Le Canada a procédé à une nouvelle ronde d’invitations Entrée express pour la Catégorie de l’expérience canadienne (CEC) le 29 septembre 2026, délivrant 2 000 invitations à présenter une demande (IPD) de résidence permanente aux candidats ayant obtenu une note minimale de 518 au Système de classement global (SCG).
Il s’agit du 17e tirage de la Catégorie de l’expérience canadienne en 2026 et du troisième tirage de la CEC en septembre. Plus révélateur encore, cette ronde prolonge une tendance récente remarquablement stable : trois tirages consécutifs de la CEC de 2 000 invitations, espacés d’environ deux semaines, tandis que le seuil de note du SCG a reculé de 521 à 519, puis à 518.
La baisse du score SCG constitue un signe encourageant pour les candidats situés près du seuil actuel, mais la règle d’horodatage de départage présente une réalité plus nuancée. Pour le seuil du 29 septembre, la date de départage appliquée correspond au 13 février 2026 à 20:48:08 UTC, soit 228 jours avant le tirage.
Cette antériorité inhabituelle de la règle de départage suggère que la fourchette de 518 points au SCG demeure particulièrement encombrée, ce qui démontre qu’une baisse d’un point ne signifie pas nécessairement que le bassin à ce niveau de score a été résorbé.
Tirage CEC du 29 septembre : Le score SCG diminue, mais la concurrence à 518 reste élevée
La ronde d’invitations de la Catégorie de l’expérience canadienne du 29 septembre a invité 2 000 candidats avec un score SCG de 518. Cette note se situe un point sous le seuil du 15 septembre (519) et trois points sous celui du 1er septembre (521).
Ce dernier résultat correspond également avec exactitude à la moyenne de 518 points au SCG observée au cours des huit plus récents tirages de la CEC. Durant ces huit rondes, la note minimale a varié entre un plancher de 516 et un sommet de 523, tandis que le volume d’invitations a oscillé entre 1 000 et 4 000.
Ce tirage n’est donc ni exceptionnellement volumineux ni inhabituellement restrictif par rapport au cycle récent de la CEC. L’élément marquant réside dans sa régularité : le mois de septembre a affiché trois tirages consécutifs de 2 000 personnes pour la CEC, assortis d’une baisse graduelle du score SCG à chaque étape.
Une telle configuration est généralement plus favorable aux candidats proches du seuil qu’une alternance de petits tirages irréguliers. Toutefois, la date de départage du 29 septembre montre pourquoi la note du SCG ne peut être analysée de manière isolée.
L’horodatage de départage à 228 jours : Le détail le plus déterminant de ce tirage
Pour les candidats à égalité à la note minimale de qualification du SCG, Entrée express utilise la date et l’heure de soumission du profil afin de départager les personnes invitées. À un score SCG de 518, la ronde du 29 septembre n’a retenu que les profils soumis avant le 13 février 2026 à 20:48:08 UTC, ce qui représentait 228 jours d’ancienneté au jour du tirage.
Cette évolution est d’autant plus frappante lorsqu’on la compare aux deux précédentes rondes de la CEC. Le tirage du 1er septembre affichait un profil limite vieux de seulement 14 jours pour un score de 521. Le 15 septembre, l’ancienneté de départage a bondi à 173 jours pour un score de 519, avant de s’étendre à nouveau à 228 jours lorsque le seuil est tombé à 518.
Cela ne doit pas être interprété comme un délai d’attente général s’appliquant à tous les candidats d’Entrée express. Les dates de départage concernent uniquement les candidats ex æquo à la note charnière du SCG. Néanmoins, une date de départage aussi ancienne à 518 indique clairement qu’une part significative de profils se concentre exactement à cette note.
Concrètement, des profils créés plus récemment avec un score SCG de 518 peuvent fort bien subsister dans le bassin après ce tirage. Cela réduit la probabilité qu’une seule ronde additionnelle d’un volume comparable suffise à épuiser le palier de 518 pour glisser immédiatement vers un score beaucoup plus bas.
