520 si l’afflux de nouveaux candidats reste important.
Ce qui est susceptible de se produire ensuite
Les données actuelles soutiennent une fourchette relativement restreinte de perspectives plausibles pour la CEC plutôt qu’un effondrement majeur du SCG.
Si les volumes d’invitations de la CEC se maintiennent autour de 2 000, le score restera probablement relativement résistant, la dernière ronde ayant démontré une densité importante autour d’un SCG de 521. Des tirages nettement supérieurs à 2 000 créeraient davantage d’occasions pour que le seuil redescende vers le haut des 510, en particulier s’ils se produisent sans interruption prolongée.
À l’inverse, un retour à environ 1 000 invitations pourrait exercer une nouvelle pression à la hausse sur la note de coupure et maintenir le score minimal au-dessus de 520.
La répartition des volets en 2026 rend également peu probable un fonctionnement isolé de la CEC. La sélection francophone demeure presque égale à la CEC en volume total d’invitations, tandis que les rondes du PCP continuent d’avoir lieu fréquemment. Les catégories ciblées comme les soins de santé, les métiers spécialisés, les cadres supérieurs, les médecins, le transport et d’autres domaines peuvent également absorber une partie de la capacité de sélection restante.
Par conséquent, la taille des tirages de la CEC continuera de dépendre non seulement du bassin de la CEC lui-même, mais aussi de la manière dont IRCC répartit les invitations entre les priorités concurrentes d’Entrée express. L’autre limite majeure réside dans le niveau de planification annuel. Avec un nombre d’invitations atteignant déjà 99,3 % du niveau de comparaison établi, il y a moins de marge pour supposer que les vastes rondes de la CEC de 6 000 à 8 000 personnes observées plus tôt au cours des 12 derniers mois reviendront automatiquement avant la fin de l’année.
Comment obtenir un SCG de 521 lors d’un tirage de la CEC : 3 exemples de profils avec des études au Canada et 5 ans d’expérience de travail canadienne
Un score SCG de 521 lors d’un tirage de la catégorie de l’expérience canadienne peut être atteint grâce à différentes combinaisons d’âge, d’études au Canada, de compétences linguistiques, d’expérience de travail canadienne, de transférabilité des compétences, de facteurs liés à l’époux ou conjoint de fait, et de points supplémentaires du SCG. Chacun des candidats suivants possède une solide expérience de travail canadienne admissible, y compris de l’expérience acquise après l’obtention du diplôme, tandis que leurs résultats linguistiques et situations personnelles variés aboutissent tous exactement à un SCG de 521. Lorsque plusieurs candidats sont à égalité à la note minimale du SCG, la règle de départage applicable d’Entrée express peut accorder la priorité au candidat dont le profil a été soumis plus tôt, en fonction de la date et de l’heure précisées dans les instructions du tirage.
Profil 1 : Candidat de l’intérieur du Canada, Arjun Mehta, développeur de logiciels de 31 ans avec un baccalauréat canadien et 5 ans d’expérience canadienne, SCG 521
Arjun Mehta est un développeur de logiciels de 31 ans originaire d’Inde qui a réalisé la majeure partie de ses études supérieures et de sa carrière professionnelle au Canada. À 22 ans, il a déménagé en Ontario pour étudier l’informatique à l’Université de Waterloo, complétant un baccalauréat canadien de quatre ans. Ce diplôme canadien lui confère 120 points du SCG pour les études, tandis que son âge de 31 ans lui apporte 99 points supplémentaires. Comme son programme canadien a duré au moins trois ans, il lui donne également droit à 30 points supplémentaires du SCG pour des études au Canada.
Après l’obtention de son diplôme, Arjun a obtenu un permis de travail postdiplôme et a passé les trois années suivantes à travailler à temps plein comme développeur de logiciels pour une entreprise technologique de la région du Grand Toronto. Lorsque son permis de travail postdiplôme est arrivé à expiration, son employeur l’a soutenu par l’intermédiaire d’un permis de travail lié à un employeur donné basé sur une EIMT, lui permettant d’accumuler deux années supplémentaires de travail qualifié canadien admissible. Il compte donc cinq années d’expérience de travail canadienne, valant 80 points du SCG. Arjun a également une sœur aînée qui est résidente permanente canadienne et vit à Mississauga, ce qui lui octroie 15 points supplémentaires pour un frère ou une sœur au Canada.
