La dernière ronde d’invitations Entrée express pour les candidats francophones du Canada, tenue le 19 août 2026, a donné lieu à l’émission de 5 000 invitations à présenter une demande de résidence permanente, avec une note minimale du SCG de 382. La date et l’heure limites de départage étaient fixées au 1er mars 2026 à 18:34:05 UTC, ce qui signifie que le profil situé à la limite d’invitation se trouvait dans le bassin d’Entrée express depuis 171 jours.
Ce résultat est significatif bien au-delà de la faiblesse du score SCG. Il s’agit du quatrième tirage consécutif visant les candidats francophones à émettre 5 000 invitations, tandis que le seuil du SCG est passé de 420 à 399, puis à 391, et maintenant à 382 au fil de ces quatre rondes. Cela représente une baisse de 38 points depuis le 9 juillet sans aucune réduction de la taille des tirages.
La sélection axée sur la maîtrise du français est également devenue la principale source d’invitations d’Entrée express jusqu’à présent en 2026. Les candidats d’expression française ont reçu 50 500 invitations réparties sur 10 tirages, ce qui représente 42,13 % de toutes les IPD d’Entrée express émises cette année, devançant de peu les candidats de la Catégorie de l’expérience canadienne à 41,09 %.
Analyse du tirage Entrée express pour les francophones : un SCG de 382 marque une sélection plus profonde dans le bassin
La ronde du 19 août a poursuivi une tendance d’invitation remarquablement constante pour les candidats francophones. IRCC a émis 5 000 invitations le 9 juillet, le 22 juillet, le 6 août et le 19 août, produisant ainsi quatre rondes consécutives d’une taille rigoureusement identique.
Le mouvement majeur s’est donc produit au niveau du SCG plutôt que du volume d’invitations. Le score a chuté de 420 le 9 juillet à 399 le 22 juillet, puis à 391 le 6 août, suivi d’une nouvelle baisse de neuf points pour atteindre 382 le 19 août.
Sur les huit tirages les plus récents visant les candidats francophones, le SCG moyen s’est établi à 402. Le seuil du 19 août se situe donc 20 points sous cette moyenne récente et constitue le SCG le plus bas de la période affichée de huit tirages, qui remonte au 18 mars.
Dans le même temps, ces 5 000 invitations représentent le volume de tirage le plus élevé parmi ces huit rondes francophones récentes. Cette séquence témoigne d’une nette évolution par rapport au printemps, où les tirages francophones émettaient généralement entre 4 000 et 4 500 invitations, pour adopter une cadence estivale stable de 5 000 IPD.
Le profil limite de 171 jours constitue un signal important
La date de départage mérite une attention particulière. Un seuil du SCG fixé à 382 ne signifie pas que chaque candidat ayant obtenu 382 points a reçu une invitation.
Le profil limite a été créé le 1er mars 2026, soit exactement 171 jours avant le tirage. Les candidats ayant un score de 382 qui ont soumis des profils admissibles avant l’horodatage de départage pouvaient recevoir des invitations, tandis que les candidats à égalité ayant soumis leur profil plus tard demeurent dans le bassin.
Une date limite atteignant 171 jours d’ancienneté dans le bassin suggère qu’une profondeur substantielle subsistait autour du seuil minimal du SCG lorsque les 5 000 invitations ont été épuisées. Cela diffère d’un tirage où la règle de départage atteint des profils très récents, ce qui peut indiquer que la plupart des candidats situés au score seuil ont été invités.
Cette implication est importante pour les prévisions. Bien que le score de référence du SCG ait nettement chuté à 382, la date de départage relativement ancienne indique que le niveau 382 pourrait encore renfermer un inventaire significatif de profils francophones admissibles. Si la taille des prochains tirages se maintient autour de 5 000 et que l’afflux de nouveaux candidats reste vigoureux, le SCG pourrait marquer une pause près des niveaux actuels plutôt que de diminuer automatiquement après chaque tirage.
La tendance de la règle de départage a également été volatile. La ronde du 6 août avec un SCG de 391 a atteint un profil vieux de 141 jours, tandis que celle du 19 août a atteint 171 jours. Le score a donc baissé de neuf points alors que la limite d’invitation s’est enfoncée plus profondément dans un inventaire plus ancien. Cette combinaison vient étayer l’idée selon laquelle IRCC puise progressivement dans une vaste population de candidats d’expression française plutôt que de simplement épuiser une tranche étroite à chaque niveau de SCG.
La fréquence des tirages francophones s’est stabilisée selon un rythme estival plus soutenu
Plus tôt en 2026, les rondes d’invitations pour les candidats francophones étaient moins régulières. Il y a eu un écart de 42 jours entre le 28 mai et le 9 juillet. Cependant, depuis le 9 juillet, les intervalles ont été d’environ deux semaines : 13 jours, 15 jours et 13 jours. Conjugué à quatre rondes consécutives de 5 000 IPD, ce rythme dénote une cadence de sélection estivale beaucoup plus concertée.
La progression de la taille des tirages est tout aussi notable. Les rondes francophones ont émis 4 000 invitations le 18 mars, le 15 avril et le 29 avril, suivies de 4 500 le 28 mai, puis de rondes répétées de 5 000 IPD à compter du 9 juillet.
Il s’agit d’un signal politique significatif. La diminution du SCG ne résulte pas d’un seul tirage isolé d’une ampleur inhabituelle. Elle est plutôt alimentée par des sélections répétées à volume élevé à des intervalles relativement courts, ce qui crée généralement une pression à la baisse plus forte sur le SCG qu’une seule ronde d’invitations majeure suivie d’une longue pause.
Les candidats francophones dominent désormais les invitations d’Entrée express en 2026
La sélection pour les candidats francophones a généré 50 500 IPD au fil de 10 tirages, représentant 42,13 % des 119 865 invitations Entrée express émises jusqu’à présent en 2026.
La Catégorie de l’expérience canadienne suit de près avec 49 250 invitations au cours de 14 tirages, soit 41,09 %. Ensemble, les tirages pour les candidats francophones et ceux de la CEC ont généré 99 750 invitations, ou environ 83,22 % de toutes les invitations Entrée express émises cette année.
Cette concentration démontre à quel point la sélection d’Entrée express en 2026 a fortement favorisé les candidats possédant une expérience canadienne et les demandeurs répondant aux objectifs de sélection linguistique en français.
Les tirages ciblant les candidats francophones ont également produit des volumes d’invitations particulièrement élevés par ronde. Les 50 500 invitations réparties sur 10 rondes équivalent à une moyenne d’environ 5 050 invitations par tirage francophone. En comparaison, les 49 250 invitations de la CEC réparties sur 14 rondes représentent une moyenne d’environ 3 518 invitations par tirage.
La sélection pour les candidats francophones ne représente donc que 20,41 % de tous les tirages d’Entrée express en 2026, tout en comptant pour plus de 42 % des invitations. Cela confirme que les rondes francophones ont généralement été nettement plus imposantes que de nombreuses rondes propres à un programme donné.
Contrairement aux catégories axées sur les professions, la sélection francophone ne doit pas être interprétée comme une liste de professions restreinte. La référence aux professions utilisée pour d’autres volets de sélection répertorie des groupes professionnels précis pour la CEC, les métiers spécialisés, le PCP, l’éducation et les transports, mais n’identifie aucune liste de professions pour la sélection des candidats d’expression française. Les candidats doivent néanmoins satisfaire de manière indépendante aux exigences applicables des programmes et des catégories d’Entrée express au moment de l’émission des invitations.
Comment obtenir un SCG de 382 lors d’un tirage Entrée express pour les francophones : 3 exemples de profils réalistes
Un candidat peut atteindre exactement un SCG de 382 lors d’un tirage Entrée express pour les francophones grâce à des combinaisons très diverses d’âge, d’études canadiennes ou étrangères, de compétences linguistiques en français, d’expérience de travail canadienne ou à l’étranger, de facteurs de transférabilité des compétences et de points supplémentaires du SCG. Les trois exemples ci-dessous illustrent comment un diplômé au Canada titulaire d’un permis de travail postdiplôme, une candidate de l’étranger ayant déjà étudié au Canada et un candidat marié actuellement au Canada peuvent chacun atteindre le même score du SCG de 382. Lorsque plusieurs candidats se trouvent au score seuil, le classement peut également dépendre de la règle de départage associée au tirage, ce qui signifie qu’une soumission de profil Entrée express plus précoce peut avoir la priorité lorsque les conditions du seuil et de départage s’appliquent.
Profil 1 : Candidat au Canada, Youssef El Mansouri du Maroc, coordonnateur de la chaîne d’approvisionnement avec 1 an d’expérience canadienne, SCG de 382
Youssef El Mansouri est un coordonnateur de la chaîne d’approvisionnement marocain de 39 ans qui vit et travaille en Ontario. Il est arrivé au Canada au milieu de la trentaine en tant qu’étudiant étranger et a obtenu un diplôme de deux ans en administration des affaires : chaîne d’approvisionnement et opérations à Seneca Polytechnic. Étant donné que ce titre de compétences a nécessité deux années universitaires d’études au Canada, il lui confère 98 points du SCG pour le niveau de scolarité et lui permet également d’obtenir 15 points supplémentaires du SCG pour des études au Canada. Son âge de 39 ans lui rapporte 55 points du SCG de plus.
Après l’obtention de son diplôme, Youssef a obtenu un permis de travail postdiplôme et a accédé à un poste à temps plein de coordonnateur de la chaîne d’approvisionnement au sein d’une entreprise de logistique dans la région du Grand Toronto. Il cumule désormais une année complète d’expérience de travail qualifié admissible au Canada, ce qui lui rapporte 40 points du SCG. Son diplôme canadien interagit également avec ses autres qualifications par le biais des facteurs de transférabilité des compétences. Ses études combinées à ses compétences en français lui rapportent 13 points de transférabilité, tandis que ses études combinées à son année d’expérience de travail canadienne lui procurent 13 points supplémentaires, lui conférant 26 points du SCG pour la transférabilité des compétences.
Pour ses résultats linguistiques en français, Youssef a passé le TEF Canada. Son score de 506 en expression orale lui donne 23 points du SCG, son score de 593 en compréhension de l’oral lui donne 34 points, son score de 577 en compréhension de l’écrit lui donne 34 points, et son score de 451 en expression écrite lui donne 17 points. Au total, les résultats pour sa première langue officielle rapportent 108 points du SCG. Youssef est également admissible à 25 points supplémentaires pour de solides compétences en français. Sa sœur aînée est une citoyenne canadienne vivant à Ottawa, ce qui ajoute 15 points de frère ou sœur. En ajoutant les 15 points pour ses études canadiennes, Youssef reçoit 55 points supplémentaires du SCG.
Dans l’ensemble, le SCG de 382 de Youssef provient de son âge, de ses études au Canada, de ses compétences en langue française, de son expérience de travail canadienne, des facteurs de transférabilité et des points supplémentaires liés à ses études au Canada, à sa maîtrise du français et à sa sœur au Canada.
Répartition du SCG de Youssef : Âge (55) | Scolarité (98) | Langue (108) | Expérience canadienne (40) | Transférabilité (26) | Points supplémentaires (55) | SCG total (382)
Profil 2 : Candidate de l’étranger, Amélie Laurent de France, spécialiste en marketing numérique avec 3 ans d’expérience étrangère, SCG de 382
Amélie Laurent est une spécialiste en marketing numérique française de 34 ans qui vit et travaille actuellement en France. À l’âge de 30 ans, elle est venue à Toronto pour suivre un programme de certificat d’études supérieures d’un an en marketing des médias numériques au George Brown College. Elle est retournée en France après avoir terminé le programme au lieu de rester au Canada pour accumuler de l’expérience de travail canadienne. Son titre de compétences canadien lui accorde 90 points du SCG pour la scolarité, tandis que le fait d’avoir suivi un programme canadien admissible lui confère également 15 points supplémentaires du SCG pour des études au Canada. À l’âge de 34 ans, elle obtient 83 points du SCG pour le facteur âge.
Après son départ du Canada, Amélie a poursuivi sa carrière en France et a accumulé trois années complètes d’expérience de travail qualifié étrangère admissible en tant que spécialiste en marketing numérique, gérant des campagnes de publicité payante, le marketing sur les moteurs de recherche, la stratégie de médias sociaux et l’analyse pour des marques de grande consommation. Son expérience à l’étranger devient particulièrement précieuse lorsqu’elle est combinée à ses excellents résultats en français. Ses études combinées à ses compétences linguistiques lui rapportent 13 points de transférabilité des compétences, tandis que ses trois années d’expérience professionnelle étrangère combinées à ses résultats linguistiques ajoutent 25 points supplémentaires. Elle obtient donc 38 points du SCG au titre de la transférabilité des compétences.
Amélie a passé le TCF Canada pour son évaluation linguistique en français. Elle a obtenu 15 en expression orale, valant 31 points du SCG, 612 en compréhension de l’oral, valant 34 points, 586 en compréhension de l’écrit, valant 34 points, et 11 en expression écrite, valant 17 points. Ses quatre compétences en français lui rapportent donc 116 points du SCG. La qualité de ces résultats en français lui permet également d’obtenir 25 points supplémentaires du SCG pour la maîtrise du français. De plus, le frère aîné d’Amélie est un résident permanent canadien vivant à Montréal, ce qui lui procure 15 points de frère ou sœur. En combinant cela à ses 15 points pour études canadiennes, elle reçoit 55 points supplémentaires du SCG.
Dans l’ensemble, le SCG de 382 d’Amélie est constitué sans aucune expérience de travail canadienne. Elle s’appuie plutôt sur un score d’âge solide, son titre de compétences canadien, trois années d’expérience professionnelle qualifiée à l’étranger, d’excellents résultats en français, les combinaisons de transférabilité et trois sources distinctes de points supplémentaires.
Répartition du SCG d’Amélie : Âge (83) | Scolarité (90) | Langue (116) | Transférabilité (38) | Points supplémentaires (55) | SCG total (382)
Profil 3 : Candidats en couple, Karim Benali du Maroc et Claire Dubois de France, analyste en logistique avec 2 ans d’expérience étrangère, SCG de 382
Karim Benali est un analyste en logistique marocain de 41 ans vivant au Canada avec son épouse française, Claire Dubois. Karim a repris ses études plus tard dans sa carrière et a obtenu un baccalauréat en commerce de quatre ans en gestion globale à l’Université métropolitaine de Toronto, ce qui lui confère 112 points du SCG pour la scolarité en tant que demandeur principal marié. Étant donné que le programme canadien a duré au moins trois années universitaires, Karim a également droit à la majoration de 30 points pour études canadiennes. Son âge de 41 ans lui rapporte 35 points du SCG.
Avant d’entamer son baccalauréat canadien, Karim avait accumulé deux années d’expérience de travail qualifié étrangère admissible au Maroc en logistique et en planification des stocks. Après avoir terminé son baccalauréat, il a obtenu un permis de travail postdiplôme et a récemment commencé à travailler au Canada à titre d’analyste en logistique. Son calcul de SCG actuel bénéficie de l’interaction entre sa scolarité, son expérience étrangère et ses compétences en français. Les études combinées à ses résultats linguistiques rapportent 13 points de transférabilité des compétences, tandis que son expérience de travail étrangère combinée à ces résultats linguistiques ajoute 13 points supplémentaires, produisant 26 points du SCG pour la transférabilité.
Karim a passé le TEF Canada. Il a obtenu 574 en expression orale, valant 32 points du SCG, 603 en compréhension de l’oral, valant 32 points, 568 en compréhension de l’écrit, valant 32 points, et 489 en expression écrite, valant 22 points. Ses résultats linguistiques lui procurent 118 points du SCG, et ils lui permettent également d’obtenir 25 points supplémentaires du SCG pour la maîtrise du français. La sœur aînée de Karim est une citoyenne canadienne vivant à Laval, au Québec, lui procurant 15 points du SCG supplémentaires pour un frère ou une sœur au Canada. En ajoutant ses 30 points pour études canadiennes, Karim reçoit 70 points supplémentaires du SCG.
Claire contribue également de manière directe au SCG de Karim en qualité d’épouse qui l’accompagne. Elle a terminé ses études secondaires, ce qui ajoute 2 points pour le conjoint, et elle a accumulé deux années d’expérience de travail canadienne admissible, valant 7 points pour le conjoint. Claire a également passé le TEF Canada, obtenant 481 en expression orale, 472 en compréhension de l’oral, 468 en compréhension de l’écrit et 457 en expression écrite. Chacune de ces quatre compétences procure 3 points du SCG pour l’époux, soit 12 points linguistiques. Claire apporte donc 21 points au titre des facteurs liés à l’époux au total.
Au final, le SCG de 382 de Karim provient de l’âge, de son baccalauréat canadien, de ses résultats en langue française, de l’interaction de son expérience de travail étrangère dans la matrice de transférabilité, des points supplémentaires pour études canadiennes, compétences en français et sœur, ainsi que de la scolarité, de l’expérience de travail canadienne et des résultats linguistiques de Claire.
Répartition du SCG de Karim et Claire : Âge (35) | Scolarité (112) | Langue (118) | Transférabilité (26) | Époux (21) | Points supplémentaires (70) | SCG total (382)
Comment améliorer un score SCG de 382 pour un tirage Entrée express pour les candidats francophones
Améliorer les titres de compétences scolaires
La scolarité demeure l’un des domaines les plus évidents dans lesquels ces candidats peuvent potentiellement obtenir davantage de points de base du SCG. Youssef reçoit actuellement 98 points pour la scolarité, comparativement au maximum fourni de 150, ce qui laisse une différence possible de 52 points s’il obtient un jour un titre de compétences supérieur admissible et que ce nouveau diplôme est dûment reconnu. Amélie compte actuellement 90 points de scolarité sur un maximum de 150, créant une amélioration potentielle de 60 points dans cette catégorie. Pour Karim, le maximum fourni pour un candidat marié est de 140 points, comparativement à ses 112 points actuels, de sorte qu’un niveau d’études supérieur reconnu pourrait potentiellement bonifier son facteur scolarité de 28 points.
Une mise à niveau de la formation peut offrir un deuxième avantage, car la scolarité entre également en jeu dans les combinaisons de transférabilité des compétences. Par conséquent, l’obtention d’un titre de compétences plus élevé peut améliorer à la fois le score de base pour les études et, selon les résultats linguistiques et les antécédents professionnels du candidat, la part de transférabilité du SCG.
Renforcer les résultats en langue française
L’amélioration des compétences linguistiques peut encore entraîner des gains significatifs au SCG, même lorsqu’un candidat possède déjà de solides résultats en français. Youssef reçoit actuellement 23 points en expression orale et 17 en expression écrite, alors que le maximum fourni est de 34 points pour chaque compétence. Augmenter ces deux compétences au niveau maximal pourrait donc ajouter 11 points en expression orale et 17 points en expression écrite, soit jusqu’à 28 points linguistiques de base supplémentaires. Ses résultats en compréhension de l’oral et en compréhension de l’écrit produisent déjà les valeurs maximales fournies dans le scénario.
Amélie dispose d’une marge de progression plus restreinte, mais l’écart demeure avantageux. Son expression orale lui rapporte actuellement 31 points au lieu du maximum de 34, ce qui laisse 3 points disponibles, tandis que l’expression écrite lui rapporte 17 points au lieu de 34, laissant 17 points supplémentaires. Selon les maximums fournis, l’amélioration de ces deux résultats pourrait apporter jusqu’à 20 points du SCG. L’expression orale, la compréhension de l’oral et la compréhension de l’écrit de Karim atteignent déjà le maximum fourni de 32 points chacune pour un candidat marié, alors que son expression écrite contribue à hauteur de 22 points. Faire passer l’expression écrite au maximum fourni de 32 points pourrait ajouter 10 points du SCG supplémentaires.
Acquérir de l’expérience canadienne et maximiser la transférabilité des compétences
L’expérience de travail canadienne peut modifier considérablement le profil d’un candidat qui conserve l’autorisation légale de travailler au Canada. Youssef reçoit actuellement 40 points pour un an d’expérience canadienne, alors que le maximum fourni est de 80 points, ce qui laisse jusqu’à 40 points de base supplémentaires du SCG à mesure qu’il accumule de l’expérience canadienne admissible additionnelle. Son score de transférabilité est actuellement de 26 sur un total possible de 100, ce qui signifie qu’il existe théoriquement 74 points de transférabilité supplémentaires accessibles grâce à de meilleures combinaisons d’études, de compétences linguistiques, d’expérience canadienne et d’autres facteurs admissibles.
L’atout actuel d’Amélie réside dans ses trois années d’expérience étrangère combinées à sa maîtrise linguistique, mais son score global de transférabilité n’est que de 38 sur 100, laissant jusqu’à 62 points de marge en transférabilité sous le plafond fourni. Si elle obtient ultérieurement l’autorisation de travailler au Canada et accumule de l’expérience qualifiée canadienne admissible, le maximum fourni indique que le facteur d’expérience canadienne peut lui-même atteindre 80 points, tandis que cette nouvelle expérience peut également renforcer les combinaisons de transférabilité applicables.
Karim compte actuellement 26 points de transférabilité sur 100, laissant un écart potentiel de 74 points dans cette catégorie. Puisqu’il se trouve déjà au Canada avec un permis de travail postdiplôme, l’acquisition d’une expérience de travail qualifié canadienne admissible supplémentaire pourrait être particulièrement déterminante. Le maximum fourni pour l’expérience canadienne d’un candidat marié est de 70 points, lui offrant une occasion substantielle de renforcer son score de base au fur et à mesure que progresse sa carrière au Canada.
Viser des points supplémentaires du SCG, en particulier une désignation provinciale
Les trois exemples tirent déjà parti de plusieurs catégories de points supplémentaires. Youssef et Amélie reçoivent chacun 55 points supplémentaires grâce aux études au Canada, à la maîtrise du français et à un frère ou une sœur admissible au Canada, tandis que Karim reçoit 70 points supplémentaires parce que son programme canadien plus long lui accorde la majoration pour études la plus élevée.
La perspective la plus importante parmi les données de points maximaux fournies réside dans une désignation provinciale, qui vaut 600 points supplémentaires au SCG. Si Youssef, Amélie ou Karim étaient désignés par le biais d’un volet d’immigration provinciale harmonisé avec Entrée express et demeuraient admissibles à cette désignation, cette augmentation de 600 points ferait passer leur SCG de 382 à 982 avant toute autre amélioration de score. Pour les candidats recevant déjà des points pour la maîtrise du français, les études canadiennes et un frère ou une sœur, une désignation provinciale constitue ainsi la hausse supplémentaire du SCG la plus substantielle présentée dans ces scénarios.
Citation
"Tirage Entrée express pour les candidats francophones du 19 août 2026 : 5 000 IPD émises alors que le SCG chute à 382." RED Immigration Consulting. Published août 19, 2026. https://redim.ca/fr/tirage-entree-express-pour-les-candidats-francophones-du-19-aout-2026-5-000-ipd-emises-alors-que-le-scg-chute-a-382/
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