L’aperçu sur 12 mois de la CEC révèle une ancienneté moyenne de profil d’environ 10,7 mois, alors que le profil retenu lors du dernier tirage datait d’environ sept mois et demi. La règle de départage actuelle présente donc une ancienneté marquée, sans pour autant dépasser l’intervalle d’âge global repérable dans le bassin.
La tendance du SCG pour la CEC s’améliore progressivement après la volatilité du mois d’août
La série récente de la Catégorie de l’expérience canadienne s’avère relativement favorable par rapport au tirage du 18 août.
Le 18 août, seules 1 000 invitations avaient été délivrées et le seuil était monté à 523, soit le score SCG le plus élevé parmi les huit derniers tirages de la CEC. Deux semaines plus tard, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a doublé le volume pour atteindre 2 000 invitations, faisant descendre le seuil à 521. La note est ensuite tombée à 519 le 15 septembre et à 518 le 29 septembre, alors que le nombre d’invitations est demeuré identique.
Ces trois rondes de septembre confirment ainsi une tendance à court terme caractérisée par des volumes stables de 2 000 invitations et une baisse graduelle du score minimal au SCG. En observant une période plus large, la note de 516 demeure le creux récent, relevée lors des tirages du 21 juillet et du 5 août, tandis que la ronde du 23 juin avait permis d’inviter 4 000 candidats avec un score SCG de 516.
Cet historique met en lumière le lien étroit entre le volume des invitations et la pression exercée sur le score SCG. Des rondes plus massives de la CEC peuvent puiser plus profondément dans le bassin, alors que des tirages plus modestes maintiennent un niveau élevé de compétition au niveau du seuil.
Un retour à des volumes d’invitations nettement supérieurs pour la CEC donnerait davantage d’amplitude à la baisse du score SCG. Le maintien de tirages à 2 000 personnes pourrait continuer à engendrer de modestes baisses, mais l’ancienneté de départage de 228 jours à 518 laisse présager un ralentissement de cette baisse, à moins qu’un nombre suffisant de candidats ne soit retiré des tranches de score concernées.
La Catégorie de l’expérience canadienne représente désormais près de 42 % des invitations d’Entrée express en 2026
Les tirages de la Catégorie de l’expérience canadienne sont devenus la source principale d’invitations au sein d’Entrée express en 2026 selon les données cumulées depuis le début de l’année. En date du 29 septembre, les rondes de la CEC ont totalisé 55 250 invitations réparties sur 17 tirages, ce qui représente 41,95 % de l’ensemble des invitations d’Entrée express émises durant l’année.
Les tirages ciblés pour les candidats francophones suivent de très près avec 50 500 invitations, représentant 38,34 % du total annuel. Ensemble, la Catégorie de l’expérience canadienne et les rondes linguistiques francophones totalisent plus de 80 % des invitations délivrées en 2026.
Les tirages du Programme des candidats des provinces (PCP) se sont produits plus fréquemment, avec 19 rondes, mais n’ont généré que 9 270 invitations, soit 7,04 % du total annuel. Cela illustre une distinction importante entre la fréquence des tirages et le volume des invitations : un volet peut être sélectionné fréquemment tout en ne représentant qu’une part relativement modeste de l’ensemble des IPD.
Ce que la dynamique actuelle de la CEC signifie pour les candidats situés entre 516 et 520 points au SCG
Les candidats affichant un score situé dans le haut de la tranche des 510 points demeurent dans l’une des zones les plus stratégiques du bassin actuel de la CEC. Un score SCG de 518 est désormais suffisant pour certains candidats, mais la date de départage fixée en février indique que tous les profils à 518 n’ont pas nécessairement reçu d’invitation lors de cette ronde.
Les candidats détenant 519 points ou plus se trouvaient au-dessus du seuil du 29 septembre, alors que les profils situés à 517 points ou moins restent tributaires de futures baisses, à moins que leur score individuel au SCG n’augmente. L’écart observé sur huit tirages, allant de 516 à 523, montre que des ajustements minimes de volume ou de flux d’entrée des profils peuvent modifier concrètement les chances de sélection.