Arjun a passé le test IELTS General Training et a obtenu 7,0 en expression orale, valant 31 points, 8,0 en compréhension de l’oral, valant 31 points, 8,5 en compréhension de l’écrit, valant 34 points, et 7,0 en expression écrite, valant 31 points. Ses résultats dans sa première langue officielle rapportent donc 127 points du SCG. Son baccalauréat combiné à ses compétences linguistiques lui donne 25 points pour les études avec compétence linguistique, tandis que ces mêmes études combinées à sa vaste expérience de travail canadienne lui procurent 25 points supplémentaires pour les études avec expérience canadienne. Son sous-total pour la transférabilité des compétences est donc de 50 points. Au total, Arjun atteint exactement un SCG de 521, soutenu par de solides études au Canada, cinq ans d’expérience professionnelle qualifiée au Canada et le total des 45 points supplémentaires disponibles grâce à ses études canadiennes et sa sœur.
Détail du SCG d’Arjun : Âge (99) | Études (120) | Langue (127) | Expérience canadienne (80) | Transférabilité (50) | Points supplémentaires (45) | Total SCG (521)
Profil 2 : Candidat de l’extérieur du Canada, Diego Hernández, analyste de la chaîne d’approvisionnement de 31 ans ayant quitté le Canada après son PTPD, SCG 521
Diego Hernández est un analyste de la chaîne d’approvisionnement de 31 ans originaire du Mexique qui a auparavant passé plusieurs années à étudier et à travailler au Canada avant de retourner dans son pays. Diego est d’abord venu au Canada au début de la vingtaine avec une autorisation de travail soutenue par un employeur et a accumulé deux années d’expérience de travail canadienne admissible dans les opérations logistiques. Il s’est ensuite inscrit au programme de baccalauréat en commerce de l’Université de la Colombie-Britannique, avec une spécialisation en opérations et logistique. Après avoir obtenu son baccalauréat canadien de quatre ans, il a reçu un permis de travail postdiplôme de trois ans et a accédé à des postes de plus en plus élevés dans la chaîne d’approvisionnement et la planification des stocks à Vancouver.
Au moment où le permis de travail postdiplôme de Diego a expiré, il avait accumulé trois années supplémentaires d’expérience qualifiée canadienne admissible. Ajoutées à ses deux années antérieures, cela lui confère cinq années d’expérience de travail canadienne et 80 points du SCG. Diego a quitté le Canada à la fin de son autorisation de travail postdiplôme et est retourné au Mexique, où il a ensuite acquis deux ans d’expérience de travail qualifié à l’étranger en tant qu’analyste de la chaîne d’approvisionnement pour une entreprise manufacturière internationale. À 31 ans, il reçoit 99 points pour l’âge, tandis que son baccalauréat canadien lui rapporte 120 points pour les études. Comme ce diplôme sanctionne un programme canadien d’au moins trois ans, il reçoit également 30 points supplémentaires du SCG pour des études au Canada.
Pour l’anglais, Diego a passé le test PTE Core. Il a obtenu 86 en expression orale, valant 31 points, 90 en compréhension de l’oral, valant 34 points, 89 en compréhension de l’écrit, valant 34 points, et 74 en expression écrite, valant 17 points. Ses résultats linguistiques procurent 116 points du SCG. Son baccalauréat et ses compétences linguistiques génèrent 13 points pour les études avec compétence linguistique, tandis que ses études combinées à cinq ans d’expérience canadienne ajoutent 25 points pour les études avec expérience canadienne. Son travail à l’étranger combiné à la langue procure 13 points, et son travail à l’étranger combiné à l’expérience canadienne apporte 25 points supplémentaires. Ces quatre combinaisons produisent 76 points de transférabilité des compétences. Même si Diego vit désormais à l’extérieur du Canada, ses études antérieures au Canada et sa vaste expérience de travail canadienne admissible demeurent au cœur de son score, le portant exactement à un SCG de 521.
Détail du SCG de Diego : Âge (99) | Études (120) | Langue (116) | Expérience canadienne (80) | Transférabilité (76) | Points supplémentaires (30) | Total SCG (521)
Profil 3 : Candidature en couple, Adaeze Okafor et Chinedu Okafor, ingénieure civile de 41 ans avec études au Canada, transférabilité maximale et points du conjoint, SCG 521
Adaeze Okafor est une ingénieure civile de 41 ans originaire du Nigéria qui présente sa demande avec son époux, Chinedu, en tant que conjoint accompagnateur. Avant d’établir sa carrière au Canada, Adaeze a accumulé deux ans d’expérience de travail qualifié à l’étranger dans la coordination de projets de construction et d’infrastructure. Elle est ensuite venue en Alberta, acquérant d’abord deux ans d’expérience de travail canadienne admissible avec une autorisation appuyée par un employeur. Souhaitant accéder à des postes d’ingénierie professionnelle, elle s’est inscrite au baccalauréat en sciences en génie civil à l’Université de Calgary, complétant un diplôme canadien de plus de trois ans.
