La tirage numéro 428 d’Entrée express du Canada a émis 2 000 invitations à présenter une demande au titre de la Catégorie de l’expérience canadienne le mardi 21 juillet 2026. Le score minimal du Système de classement global était de 516.
Les candidats obtenant exactement 516 points étaient soumis à une estampille temporelle de départage fixée au 26 mai 2026 à 17:33:03 UTC, soit 56 jours avant l’extraction. Les candidats admissibles affichant un score supérieur à 516 ont été invités indépendamment de l’heure de soumission de leur profil, tandis que les candidats à 516 devaient avoir intégré le bassin avant cette estampille temporelle.
Il s’agissait de la deuxième extraction consécutive de la CEC attribuant 2 000 invitations et de la troisième ronde de la CEC en 28 jours. Par comparaison avec la ronde du 7 juillet, le nombre d’invitations est resté inchangé tandis que la note minimale a diminué d’un point, passant de 517 à 516. Par comparaison avec la ronde du 23 juin, le score du SGC était identique, mais la taille de l’extraction a été réduite de moitié, passant de 4 000 à 2 000.
Ce que révèle la date de départage de 56 jours
L’estampille temporelle de départage fournit des renseignements utiles sur la profondeur du bassin de candidats au niveau du score minimal.
Une estampille temporelle relativement ancienne signifie généralement que de nombreux candidats demeurent au même score du SGC parce que seuls les profils créés avant la date indiquée ont reçu des invitations. Une estampille temporelle très récente suggère généralement qu’IRCC a invité la plupart des candidats admissibles à ce score.
L’ancienneté actuelle du profil de 56 jours est modérée, mais elle est nettement plus récente que l’estampille temporelle de 190 jours enregistrée lors de l’extraction du 7 juillet. Elle est également beaucoup plus fraîche que l’ancienneté moyenne des profils d’environ 10 mois enregistrée lors des rondes de la CEC au cours des 12 derniers mois.
Cela indique que la ronde du 21 juillet a permis de résorber une portion significative de l’inventaire existant à 516 points. Les candidats à 516 ayant soumis leur profil après le 26 mai peuvent rester dans le bassin, mais la plage de scores semble moins engorgée que ne l’était celle à 517 points deux semaines plus tôt.
L’estampille temporelle plus courte crée une certaine marge pour une baisse future, à condition que les rondes de la CEC demeurent fréquentes et que le nombre d’invitations ne diminue pas davantage. Cependant, l’entrée continue de nouveaux candidats obtenant entre 516 et 520 points pourrait rapidement reconstituer cet inventaire.
La tendance du SGC est stable, mais la taille des extractions se resserre
Au cours des huit plus récentes rondes de la CEC, le score minimal moyen était de 514, avec des scores s’échelonnant de 507 à 518. Le score minimal actuel de 516 se situe deux points au-dessus de cette moyenne et seulement deux points en dessous du sommet récent.
La taille moyenne des extractions au cours de ces huit rondes était d’environ 2 656 invitations. Le total de 2 000 du 21 juillet était environ 25 % inférieur à cette moyenne et à égalité pour la plus petite taille d’extraction sur cette période de huit rondes.
Les trois rondes les plus récentes de la CEC révèlent un schéma clair :
Le score du SGC est passé de 516 à 517 avant de revenir à 516, tandis que le nombre d’invitations a décliné de 4 000 à 2 000 pour ensuite se maintenir à 2 000.
Cela indique une plage de scores stable mais compétitive. Le score minimal n’a pas augmenté malgré la taille plus restreinte de l’extraction, ce qui est encourageant, mais le nombre limité d’invitations a empêché une baisse plus significative.
La relation entre la taille de l’extraction et le SGC demeure visible sur la période plus large de 12 mois. L’extraction du 7 janvier a émis 8 000 invitations à un SGC de 511, tandis que plusieurs rondes de 1 000 invitations à la fin de 2025 ont produit des scores minimaux supérieurs à 530. La ronde actuelle de 2 000 invitations à 516 se situe entre ces extrêmes.
La CEC en tête des invitations d’Entrée express en 2026
La Catégorie de l’expérience canadienne a reçu 45 250 invitations réparties sur 12 extractions en 2026. Cela représente 45,43 % de toutes les invitations d’Entrée express émises au cours de l’année, même si les rondes de la CEC ne comptent que pour 30 % des 40 extractions effectuées.
