Le Canada a effectué un nouveau type de sélection significatif dans le cadre d’Entrée express le 7 août 2026, en délivrant 300 invitations à présenter une demande, ou ITA, lors du premier tirage pour les transports spécifiquement limité à quatre codes de la Classification nationale des professions : CNP 72404, 72600, 22313 et 72410.
La note minimale du Système de classement global était de 470, tandis que la date de départage des profils était le 11 octobre 2025 à 14:55:49 UTC. Cela signifie que le candidat invité le moins bien classé était dans le bassin d’Entrée express depuis environ 300 jours avant de recevoir une invitation.
Puisqu’il s’agit du tout premier tirage sous cette sélection ciblant la profession des transports définie de manière étroite, il n’existe pas de tirage historique directement comparable à partir duquel établir une tendance du SGC spécifique à la catégorie qui soit fiable. Cependant, la structure du tirage fournit un signal important sur la façon dont Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada pourrait utiliser de plus en plus Entrée express pour cibler des besoins très spécifiques du marché du travail au lieu de s’en remettre uniquement à de larges définitions de catégories.
Un premier tirage pour les transports limité aux CNP ouvre un nouveau modèle de sélection d’Entrée express
La ronde du 7 août était à la fois le premier tirage pour les transports de 2026 et le premier tirage enregistré sous ce format de sélection pour les transports à quatre CNP.
Avec 300 invitations et une note minimale du SGC de 470, ce tirage devient automatiquement le tirage pour les transports le plus grand, le plus petit, au SGC le plus élevé et au SGC le plus bas de l’année parce qu’aucun tirage antérieur n’existe dans ce même volet.
Ce fait est plus important que le classement statistique lui-même. Un premier tirage établit une référence, mais pas encore une tendance. Les prochaines rondes, si IRCC poursuit ce type de sélection ciblée, détermineront si 470 représente un point d’entrée temporaire ou un seuil concurrentiel relativement stable pour ces professions.
Le groupe des professions des transports dans la référence Entrée express fournie comprend des rôles dans le transport terrestre, aérien, ferroviaire et maritime, notamment des gestionnaires de transports, des mécaniciens et inspecteurs d’aéronefs, des pilotes, des contrôleurs de la circulation aérienne, des officiers du pont et de la machine, des contrôleurs de la circulation ferroviaire, des conducteurs de camions et des professions de l’assemblage d’aéronefs. Le tirage du 7 août était toutefois plus étroit et restreignait l’admissibilité aux quatre codes CNP spécifiquement identifiés.
Une ancienneté de départage de 300 jours suggère un bassin profond autour d’un SGC de 470
La caractéristique analytique la plus remarquable de ce tirage est l’ancienneté de 300 jours du profil de la note minimale. L’horodatage de départage du 11 octobre 2025 signifie que le profil sélectionné le moins bien classé se trouvait dans le bassin depuis près de dix mois. En termes pratiques, une telle ancienneté de profil indique que la ronde d’invitations n’a pas simplement éliminé tous les profils de transports nouvellement créés avec un SGC de 470.
Au lieu de cela, cela suggère qu’un inventaire significatif de candidats admissibles s’était accumulé au fil du temps avant que cette première sélection spécifique à la profession n’ait lieu. Une longue ancienneté de départage peut donc soutenir deux conclusions. Premièrement, un SGC de 470 ne devrait pas être automatiquement interprété comme un seuil exceptionnellement élevé causé uniquement par des candidats récents. Le tirage est remonté loin dans le bassin existant. Deuxièmement, la taille limitée du tirage de seulement 300 ITA signifie qu’il pourrait encore y avoir des candidats admissibles atteignant ou avoisinant le même niveau de SGC qui n’ont pas été invités en raison du classement, des règles de départage ou des restrictions précises sur les professions.
Cela rend un déclin majeur immédiat du SGC moins certain. Un tirage futur beaucoup plus grand pour les transports serait plus susceptible d’épuiser les candidats regroupés autour du seuil actuel et d’exercer une pression à la baisse plus forte sur le SGC.
Le secteur des transports ne représente que 0,26 % des invitations d’Entrée express délivrées en 2026
En date du 7 août, le secteur des transports représentait seulement 300 invitations, soit 0,26 % de toutes les invitations d’Entrée express délivrées en 2026. En comparaison, les sélections de la Catégorie de l’expérience canadienne représentent 48 250 invitations, soit 42,54 %, tandis que les tirages pour les francophones représentent 45 500 invitations, soit 40,12 %.
Les professions de la santé et du secteur social représentent 8 000 invitations, les tirages du Programme des candidats des provinces 6 957, les métiers spécialisés 3 000, les cadres supérieurs 750, les médecins 662 et les sélections militaires 4. Le secteur des transports demeure donc l’un des volets d’Entrée express les plus restreints en volume d’invitations cette année.
Cela importe lors de l’évaluation de la compétitivité future. Une catégorie représentant seulement 0,26 % des invitations délivrées jusqu’à présent n’a pas encore reçu un volume suffisant pour remanier de manière substantielle le bassin de candidats admissibles dans les transports. Si IRCC a l’intention de faire du secteur des transports une composante significative de la sélection axée sur les catégories, des rondes supplémentaires ou des volumes d’invitations plus importants seraient vraisemblablement nécessaires.
Entrée express a déjà atteint 92 % de l’allocation de 2026 référencée
Dans l’ensemble des volets d’Entrée express, 113 423 invitations avaient été délivrées au 7 août par rapport au chiffre du plan d’immigration annuel référencé de 123 230. Cela représente environ 92 % du chiffre annuel, ne laissant que 9 807 invitations, selon la comparaison fournie, avec 146 jours restants dans l’année. Il s’agit d’une contrainte particulièrement importante lorsqu’on examine ce qui pourrait se produire ensuite.
IRCC a déjà délivré la grande majorité des invitations représentées par ce repère annuel, alors que plusieurs grands volets ont dominé la sélection tout au long de l’année. La Catégorie de l’expérience canadienne et les tirages pour les francophones représentent à eux seuls plus des quatre cinquièmes des invitations délivrées. La capacité d’invitation restante doit donc être examinée en parallèle avec les priorités d’immigration concurrentes, notamment les candidats des provinces, les catégories axées sur les professions et d’autres objectifs de sélection ciblée.
Le tirage pour les transports du 7 août peut par conséquent être mieux compris comme une intervention hautement ciblée sur le marché du travail plutôt que comme la preuve que le Canada se prépare à attribuer une part très importante des invitations annuelles restantes aux professions des transports.
L’activité d’Entrée express a été extrêmement soutenue au début du mois d’août
Le tirage pour les transports a suivi deux rondes d’invitations substantielles immédiatement avant lui. Le 5 août, 3 000 invitations ont été délivrées avec une note minimale du SGC de 516, suivies de 5 000 invitations le 6 août à un SGC de 391. Le tirage pour les transports du 7 août a ensuite ajouté 300 autres invitations avec un SGC de 470. Cette séquence de trois jours montre qu’IRCC est capable de passer rapidement d’un volet d’Entrée express à un autre et de varier considérablement les seuils du SGC.
Pour les candidats des transports, cette distinction est critique. Un score du SGC provenant d’un autre volet ne peut pas être traité comme un repère significatif pour les transports parce que les filtres d’admissibilité modifient fondamentalement le bassin concurrentiel. La note minimale de 470 pour les transports devrait donc être évaluée par rapport aux futures rondes pour les transports plutôt que par rapport aux seuils de 391 ou 516 observés lors des tirages adjacents.
Comment obtenir un SGC de 470 : 3 exemples de profils pour le tout premier tirage d’Entrée express des professions des transports
Un score du SGC de 470 peut être constitué de plusieurs manières réalistes pour les candidats travaillant dans des professions des transports admissibles, notamment le service automobile, l’entretien d’aéronefs, l’avionique et les professions de l’aviation sous les CNP 72410, 72404, 22313 et 72600. Les candidats peuvent atteindre ce score grâce à une combinaison d’études canadiennes, de plusieurs années d’expérience de travail canadienne, de solides compétences en français, d’expérience de travail étrangère, de liens familiaux au Canada et de points de transferabilité des compétences. Une fois qu’un profil admissible entre dans le bassin d’Entrée express, son classement dépend du score du SGC, de la taille et des conditions du tirage applicable, ainsi que des règles de départage qui peuvent accorder la priorité aux profils soumis plus tôt lorsque les candidats ont le même score.
Profil 1 : Candidat au Canada, Youssef du Maroc, technicien de service d’automobile avec 3 ans d’expérience canadienne, SGC 470
Youssef El Amrani est un technicien de service d’automobile de 39 ans originaire du Maroc qui travaille au Canada sous la CNP 72410, Mécaniciens/mécaniciennes de véhicules automobiles, de camions et d’autobus. Avant de venir au Canada, Youssef a terminé ses études secondaires et a acquis deux ans d’expérience à temps plein en réparation automobile au Maroc, en travaillant principalement sur des véhicules de promenade et des flottes commerciales légères. Désirant une formation canadienne formelle et un parcours vers l’industrie automobile canadienne, il s’est plus tard inscrit au programme de deux ans de Motive Power Technician au Collège Centennial à Toronto. Après avoir terminé le programme, son diplôme canadien lui donne 98 points du SGC pour les études ainsi que 15 points supplémentaires du SGC pour des études canadiennes.
Après l’obtention de son diplôme, Youssef a obtenu un permis de travail postdiplôme et est passé directement à un emploi qualifié en tant que technicien de service d’automobile. À l’âge de 39 ans, il a accumulé trois années complètes d’expérience de travail canadienne qualifiée, valant 64 points du SGC. Ses deux années antérieures de travail qualifié au Maroc contribuent également à ses combinaisons de transferabilité des compétences. Youssef parle français couramment et a soumis un test du TEF Canada avec Expression orale 534 pour 31 points du SGC, Compréhension orale 612 pour 34 points, Compréhension écrite 581 pour 34 points et Expression écrite 493 pour 23 points. Ses compétences en français lui apportent également 25 points supplémentaires du SGC. La sœur aînée de Youssef est résidente permanente canadienne et vit à Mississauga, ce qui fournit 15 points supplémentaires pour un frère ou une sœur au Canada.
Son âge apporte 55 points, tandis que l’interaction entre ses études, ses compétences en français, son expérience de travail canadienne et son antécédent de travail étranger produit 76 points de transferabilité des compétences : 13 pour les études combinées aux compétences linguistiques, 25 pour les études combinées à l’expérience canadienne, 13 pour l’expérience étrangère combinée aux compétences linguistiques et 25 pour l’expérience étrangère combinée à l’expérience canadienne. Au total, Youssef atteint un SGC de 470 grâce à l’âge, aux études, aux compétences linguistiques, à l’expérience de travail canadienne, à la transferabilité et à des liens canadiens supplémentaires.
Répartition du SGC de Youssef : Âge (55) | Études (98) | Langue (122) | Expérience canadienne (64) | Transferabilité (76) | Points supplémentaires (55) | SGC total (470)
Profil 2 : Candidate hors du Canada, Nadia de Tunisie, technicienne en avionique avec des études canadiennes et 3 ans d’expérience canadienne antérieure, SGC 470
Nadia Ben Salah est une technicienne en avionique tunisienne de 39 ans sous la CNP 22313, Mécaniciens/mécaniciennes et inspecteurs/inspectrices d’instruments, de systèmes électriques et d’avionique d’aéronefs. Nadia a développé un intérêt pour l’électronique aéronautique tout en travaillant en Tunisie, où elle a accumulé deux ans d’expérience qualifiée en prêtant assistance pour les systèmes électriques d’aéronefs, l’équipement de navigation, les systèmes de communication et le dépannage avionique. Elle a ensuite voyagé au Canada pour une formation spécialisée et a obtenu le diplôme de deux ans en Technologie de l’avionique au SAIT à Calgary. Le diplôme canadien donne à Nadia 98 points du SGC pour les études, tandis que le fait de terminer un programme canadien admissible de deux ans fournit 15 points supplémentaires du SGC pour des études canadiennes.
À la suite de l’obtention de son diplôme, Nadia a obtenu un permis de travail postdiplôme et est restée au Canada pendant trois ans, travaillant dans des postes qualifiés d’entretien et d’inspection d’avionique. Ces trois années fournissent 64 points du SGC pour l’expérience de travail canadienne. Lorsque la période de son permis de travail postdiplôme a pris fin, Nadia est retournée en Tunisie et y a poursuivi sa carrière en aviation, de sorte qu’elle est maintenant une candidate à Entrée express hors du Canada tout en conservant la valeur au SGC de l’expérience de travail canadienne qu’elle a précédemment accumulée. Pour le français, Nadia a passé le TCF Canada, obtenant Expression orale 15 pour 31 points du SGC, Compréhension orale 618 pour 34 points, Compréhension écrite 604 pour 34 points et Expression écrite 13 pour 23 points. Ses solides compétences en français ajoutent 25 points supplémentaires du SGC. Nadia a également un frère aîné qui est résident permanent canadien et vit à Calgary, lui donnant 15 points pour un frère ou une sœur au Canada.
Nadia reçoit 55 points pour l’âge et 76 points pour la transferabilité des compétences. Ce score de transferabilité comprend 13 points pour les études combinées aux compétences linguistiques, 25 pour les études combinées à l’expérience de travail canadienne, 13 pour l’expérience de travail étrangère combinée aux compétences linguistiques et 25 pour l’expérience étrangère combinée à l’expérience canadienne. Ses études canadiennes, ses compétences en français, son antécédent d’emploi canadien, son expérience en aviation à l’étranger et son lien fraternel se combinent pour produire un score du SGC exact de 470, même si elle présente sa demande actuellement depuis l’extérieur du Canada.
Répartition du SGC de Nadia : Âge (55) | Études (98) | Langue (122) | Expérience canadienne (64) | Transferabilité (76) | Points supplémentaires (55) | SGC total (470)
Profil 3 : Candidat en couple, Armand et Lila de France, mécanicien d’aéronefs avec 4 ans d’expérience canadienne et un baccalauréat canadien, SGC 470
Armand Laurent est un mécanicien et inspecteur d’aéronefs français de 41 ans travaillant au Canada sous la CNP 72404, Mécaniciens/mécaniciennes et inspecteurs/inspectrices d’aéronefs. Avant de s’installer au Canada, Armand a passé deux ans à travailler dans l’entretien d’aéronefs en France, acquérant une expérience pratique dans les inspections périodiques, le dépannage mécanique, le remplacement de composants et la documentation d’entretien. Il est ensuite venu au Canada pour effectuer le Baccalauréat spécialisé en technologie de l’aviation à Seneca Polytechnic en Ontario, un programme de plus de trois ans qui soutient étroitement sa carrière en entretien d’aéronefs. Son baccalauréat contribue pour 112 points du SGC pour les études, et parce qu’il a été terminé au Canada dans le cadre d’un programme d’une durée d’au moins trois ans, il reçoit 30 points supplémentaires du SGC pour des études canadiennes.
Après l’obtention de son diplôme, Armand a obtenu un permis de travail postdiplôme et a bâti plusieurs années d’expérience qualifiée en entretien d’aéronefs au Canada. Au fur et à mesure que sa carrière progressait, il a continué à travailler au Canada avec le soutien de son employeur sous un permis de travail soutenu par une EAMT après son permis de travail postdiplôme, ce qui lui donne un total de quatre ans d’expérience qualifiée canadienne et 63 points du SGC. Armand a passé le TEF Canada avec Expression orale 594 pour 32 points du SGC, Compréhension orale 623 pour 32 points, Compréhension écrite 602 pour 32 points et Expression écrite 498 pour 22 points. Ses compétences en français contribuent également pour 25 points supplémentaires du SGC.
Armand présente sa demande avec son épouse, Lila, qui a terminé ses études secondaires et reçoit 2 points pour les études du conjoint. Lila a également accumulé un an d’expérience de travail canadienne, apportant 5 points du conjoint supplémentaires. Elle a passé le TEF Canada avec Expression orale 421, Compréhension orale 401, Compréhension écrite 420 et Expression écrite 376, donnant au profil d’Armand 1 point du conjoint pour chaque compétence linguistique, soit 4 points au total. L’âge propre d’Armand apporte 35 points, tandis que ses études, son emploi à l’étranger, son emploi canadien et ses compétences linguistiques génèrent 76 points de transferabilité des compétences. Ceux-ci comprennent 13 points pour les études combinées aux compétences linguistiques, 25 pour les études combinées à l’expérience canadienne, 13 pour l’expérience étrangère combinée aux compétences linguistiques et 25 pour l’expérience étrangère combinée à l’expérience canadienne. Avec 11 points du conjoint et 55 points supplémentaires, le couple atteint exactement un SGC de 470.
Répartition du SGC d’Armand : Âge (35) | Études (112) | Langue (118) | Expérience canadienne (63) | Transferabilité (76) | Conjoint (11) | Points supplémentaires (55) | SGC total (470)
Comment améliorer un score SGC de 470 pour un profil d’Entrée express des professions des transports
Améliorer le niveau de scolarité
Les études laissent encore une marge d’amélioration significative dans les trois exemples. Youssef et Nadia reçoivent actuellement 98 points pour les études, par rapport à un maximum potentiel de 150 points pour un candidat sans conjoint accompagnateur, laissant jusqu’à 52 points principaux supplémentaires pour les études disponibles selon le diplôme éventuellement obtenu et la façon dont il est évalué. Par exemple, passer d’un diplôme de deux ans à un diplôme supérieur admissible, en particulier une maîtrise ou une autre combinaison d’études reconnue à un niveau du SGC plus élevé, peut renforcer considérablement le score du capital humain principal.
Armand reçoit actuellement 112 points pour les études, alors que le maximum indiqué pour un candidat avec un conjoint accompagnateur est de 140, laissant un écart potentiel de 28 points. Les perfectionnements d’études peuvent également avoir une incidence sur la transferabilité des compétences, de sorte que l’avantage final peut être supérieur ou inférieur au seul changement dans les points d’études principaux selon le profil complet du candidat.
Augmenter les scores linguistiques dans les compétences les plus faibles
De solides résultats linguistiques sont déjà responsables d’une grande partie du SGC de 470 de chaque candidat, mais les compétences les plus faibles offrent encore des possibilités. Youssef et Nadia reçoivent actuellement 31 points pour l’expression orale par rapport à un maximum de 34, laissant 3 points disponibles, tandis que leurs scores d’expression écrite fournissent 23 points par rapport à un maximum de 34, laissant jusqu’à 11 points supplémentaires. L’amélioration des deux compétences les plus faibles jusqu aux niveaux maximaux reflétés dans le scénario pourrait donc augmenter leur score linguistique principal jusqu’à 14 points.
Armand se situe déjà au maximum fourni de 32 points chacun pour l’expression orale, la compréhension orale et la compréhension écrite, mais son résultat d’expression écrite fournit 22 points par rapport à un maximum de 32. Un résultat d’expression écrite plus fort pourrait donc ajouter jusqu’à 10 points principaux du SGC. Parce que la compétence linguistique interagit également avec les études et l’expérience de travail étrangère dans le système de transferabilité, l’amélioration d’un test linguistique peut parfois aider dans plus d’une section du SGC.
Augmenter l’expérience canadienne et maximiser la transferabilité des compétences
Youssef et Nadia reçoivent chacun 64 points pour trois ans d’expérience de travail canadienne, alors que le maximum fourni est de 80, laissant jusqu’à 16 points principaux supplémentaires disponibles s’ils se qualifient éventuellement pour le niveau d’expérience canadienne le plus élevé applicable à leurs profils. Armand reçoit 63 points pour quatre ans d’expérience canadienne, comparativement au maximum fourni de 70, laissant une augmentation potentielle de 7 points.
Les trois profils obtiennent actuellement 76 des 100 points de transferabilité des compétences possibles. Cela signifie qu’il y a potentiellement 24 autres points de transferabilité disponibles, bien que ces points ne puissent pas simplement être réclamés en restant plus longtemps au Canada. La transferabilité est déterminée par des combinaisons impliquant les études, la compétence linguistique, l’expérience de travail qualifiée étrangère et l’expérience de travail qualifiée canadienne. Les candidats devraient donc examiner quelle combinaison se situe sous son maximum avant de décider si un autre test linguistique, de l’expérience étrangère supplémentaire, de l’expérience canadienne supplémentaire ou un diplôme d’études plus élevé produirait la plus grande amélioration.
Poursuivre une désignation provinciale et d’autres points supplémentaires
La plus grande augmentation possible du SGC présentée dans ces scénarios est une désignation provinciale, valant 600 points supplémentaires du SGC. Un candidat à un SGC de 470 qui reçoit une désignation provinciale admissible alignée sur Entrée express pourrait donc voir son profil augmenter de manière spectaculaire, à condition que le candidat continue de satisfaire aux exigences du volet provincial et d’Entrée express.
Les trois candidats témoins font déjà un usage important de points supplémentaires. Youssef et Nadia reçoivent chacun 55 points supplémentaires grâce à des études canadiennes, de solides compétences en français et un frère ou une sœur admissible au Canada, tandis qu’Armand reçoit 55 points supplémentaires grâce à son diplôme canadien et ses compétences en français. Les candidats qui ne disposent pas encore de ces avantages devraient vérifier si des études au Canada, l’amélioration de la langue française, une désignation provinciale admissible ou un autre facteur de points supplémentaires reconnu convient à leur situation plutôt que de s’en remettre exclusivement au score principal d’âge, d’études, de langue et d’expérience de travail.
Citation
"Le Canada tient son tout premier tirage d’Entrée express pour le secteur des transports limité aux CNP avec un SGC de 470." RED Immigration Consulting. Published août 7, 2026. https://redim.ca/fr/le-canada-tient-son-tout-premier-tirage-dentree-express-pour-le-secteur-des-transports-limite-aux-cnp-avec-un-sgc-de-470/
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