Après l’obtention de son diplôme, Adaeze a obtenu un permis de travail postdiplôme et a accumulé trois années supplémentaires d’expérience canadienne qualifiée en génie civil et en gestion de projets d’infrastructure. Combinée à son emploi canadien antérieur, elle compte désormais cinq années d’expérience de travail canadienne, valant 70 points du SCG en tant que candidate accompagnée d’un époux. Son baccalauréat canadien apporte 112 points, son âge lui donne 35 points, et la durée de son programme canadien lui confère 30 points supplémentaires du SCG pour des études au Canada. Adaeze a également un frère aîné citoyen canadien résidant à Calgary, ce qui ajoute 15 points supplémentaires pour un frère ou une sœur au Canada.
Adaeze a passé le test IELTS General Training, obtenant 8,0 en expression orale, 9,0 en compréhension de l’oral, 8,5 en compréhension de l’écrit et 8,0 en expression écrite. Chaque compétence rapporte 32 points du SCG, lui conférant 128 points pour la première langue officielle. Sa combinaison études et langue apporte 25 points, les études combinées à l’expérience canadienne apportent 25 points, l’expérience à l’étranger combinée à la langue apporte 25 points, et l’expérience à l’étranger combinée à l’expérience canadienne ajoute 25 points supplémentaires. Sa transférabilité des compétences atteint ainsi le maximum de 100 points. Chinedu contribue pour sa part à hauteur de 31 points pour l’époux. Il est titulaire d’un baccalauréat en comptabilité suivi d’un diplôme d’études supérieures en analyse de données d’affaires, accordant 9 points pour les études de l’époux à Adaeze, et il a accumulé cinq années d’expérience de travail canadienne admissible, ajoutant 10 points. Lors de son propre test IELTS General Training, Chinedu a obtenu 6,5 en expression orale, 7,0 en compréhension de l’oral, 6,5 en compréhension de l’écrit et 6,5 en expression écrite, rapportant 3 points d’époux pour chaque compétence, soit 12 points de langue au total. Grâce à ces facteurs liés à l’époux et aux points d’Adaeze pour les études canadiennes et son frère, le couple atteint exactement un SCG de 521.
Détail du SCG d’Adaeze : Âge (35) | Études (112) | Langue (128) | Expérience canadienne (70) | Transférabilité (100) | Époux (31) | Points supplémentaires (45) | Total SCG (521)
Comment améliorer un score SCG de 521 pour un candidat de la catégorie de l’expérience canadienne
Études : Amélioration potentielle de 28 à 30 points du SCG de base
Le niveau de scolarité demeure l’un des volets d’amélioration les plus évidents pour les deux premiers profils. Arjun et Diego reçoivent chacun actuellement 120 points d’études sur un maximum possible de 150, laissant un écart théorique de 30 points pour les études de base. Un titre de compétences reconnu plus élevé peut faire grimper leur note, bien que l’atteinte du maximum complet de 150 points pour les études nécessite généralement un diplôme situé au niveau le plus élevé de la grille du SCG plutôt que le simple ajout d’un certificat court. Une maîtrise admissible peut nettement rehausser le score, tandis qu’un diplôme reconnu de niveau doctoral permet d’atteindre l’attribution maximale pour les études si les autres conditions du SCG demeurent identiques.
Pour Adaeze, le score maximal pour les études est inférieur car elle est accompagnée d’un époux. Elle reçoit actuellement 112 points d’études sur un maximum possible de 140, ce qui laisse jusqu’à 28 points de base supplémentaires accessibles grâce à des études plus poussées. L’amélioration du niveau de scolarité peut également influencer la transférabilité des compétences, de sorte que le gain final peut être plus important que la seule différence de points d’études de base lorsqu’un nouveau diplôme modifie les deux sections du calcul du SCG.