Une ronde moyenne de la CEC a émis environ 3 771 invitations, comparativement à une moyenne pour l’ensemble des volets d’environ 2 490 invitations par ronde. Cela confirme que la CEC continue de fonctionner comme l’une des principales voies du Canada pour faire passer les résidents temporaires qualifiés à la résidence permanente.
Les rondes axées sur la langue française représentent un autre groupe de 35,64 % des invitations, tandis que les rondes du Programme des candidats des provinces comptent pour 35 % de tous les événements d’extraction, mais pour seulement 6,48 % des invitations. Les rondes du PCP surviennent fréquemment, mais leur nombre d’invitations est généralement beaucoup plus bas.
La répartition démontre une forte priorité accordée en 2026 aux candidats possédant une expérience de travail canadienne et aux candidats ayant des compétences linguistiques avancées en français.
La progression de l’allocation annuelle exige une interprétation prudente
Entrée express a émis 99 612 invitations, soit l’équivalent de 80,8 % de la cible de planification annuelle de 123 230, avec 163 jours restants en 2026. Sur une base arithmétique simple, la différence entre les invitations émises et cette cible est de 23 618.
Ce rythme est largement en avance par rapport à une allocation annuelle linéaire. Environ 55 % de l’année civile s’est écoulée, alors que plus de 80 % de la cible a déjà été atteint.
Cependant, le plan annuel des niveaux d’immigration mesure les admissions de résidents permanents, et non les invitations à présenter une demande. Une invitation ne mène pas toujours à une demande approuvée, et une demande approuvée peut être comptabilisée comme une admission au cours d’une année civile différente. Le chiffre de 80,8 % doit donc être traité comme un indicateur d’orientation de la planification plutôt que comme un plafond juridique sur les invitations futures.
Le rythme avancé pourrait tout de même inciter IRCC à recourir à des rondes plus petites, à des catégories professionnelles plus ciblées ou à une sélection de programmes plus précise durant le reste de l’année.
Ce qui pourrait arriver ensuite : un SGC susceptible de rester dans une plage étroite
Les récentes extractions de la CEC ont généralement suivi un rythme de deux semaines, à l’exception de pauses plus longues entre certaines rondes du printemps. Les deux derniers intervalles étaient chacun de 14 jours, appuyant l’idée que la sélection de la CEC est revenue à une cadence relativement régulière.
Si une autre ronde de la CEC survient après un intervalle similaire et se maintient près de 2 000 invitations, un score minimal se situant autour de 515 à 518 serait plausible. Une ronde plus vaste de 3 000 à 4 000 invitations pourrait exercer une pression à la baisse plus forte sur le score et potentiellement faire glisser la note minimale vers 512 à 516. Une pause plus longue ou une extraction inférieure à 2 000 pourrait maintenir le score minimal près de 516 à 520.
Ces plages constituent des estimations analytiques plutôt que des prédictions. IRCC ne publie pas le nombre de candidats admissibles à la CEC à chaque score exact du SGC, et de nouveaux profils intègrent continuellement le bassin.
Les rondes axées sur la langue française, le PCP et d’autres catégories particulières demeureront également importantes. Ces rondes peuvent influer indirectement sur le bassin de la CEC en retirant des candidats qui se qualifient dans plusieurs catégories de sélection.
Les données actuelles soutiennent l’hypothèse de la stabilité plutôt que celle d’un déclin rapide du SGC. L’amélioration de l’estampille temporelle de départage est positive, mais deux extractions consécutives de seulement 2 000 invitations ne sont pas assez vastes pour garantir un mouvement à la baisse soutenu.
Comment obtenir un SGC de 516 dans une extraction de la Catégorie de l’expérience canadienne : 3 exemples de profils d’Entrée express
Comment un candidat d’Entrée express peut-il atteindre un SGC de 516 dans une extraction de la Catégorie de l’expérience canadienne? Les profils suivants montrent comment les études au Canada, l’expérience de travail canadienne autorisée, de solides résultats linguistiques, la transferabilité des compétences et des points supplémentaires peuvent se combiner pour produire exactement 516 points du SGC. Les candidats obtenant le même score sont classés selon la règle de départage applicable d’IRCC, laquelle accorde généralement la priorité en fonction de la date et de l’heure de soumission du profil d’Entrée express.
Profil 1 : Demandeur au Canada Arjun Patel, développeur de logiciels avec cinq ans d’expérience canadienne, SGC 516
Arjun Patel est un développeur de logiciels de 34 ans originaire de l’Inde qui vit et travaille actuellement à Toronto. Avant de s’installer au Canada, il a accumulé deux ans d’expérience de travail à l’étranger à titre de développeur Web junior pour une entreprise de services technologiques à Bengaluru. Il s’est ensuite inscrit à un programme d’études canadiennes d’un an menant à un certificat en développement Web au Collège Humber. Le programme a été suivi sur deux sessions universitaires et lui accorde 90 points de capital humain pour les études, ainsi que 15 points supplémentaires pour des études au Canada.
Après l’obtention de son diplôme, Arjun a obtenu un permis de travail postdiplôme et a commencé à travailler comme développeur frontal pour une agence numérique de Toronto. Lorsque son permis de travail initial a approché de sa date d’expiration, son employeur a obtenu une étude d’impact sur le marché du travail positive et a soutenu un permis de travail lié à un employeur donné. Grâce à la combinaison de son permis de travail postdiplôme et d’un emploi soutenu par une EIMT, Arjun a accumulé cinq années complètes d’expérience de travail canadienne autorisée, ce qui lui donne le maximum de 80 points de capital humain pour l’expérience canadienne. Sa sœur aînée est résidente permanente canadienne et habite à Mississauga, ce qui lui procure 15 points supplémentaires du SGC de plus.
Arjun a passé le test IELTS General Training et a obtenu 8.0 en expression orale pour 34 points, 9.0 en compréhension de l’oral pour 34 points, 8.5 en compréhension de l’écrit pour 34 points et 7.0 en expression écrite pour 31 points. Ses résultats linguistiques lui apportent 133 points de capital humain. Ses études combinées à ses compétences linguistiques lui apportent 25 points de transferabilité, ses études combinées à son expérience canadienne apportent 25 points, son expérience étrangère combinée à la langue apporte 25 points, et son expérience étrangère combinée à l’expérience canadienne apporte 25 points. Il atteint ainsi le plafond de 100 points pour la transferabilité des compétences. Au total, le score de SGC 516 d’Arjun provient de l’âge, des études, de la langue, de l’expérience canadienne, de la transferabilité et des points supplémentaires.
Ventilation du SGC d’Arjun : Âge (83) | Langue (133) | Études (90) | Expérience canadienne (80) | Transferabilité (100) | Points supplémentaires (30)
Profil 2 : Demanderesse à l’étranger Nadia Ben Youssef, ingénieure civile avec diplôme canadien et deux ans d’expérience canadienne, SGC 516
Nadia Ben Youssef est une ingénieure civile de 39 ans originaire de Tunisie qui vit actuellement à l’extérieur du Canada. Plus tôt dans sa carrière, Nadia a acquis trois ans d’expérience de travail à l’étranger en participant à des projets d’infrastructures municipales et de construction commerciale à Tunis. Elle a ensuite déménagé en Colombie-Britannique et a obtenu un baccalauréat en sciences appliquées en génie civil d’une durée de quatre ans à l’Université de la Colombie-Britannique. Son baccalauréat canadien lui donne 120 points de capital humain pour les études et 30 points supplémentaires pour avoir terminé un programme canadien d’au moins trois ans.
Après l’obtention de son diplôme, Nadia a obtenu un permis de travail postdiplôme et a travaillé pendant deux ans comme ingénieure civile stagiaire au sein d’un cabinet de conseil en ingénierie de Vancouver. Son travail comprenait la préparation de plans de drainage, la coordination d’examens structuraux et le soutien à des projets d’infrastructures de transport. Ces deux années d’expérience de travail qualifié au Canada lui accordent 53 points de capital humain pour l’expérience canadienne. Nadia est récemment retournée en Tunisie pour des raisons familiales, mais son expérience canadienne admissible demeure pertinente pour son profil de la Catégorie de l’expérience canadienne puisqu’elle a été acquise dans le cadre d’un emploi autorisé après l’obtention de son diplôme.
Nadia a passé l’examen TCF Canada en français. Elle a obtenu 18 en expression orale pour 34 points, 603 en compréhension de l’oral pour 34 points, 590 en compréhension de l’écrit pour 34 points et 15 en expression écrite pour 31 points, accumulant 133 points de capital humain pour la langue. Ses résultats en français la qualifient également pour 25 points supplémentaires pour des compétences linguistiques en français. Sa combinaison d’études et de compétences linguistiques apporte 25 points de transferabilité, tandis que ses études combinées à son expérience canadienne ajoutent un autre 25 points. Ses trois ans d’expérience étrangère combinés à la langue apportent 50 points, et la combinaison de son expérience étrangère et canadienne produit également 50 points. Bien que les combinaisons sous-jacentes dépassent 100, Entrée express limite la transferabilité des compétences à 100 points. Nadia atteint donc un SGC de 516 grâce à l’âge, aux études, à la langue, à l’expérience canadienne, à la transferabilité et aux points supplémentaires.
Ventilation du SGC de Nadia : Âge (55) | Langue (133) | Études (120) | Expérience canadienne (53) | Transferabilité (100) | Points supplémentaires (55)
Profil 3 : Demandeur marié Rachid El Amrani, gestionnaire de projets de construction avec cinq ans d’expérience canadienne, SGC 516
Rachid El Amrani est un gestionnaire de projets de construction de 41 ans originaire du Maroc qui présente sa demande avec son épouse, Salma. Avant de venir au Canada, Rachid a accumulé trois ans d’expérience étrangère comme coordinateur de chantier sur des projets de construction résidentielle et commerciale à Casablanca. Il est d’abord entré au Canada avec un permis de travail lié à un employeur donné soutenu par une EIMT et a effectué une année d’emploi canadien autorisé à titre d’estimateur en construction. Il s’est ensuite inscrit au programme de baccalauréat en technologie de la gestion de la construction d’une durée de quatre ans à l’Université Toronto Metropolitan.
Après avoir terminé son diplôme canadien, Rachid a travaillé pendant trois ans en vertu d’un permis de travail postdiplôme et a poursuivi pendant une autre année avec le soutien d’un employeur via une EIMT. En incluant l’année travaillée avant l’université, il a accumulé cinq ans d’expérience de travail canadienne, valant 70 points de capital humain en tant que demandeur principal marié. Son baccalauréat canadien lui donne 112 points de capital humain pour les études et 30 points supplémentaires pour des études au Canada. Son frère aîné est un citoyen canadien habitant à Ottawa, ce qui ajoute 15 points, et ses résultats linguistiques admissibles en français ajoutent 25 points de plus.
Rachid a passé l’examen TEF Canada et a obtenu 600 en expression orale pour 32 points, 620 en compréhension de l’oral pour 32 points, 590 en compréhension de l’écrit pour 32 points et 490 en expression écrite pour 22 points. Ses résultats linguistiques lui apportent 118 points de capital humain. Ses combinaisons de transferabilité produisent 13 points pour les études avec la langue, 25 pour les études avec l’expérience canadienne, 25 pour l’expérience étrangère avec la langue et 50 pour l’expérience étrangère avec l’expérience canadienne. Ces combinaisons sont plafonnées au maximum de 100 points pour la transferabilité.
Salma a terminé ses études secondaires, ce qui apporte 2 points de conjoint, et elle possède un an d’expérience de travail canadienne autorisée, valant 5 points. Elle a également passé le TEF Canada et a obtenu 420 en expression orale, 390 en compréhension de l’oral, 400 en compréhension de l’écrit et 380 en expression écrite, chaque compétence apportant un point de conjoint. Ses études, son expérience et ses résultats linguistiques procurent 11 points de conjoint au total. Le score final de SGC 516 de Rachid combine donc ses propres facteurs de capital humain, la transferabilité maximale, ses études canadiennes, ses compétences en français, les points pour un membre de la famille et les facteurs de son épouse qui l’accompagne.
Ventilation du SGC de Rachid : Âge (35) | Langue (118) | Études (112) | Expérience canadienne (70) | Transferabilité (100) | Conjoint (11) | Points supplémentaires (70)
Comment améliorer un profil de la Catégorie de l’expérience canadienne avec un SGC de 516
Améliorer les titres d’études
Les études offrent l’une des possibilités d’amélioration les plus claires pour ces candidats. Arjun reçoit actuellement 90 points pour les études, alors que le maximum identifié dans son scénario est de 150, ce qui laisse une amélioration possible allant jusqu’à 60 points de capital humain s’il termine et documente correctement un titre nettement plus élevé, comme un diplôme de niveau doctoral admissible. Nadia reçoit actuellement 120 points pour les études et pourrait potentiellement atteindre 150, créant un écart allant jusqu’à 30 points. Rachid reçoit 112 points en tant que demandeur marié, alors que son maximum indiqué est de 140, ce qui laisse jusqu’à 28 points de capital humain supplémentaires.
Les candidats doivent se rappeler que le fait de suivre un autre programme court ne produit pas automatiquement le score maximal pour les études. Le résultat dépend du niveau final d’études, de la validité d’une évaluation des diplômes d’études pour un titre étranger et du fait que le candidat soit évalué avec ou sans conjoint accompagnateur.
Augmenter la compétence linguistique la plus basse
Chaque candidat affiche déjà d’excellents résultats en expression orale, en compréhension de l’oral et en compréhension de l’écrit, mais l’expression écrite demeure la compétence la plus faible. Arjun reçoit 31 points en expression écrite et pourrait atteindre 34, ce qui lui donnerait une augmentation possible de 3 points. Nadia reçoit également 31 points en expression écrite et pourrait obtenir 3 points de plus en atteignant le niveau d’expression écrite le plus élevé lors de son test linguistique.
Rachid possède la plus grande possibilité d’amélioration linguistique. Son résultat en expression écrite apporte 22 points, alors que son maximum indiqué pour un demandeur marié est de 32, ce qui laisse un gain potentiel de 10 points de capital humain. L’amélioration d’une compétence linguistique peut également renfoncer la transferabilité dans certains cas, bien que ces trois profils aient déjà atteint le plafond global de transferabilité.
Acquérir de l’expérience canadienne et protéger la transferabilité
Nadia reçoit actuellement 53 points pour deux ans d’expérience de travail canadienne, tandis que son scénario identifie un maximum de 80 points. Si elle retourne légalement au Canada et accumule suffisamment d’expérience admissible supplémentaire, elle pourrait potentiellement obtenir jusqu’à 27 points de capital humain supplémentaires grâce à l’expérience canadienne. Tout nouveau travail doit satisfaire aux exigences applicables d’Entrée express et être effectué avec une autorisation valide.
Arjun et Rachid déclarent déjà cinq ans d’expérience canadienne, de sorte que des années supplémentaires n’augmenteraient pas la composante d’expérience canadienne présentée dans leurs scénarios. Les trois candidats ont également atteint le plafond de 100 points pour la transferabilité des compétences. Même lorsque les combinaisons individuelles d’études, de langue et d’expérience de travail dépassent mathématiquement 100, Entrée express n’accorde pas plus de 100 points de transferabilité.
Obtenir une désignation provinciale
Une désignation admissible obtenue dans le cadre d’un Programme des candidats des provinces aligné sur Entrée express procure 600 points supplémentaires du SGC. Si tous les autres facteurs demeuraient inchangés, une désignation provinciale pourrait faire passer chacun de ces profils d’un SGC de 516 à un SGC de 1 116.
Une désignation n’est pas automatique et exige normalement que le candidat réponde aux exigences de la province en matière de profession, d’expérience de travail, de langue, d’établissement et de volet de désignation. Les candidats devraient donc surveiller les programmes provinciaux liés à leur profession, à leur antécédent de travail au Canada, à leurs compétences linguistiques et à leur province de résidence visée plutôt que de compter exclusivement sur les rondes d’invitation fédérales de la Catégorie de l’expérience canadienne.
Citation
"Extraction Entrée express CEC du 21 juillet 2026 : 2 000 invitations émises avec un SGC de 516." RED Immigration Consulting. Published juillet 21, 2026. https://redim.ca/fr/extraction-entree-express-cec-du-21-juillet-2026-2-000-invitations-emises-avec-un-sgc-de-516/
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