Les professions associées aux analyses de la CEC comprennent des rôles tels que les ingénieurs et concepteurs logiciels, les programmeurs informatiques, les analystes des systèmes informatiques, les surveillants des services alimentaires, les adjoints administratifs, les cuisiniers, les techniciens en comptabilité et teneurs de livres, les techniciens de soutien aux utilisateurs, les gestionnaires de restaurants ainsi que les gestionnaires en commerce de détail.
Ces professions ne doivent pas être considérées comme une liste fermée d’invitation pour la CEC. La sélection au titre de la Catégorie de l’expérience canadienne repose fondamentalement sur l’admissibilité au programme et sur le classement au sein d’Entrée express, plutôt que sur une liste restrictive de professions.
Perspectives à venir pour le volume des tirages CEC et le score SCG
La tendance à court terme de la CEC laisse entrevoir une fréquence régulière de tirages, des volumes stables d’invitations et un fléchissement progressif des scores minimaux au SCG. Si les rondes d’environ 2 000 invitations se poursuivent, le haut de la tranche des 510 points devrait rester une zone de vive concurrence. Une baisse additionnelle demeure envisageable, surtout en cas de ralentissement de l’arrivée de nouveaux candidats au-dessus du seuil, mais l’ancienneté de départage de 228 jours à un score de 518 démontre une densité suffisante à ce niveau pour écarter toute certitude de chute rapide.
Un tirage de la CEC de plus grande ampleur accentuerait la pression à la baisse sur le score de coupure. À l’inverse, une ronde réduite ou un intervalle plus long entre deux tirages permettrait au bassin de se reconstituer, entraînant une remontée du score SCG.
Le plancher récent de 516 demeure particulièrement pertinent car il démontre que le système a déjà atteint ce seuil au cours du cycle actuel. Il ne doit cependant pas être perçu comme un palier garanti pour les prochaines rondes.
Le fait marquant de septembre ne réside donc pas seulement dans la baisse d’un point additionnel du SCG. Il découle de la combinaison de trois tirages consécutifs de 2 000 personnes, d’une baisse de trois points (de 521 à 518) et d’un délai d’horodatage de départage élargi à 228 jours.
Cet ensemble indique une amélioration graduelle pour les candidats dont le score est plus bas, mais confirme également la persistance d’un goulot d’étranglement immédiat autour du seuil de qualification.
Comment obtenir un score SCG de 518 : 3 exemples de profils Entrée express (au Canada, hors Canada et avec conjoint)
Un score SCG de 518 peut être atteint au moyen de profils très variés dans Entrée express, qu’il s’agisse d’un travailleur au Canada possédant une vaste expérience canadienne, d’un ancien étudiant étranger résidant désormais à l’extérieur du pays, ou d’un candidat marié combinant de solides critères principaux avec les points de son conjoint. Les exemples ci-dessous illustrent comment l’âge, les études au Canada, l’expérience professionnelle qualifiée canadienne et étrangère, les compétences en anglais, la transférabilité des compétences et les points supplémentaires peuvent converger pour atteindre exactement 518 points au SCG. Les candidats ayant la même note peuvent également être assujettis à la règle de départage d’Entrée express selon la date et l’heure de soumission de leur profil.
Profil 1 : Candidat au Canada, Oliver du Royaume-Uni, développeur de logiciels avec 5 ans d’expérience canadienne, SCG 518
Oliver est un développeur de logiciels de 39 ans originaire du Royaume-Uni qui travaille actuellement au Canada. Avant son arrivée, il a cumulé environ deux années d’expérience professionnelle qualifiée à l’étranger comme développeur junior à Manchester. Il est ensuite venu au Canada via Expérience internationale Canada (EIC), occupant d’abord un emploi au sein d’une entreprise technologique sous un permis de travail EIC. Après avoir acquis de l’expérience sur le marché du travail canadien et souhaité s’y établir à long terme, il a réorienté temporairement son parcours professionnel pour obtenir un permis d’études et compléter un baccalauréat en informatique à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), un programme d’une durée supérieure à trois ans.
Après l’obtention de son diplôme universitaire canadien, Oliver a obtenu un permis de travail postdiplôme (PTPD) et a repris un emploi qualifié à temps plein dans le développement de logiciels. Il a travaillé pendant environ trois ans sous son PTPD. Au terme de cette période, son employeur l’a soutenu dans l’obtention d’un permis de travail appuyé par une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT), lui permettant de poursuivre ses activités au Canada. En comptabilisant son expérience qualifiée acquise sous EIC, son PTPD et son permis soutenu par l’employeur, Oliver totalise cinq années d’expérience professionnelle canadienne, ce qui équivaut à 80 points au SCG. Son baccalauréat canadien lui confère 120 points pour les études, auxquels s’ajoutent 30 points supplémentaires pour avoir achevé un programme d’études canadien d’au moins trois ans. Âgé de 39 ans, il obtient 55 points de SCG pour l’âge.
Oliver a passé le test IELTS General Training et a obtenu d’excellents résultats en anglais : 8,0 en expression orale (34 points), 9,0 en compréhension de l’oral (34 points), 8,5 en compréhension de l’écrit (34 points) et 7,0 en expression écrite (31 points). Ses compétences linguistiques génèrent donc 133 points au SCG. Sa scolarité, son niveau linguistique, son expérience canadienne et son expérience qualifiée étrangère se combinent également pour lui attribuer le maximum de 100 points pour la transférabilité des compétences. Ce total repose sur 25 points pour les études combinées aux compétences linguistiques, 25 points pour les études combinées à l’expérience canadienne, 25 points pour l’expérience étrangère combinée aux compétences linguistiques et 25 points pour l’expérience étrangère combinée à l’expérience canadienne.
Au total, le score de 518 points d’Oliver au SCG provient de l’âge (55), des études (120), des compétences linguistiques (133), de l’expérience professionnelle canadienne (80), de la transférabilité des compétences (100) et de 30 points supplémentaires pour ses études au Canada.
Profil 2 : Candidate hors Canada, Amara du Nigéria, spécialiste de la chaîne logistique avec diplôme canadien et 5 ans d’expérience canadienne, SCG 518
Amara est une spécialiste de la chaîne logistique de 33 ans originaire du Nigéria, ayant déjà étudié et longuement travaillé au Canada, mais résidant présentement à l’extérieur du pays. Elle est d’abord venue au Canada à titre d’étudiante étrangère et a obtenu un diplôme de deux ans en administration des affaires et gestion de la chaîne d’approvisionnement au Seneca Polytechnic en Ontario. Sa formation canadienne de deux ans lui accorde 98 points de SCG pour le niveau d’études, ainsi que 15 points additionnels pour des études effectuées au Canada.
Après l’obtention de son diplôme, Amara a obtenu un permis de travail postdiplôme et a commencé à travailler dans la logistique et la coordination des chaînes d’approvisionnement. À l’expiration de son PTPD, elle a continué à cumuler de l’expérience canadienne admissible grâce à une autorisation de travail soutenue par un employeur. Elle a accumulé au total cinq années d’expérience professionnelle qualifiée au Canada, soit 80 points au SCG. Elle a ensuite quitté le Canada pour faire évoluer sa carrière à l’international, accumulant trois années d’expérience professionnelle qualifiée à l’étranger dans l’approvisionnement et les opérations de chaîne logistique. Âgée de 33 ans, elle reçoit 88 points pour l’âge. Amara a également une sœur aînée qui réside au Canada, ce qui lui octroie 15 points supplémentaires. En ajoutant le bonus pour études canadiennes, elle obtient 30 points supplémentaires.
Pour le volet linguistique, Amara a passé le test PTE Core en anglais. Elle a obtenu des scores de 86 en expression orale (31 points), 90 en compréhension de l’oral (34 points), 89 en compréhension de l’écrit (34 points) et 83 en expression écrite (23 points), atteignant un cumul de 122 points de SCG pour ses compétences linguistiques. Ses études et son parcours professionnel génèrent également d’excellents résultats en transférabilité des compétences : 13 points pour les études combinées aux compétences linguistiques, 25 points pour les études combinées à l’expérience canadienne, 25 points pour l’expérience étrangère combinée aux compétences linguistiques et 50 points pour l’expérience étrangère combinée à l’expérience canadienne. La section globale de transférabilité étant plafonnée à 100 points au SCG, son score final pour ce facteur reste à 100.
Au total, le score de 518 points d’Amara au SCG est constitué de l’âge (88), des études (98), des compétences linguistiques (122), de l’expérience canadienne (80), de la transférabilité des compétences (100) et de 30 points supplémentaires pour ses études canadiennes et la présence d’un membre de sa fratrie au Canada.
Profil 3 : Candidats avec conjoint, Daniel et Sofia du Brésil, gestionnaire de projets TI avec baccalauréat canadien et 5 ans d’expérience canadienne, SCG 518
Daniel est un gestionnaire de projets TI de 41 ans originaire du Brésil qui présente sa demande dans Entrée express avec son épouse, Sofia. Avant de s’installer au Canada, Daniel a accumulé près de deux années d’expérience professionnelle qualifiée à l’étranger en soutien informatique et en coordination de projets. Il est ensuite venu au Canada à titre d’étudiant étranger pour obtenir un baccalauréat en technologies de l’information à l’Université York, un programme canadien de plus de trois ans. Ce diplôme lui accorde 112 points au SCG pour les études, tandis que le fait d’avoir suivi un programme canadien d’au moins trois ans lui donne 30 points supplémentaires.
À la fin de ses études, Daniel a obtenu un permis de travail postdiplôme et a amorcé un emploi qualifié à temps plein dans le secteur des technologies au Canada. Après la fin de validité de son PTPD, son employeur l’a soutenu pour obtenir un permis de travail basé sur une EIMT, lui permettant de poursuivre sa carrière au Canada. Il a fini par accumuler cinq années d’expérience professionnelle canadienne admissible, ce qui lui confère 70 points au SCG en tant que candidat accompagné de son conjoint. Âgé de 41 ans, Daniel obtient 35 points pour l’âge.
Daniel a présenté les résultats de l’examen IELTS General Training : 8,0 en expression orale (32 points), 9,0 en compréhension de l’oral (32 points), 8,5 en compréhension de l’écrit (32 points) et 7,0 en expression écrite (29 points). Sa maîtrise de l’anglais lui rapporte donc 125 points au SCG. Ses études, son expérience à l’étranger, son expérience canadienne et ses scores linguistiques lui procurent le maximum de 100 points pour la transférabilité des compétences.
Daniel compte également un frère aîné vivant au Canada, ce qui lui donne droit à 15 points additionnels. Cumulés aux 30 points pour ses études au Canada, ses critères supplémentaires représentent 45 points.
Sofia contribue elle aussi au pointage global du couple. Elle détient deux diplômes postsecondaires, dont un sanctionnant un programme d’au moins trois ans, ce qui apporte 9 points pour les études du conjoint. Sofia a également accumulé cinq années d’expérience professionnelle canadienne admissible, fournissant 10 points de conjoint additionnels. Pour l’anglais, elle a complété l’IELTS General Training en obtenant 6,5 en expression orale (3 points), 7,0 en compréhension de l’oral (3 points), 6,5 en compréhension de l’écrit (3 points) et 6,5 en expression écrite (3 points). Ses résultats linguistiques ajoutent donc 12 points. Sa contribution globale s’élève à 31 points de SCG.
Les facteurs propres à Daniel totalisent 487 points, répartis entre l’âge (35), les études (112), la langue (125), l’expérience canadienne (70), la transférabilité des compétences (100) et les facteurs additionnels (45). Sofia y ajoute 31 points de conjoint, portant leur pointage final à un score SCG de 518.
Comment bonifier un score SCG de 518
Rehausser le niveau de scolarité
Le niveau d’études offre des marges de progression différentes pour chacun de ces trois profils. Oliver reçoit actuellement 120 points d’études sur un maximum de 150, ce qui laisse jusqu’à 30 points de base supplémentaires au SCG en décrochant un niveau de scolarité admissible supérieur. Amara obtient actuellement 98 points sur un maximum de 150, ouvrant un potentiel de bonification allant jusqu’à 52 points. Daniel, en tant que demandeur principal accompagné de son conjoint, reçoit pour sa part 112 points d’études sur un maximum de 140, ce qui laisse un potentiel de 28 points supplémentaires.
Comme ces trois candidats bénéficient déjà du plafond maximal de 100 points de transférabilité des compétences, le fait d’élever leur niveau d’études ferait principalement progresser leur capital de points de base pour les études, sans pouvoir dépasser la limite de la section de transférabilité.
Améliorer les résultats linguistiques
Oliver obtient déjà le nombre maximal de points en expression orale, compréhension orale et compréhension écrite. Son score en rédaction lui rapporte actuellement 31 points sur un maximum de 34, ce qui signifie qu’un meilleur résultat à l’écrit pourrait lui conférer jusqu’à 3 points supplémentaires au SCG.
Amara dispose d’une marge d’amélioration plus importante. Son résultat en expression orale lui donne 31 points sur un maximum de 34 (soit 3 points disponibles), tandis que son résultat en expression écrite lui alloue 23 points sur un maximum de 34 (soit 11 points à aller chercher). Porter ces deux compétences au niveau maximal pourrait accroître son capital linguistique de base de 14 points au SCG.
Daniel obtient déjà le maximum possible en expression orale, compréhension de l’oral et compréhension de l’écrit pour un candidat avec conjoint. Sa note en rédaction lui procure 29 points sur un maximum de 32, laissant place à un gain potentiel de 3 points au SCG.
Optimiser les combinaisons d’études, de compétences linguistiques et d’expérience professionnelle
La transférabilité des compétences récompense l’association du niveau d’études, des aptitudes linguistiques, de l’expérience de travail au Canada et de l’expérience professionnelle qualifiée acquise à l’étranger. Le niveau d’études peut générer des points lorsqu’il est jumelé à une compétence linguistique accrue ou à de l’expérience canadienne, tout comme l’expérience qualifiée à l’étranger produit des points supplémentaires en s’associant aux résultats linguistiques ou à l’expérience de travail au Canada.
Dans ces trois exemples, toutefois, les candidats ont déjà atteint le plafond maximal de 100 points pour la transférabilité des compétences. Cela signifie qu’une amélioration de leur matrice individuelle n’augmentera pas le total de cette section au-delà de 100 points. Ces améliorations pourraient en revanche accroître leur pointage dans les sections de base consacrées aux études ou aux langues.
Désignation provinciale et facteurs supplémentaires
Le gain potentiel le plus marquant mis en évidence dans la structure de notation demeure une désignation provinciale alignée sur Entrée express, qui confère 600 points supplémentaires au SCG. Un candidat admissible à un volet provincial participant, qui reçoit une désignation et l’accepte dans son profil Entrée express, bénéficie automatiquement de cette majoration.
Pour un candidat démarrant avec un score SCG de 518, une désignation provinciale transforme son profil d’une manière infiniment plus décisive que l’obtention de quelques points additionnels par un réexamen linguistique ou une scolarité bonifiée. La possibilité pour un profil d’accéder à un volet provincial dépend de plusieurs facteurs clés : la profession, la province visée, la situation d’emploi, les antécédents professionnels, le statut d’immigration et les critères spécifiques fixés par chaque programme provincial.
Citation
"Tirage Entrée express Canada CEC du 29 septembre 2026 : Le score SCG tombe à 518 alors que 2 000 IPD confirment le rythme bimensuel." RED Immigration Consulting. Published septembre 29, 2026. https://redim.ca/fr/tirage-entree-express-canada-cec-du-29-septembre-2026-le-score-scg-tombe-a-518-alors-que-2-000-ipd-confirment-le-rythme-bimensuel/
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