Compétences linguistiques : Jusqu’à 9 points de plus pour Arjun et 20 points de plus pour Diego
Les résultats à l’IELTS d’Arjun sont déjà très solides, mais il existe encore une marge de progression restreinte. Son résultat en compréhension de l’écrit atteint déjà le maximum possible pour cette compétence. Augmenter son expression orale de ses 31 points actuels à 34, sa compréhension de l’oral de 31 à 34 et son expression écrite de 31 à 34 pourrait rapporter jusqu’à 9 points linguistiques de base supplémentaires. Selon la combinaison linguistique obtenue et d’éventuels changements futurs dans les études, de meilleurs résultats pourraient également bonifier son calcul de transférabilité.
Diego dispose d’une marge de progression plus importante. Ses résultats en compréhension de l’oral et en compréhension de l’écrit au PTE Core atteignent déjà le maximum de 34 points chacun, mais son expression orale vaut 31 points au lieu de 34, laissant une possibilité de gain de 3 points. Son expression écrite ne vaut actuellement que 17 points sur 34 possibles, créant une autre opportunité de 17 points. L’amélioration de ces deux compétences pourrait donc ajouter jusqu’à 20 points du SCG de base avant même de considérer toute augmentation connexe de la transférabilité des compétences. Adaeze reçoit déjà le maximum de 32 points par compétence de première langue disponible pour un demandeur principal avec époux accompagnateur, de sorte que de meilleurs résultats à l’IELTS n’augmenteraient pas son score existant de première langue de base dans ce scénario.
Transférabilité des compétences : Jusqu’à 50 points de plus pour Arjun et 24 points de plus pour Diego
Arjun détient actuellement 50 points de transférabilité sur le maximum de 100 points. Son baccalauréat canadien se combine déjà efficacement avec son expérience canadienne et ses compétences linguistiques, mais son profil ne bénéficie pas pour l’instant d’une combinaison avec du travail à l’étranger. Des études admissibles plus élevées ou une expérience de travail qualifié supplémentaire admissible à l’étranger pourraient ouvrir de nouvelles possibilités de transférabilité. Selon la combinaison future exacte, il existe théoriquement une marge pouvant atteindre 50 points de transférabilité supplémentaires, bien que les modifications apportées aux études et aux compétences linguistiques puissent affecter plusieurs sections du SCG simultanément et ne doivent pas être simplement additionnées sans recalculer le profil complet.
Diego est beaucoup plus proche du plafond, avec 76 points de transférabilité. Son score d’expression écrite plus faible limite à la fois ses combinaisons d’études avec compétences linguistiques et d’expérience à l’étranger avec compétences linguistiques. S’il améliore suffisamment ses résultats linguistiques, ces deux composantes pourraient chacune passer de 13 à 25 points, créant 24 points de transférabilité supplémentaires et le portant au maximum de 100 points de transférabilité. Adaeze reçoit déjà la totalité des 100 points de transférabilité, de sorte qu’aucune amélioration supplémentaire du SCG n’est possible dans cette section, à moins que la situation globale de son profil ne change d’une manière qui touche une autre catégorie du SCG.
Points supplémentaires : Une désignation provinciale peut ajouter 600 points au SCG
La plus grande amélioration individuelle accessible pour les trois exemples réside dans une désignation du Programme des candidats des provinces alignée sur Entrée express. Arjun et Adaeze reçoivent déjà 45 points supplémentaires grâce à leurs études au Canada et à un frère ou une sœur au Canada, tandis que Diego reçoit 30 points supplémentaires pour des études au Canada. Ces points bonis actuels sont déjà intégrés dans leurs totaux de 521 au SCG.
Si l’un des trois candidats reçoit une désignation provinciale admissible et l’accepte par le biais d’Entrée express, cette désignation peut procurer 600 points supplémentaires au SCG. Si le reste du profil demeure inchangé, un candidat partant d’un SCG de 521 pourrait passer à un SCG de 1 121. Les programmes des provinces ayant leurs propres critères d’admissibilité, priorités professionnelles et processus de désignation, les candidats devraient évaluer la province dans laquelle ils ont des antécédents professionnels, des études, des liens avec un employeur ou une profession qui s’aligne sur les priorités de sélection provinciales actuelles.
Citation
"Le Canada délivre 2 000 invitations pour la CEC avec un score SCG de 521 alors qu’Entrée express approche de son niveau cible pour 2026." RED Immigration Consulting. Published septembre 1, 2026. https://redim.ca/fr/le-canada-delivre-2000-invitations-pour-la-cec-avec-un-score-scg-de-521-alors-quentree-express-approche-de-son-niveau-cible-pour-2026/
Updated:





