Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada a délivré 5 000 invitations à présenter une demande lors d’un tirage d’Entrée express ciblant la compétence linguistique en français, le mercredi 22 juillet 2026. La note minimale du Système de classement global était de 399, marquant une nette baisse de 21 points par rapport au précédent tirage pour les candidats francophones tenu le 9 juillet.
Il s’agissait du huitième tirage ciblant la compétence linguistique en français de 2026, ce qui porte le total annuel de cette catégorie à 40 500 invitations. Les tirages pour les francophones représentent désormais 38,71 % de toutes les invitations d’Entrée express délivrées en 2026, faisant de la maîtrise du français l’un des avantages de sélection les plus importants au sein du système d’immigration fédéral actuel.
Les candidats devaient être inscrits dans le bassin d’Entrée express avant le 19 novembre 2025 à 21:21:56 UTC pour recevoir une invitation à la note minimale. Cette date de départage était vieille de 245 jours à la date du tirage.
Le tirage d’Entrée express pour francophones apporte un soulagement majeur au SCG
Le résultat du 22 juillet représente une amélioration significative pour les candidats francophones après la hausse du seuil du SCG à 420 le 9 juillet.
Le volume du tirage est resté inchangé à 5 000 invitations, mais la note minimale a chuté de 420 à 399. Cette combinaison indique qu’IRCC a puisé beaucoup plus profondément dans le bassin de candidats francophones admissibles plutôt que de simplement augmenter le nombre d’invitations.
Un score SCG de 399 est également inférieur de six points à la moyenne SCG de 405 enregistrée lors des huit plus récents tirages pour la catégorie francophone. Il s’agit de la quatrième note minimale francophone la plus basse de 2026, derrière les scores de 393, 397 et les résultats précédents à 400 points.
Ce tirage n’était pas la plus grande ronde pour les francophones de l’année. Cette distinction demeure attribuée au tirage du 6 février, qui avait produit 8 500 invitations avec un score SCG de 400. Cependant, la ronde du 22 juillet était plus volumineuse que les tirages de 4 000 à 4 500 invitations menés au cours des mois de mars, avril et mai.
Ce que révèle la date de départage de 245 jours
La date de départage particulièrement ancienne est l’un des signaux les plus importants de ce tirage.
Au seuil SCG de 399, IRCC n’a invité que les candidats qui avaient soumis leur profil Entrée express avant le 19 novembre 2025. Cette ancienneté de profil de 245 jours est considérablement plus longue que l’ancienneté moyenne signalée d’environ 10 mois pour l’ensemble des tirages francophones récents, tout en étant nettement plus élevée que la période de départage de 55 jours enregistrée lors du tirage du 9 juillet.
Une longue période de départage signifie habituellement qu’il y avait davantage de candidats admissibles à la note minimale du SCG qu’IRCC ne pouvait en inviter en une seule ronde. En termes pratiques, certains candidats affichant un score SCG de 399 sont peut-être restés dans le bassin après le tirage parce que leur profil a été créé après l’horodatage de départage.
Ceci diffère d’un tirage affichant une date de départage très récente, ce qui peut indiquer qu’IRCC a invité presque tous les candidats admissibles ayant obtenu la note minimale. Le résultat du 22 juillet ne garantit donc pas que le seuil du SCG pour la catégorie francophone passera immédiatement en dessous de 399.
Cependant, le recul de 420 à 399 confirme que la fréquence des tirages, l’accumulation de candidats et le volume d’invitations peuvent faire varier la note minimale francophone de façon spectaculaire sur une courte période.
Les invitations aux candidats francophones approchent 39 % de l’activité d’Entrée express
La catégorie de la maîtrise du français a fait l’objet de 40 500 invitations réparties sur huit tirages en 2026. Seule la Catégorie de l’expérience canadienne a généré plus d’invitations, avec 45 250 invitations au cours de 12 tirages.
Les tirages pour francophones représentent 38,71 % de toutes les invitations délivrées cette année, bien qu’ils ne constituent que 19,51 % du nombre total de tirages. Cela est possible parce que les rondes axées sur le français ont été, de façon générale, beaucoup plus importantes que les tirages du Programme des candidats des provinces et d’autres catégories spécialisées.
En comparaison, les tirages du Programme des candidats des provinces représentent 34,15 % des rondes de tirage, mais seulement 6,17 % des invitations, car les tirages du PCP visent habituellement des groupes de candidats nettement plus restreints affichant des scores SCG substantiellement plus élevés après avoir reçu 600 points supplémentaires pour une désignation provinciale.
La concentration des invitations dans les tirages pour francophones et de la Catégorie de l’expérience canadienne montre qu’IRCC utilise actuellement Entrée express pour poursuivre deux objectifs majeurs : sélectionner des candidats intégrés au marché du travail canadien et accroître l’immigration francophone hors Québec.
L’allocation d’Entrée express est déjà utilisée à 84,9 %
Entrée express a délivré 104 612 invitations par rapport à la cible de planification annuelle établie à 123 230, ce qui représente environ 84,9 % de l’allocation alors qu’il reste 162 jours en 2026.
Il ne reste que 18 618 invitations avant que le système n’atteigne cet objectif de planification.
Cela ne signifie pas nécessairement que les tirages d’Entrée express cesseront une fois la cible atteinte. Les niveaux de planification annuelle de l’immigration ne sont pas toujours identiques au nombre d’invitations délivrées, car chaque invitation ne se traduit pas obligatoirement par une admission à la résidence permanente approuvée au cours de la même année civile. Certains candidats refusent des invitations, n’envoient pas de demande ou essuient un refus, tandis que le traitement peut s’étendre sur l’année suivante.
Néanmoins, atteindre près de 85 % de la cible de planification avant la fin du mois de juillet laisse penser que l’activité d’invitation au cours du reste de l’année 2026 pourrait devenir plus sélective. IRCC pourrait réduire le volume des tirages, allonger les intervalles entre les grandes rondes ou concentrer les invitations dans les catégories qui soutiennent des objectifs économiques et politiques francophones précis.
Tendance des tirages pour francophones : des rondes plus vastes maintiennent le SCG compétitif
Les huit tirages pour francophones tenus jusqu’à présent en 2026 ont délivré entre 4 000 et 8 500 invitations. Leurs notes SCG ont fluctué entre 393 et 420, avec une moyenne de 405.
La séquence des tirages témoigne d’une volatilité substantielle plutôt que d’une tendance continue à la hausse ou à la baisse. Le score SCG est tombé de 400 en février à 397 puis à 393 en mars. Il est ensuite grimpé à 419, a diminué à 400, a augmenté à 409 et 420, et est maintenant revenu à 399.
Cette dynamique démontre que le seuil pour la catégorie de la maîtrise du français est particulièrement sensible à la fréquence des tirages.
Les rondes du 9 juillet et du 22 juillet n’étaient séparées que de 13 jours et ont totalisé à elles deux 10 000 invitations. Le fait de tenir deux rondes d’envergure en moins de deux semaines a très probablement été un facteur déterminant dans la baisse de 21 points.
À l’inverse, des intervalles plus longs permettent aux candidats francophones admissibles de s’accumuler dans le bassin. Cet inventaire accru peut faire remonter la note minimale, même lorsque les volumes d’invitations demeurent importants.
Ce qui pourrait se produire lors des futurs tirages pour les francophones
Le prochain seuil pour la catégorie francophone dépendra principalement du délai entre les rondes, du nombre d’invitations délivrées et du rythme auquel de nouveaux candidats obtiennent des résultats de test de français qualifiants.
Si IRCC continue de réaliser des tirages pour les francophones à des intervalles relativement rapprochés avec environ 4 000 à 5 000 invitations, la note SCG pourrait se maintenir dans le haut des 390 ou le bas des 400. Une autre grande ronde pourrait exercer une pression à la baisse sur le seuil, bien que l’ancienne date de départage indique qu’un nombre considérable de candidats pourraient encore être regroupés autour du score SCG de 399.
Une pause plus longue permettrait probablement au bassin de se reconstituer. Dans cette situation, le seuil pourrait repasser au-dessus de 400, même sans réduction du volume d’invitations.
L’allocation annuelle restante constitue une autre contrainte. Comme le total des invitations a déjà atteint 84,9 % de la cible de planification annoncée, maintenir le rythme d’invitation enregistré au cours des sept premiers mois pourrait s’avérer difficile, à moins qu’IRCC n’ait l’intention de délivrer des invitations au-delà de cette cible pour compenser les refus, les demandes non soumises et les admissions des années futures.
Les tirages pour la catégorie francophone devaient tout de même conserver leur importance stratégique. Ils appuient l’objectif fédéral d’accroître l’immigration francophone hors Québec et permettent à IRCC de sélectionner des candidats dans de nombreuses professions sans restreindre le tirage à un seul secteur d’activité.
L’admissibilité à la catégorie des personnes d’expression française repose principalement sur l’obtention de résultats de français qualifiants et sur l’admissibilité générale à Entrée express, plutôt que sur les listes de professions habituellement associées à la Catégorie de l’expérience canadienne, aux métiers spécialisés ou aux modes de sélection provinciaux.
Comment obtenir un score SCG de 399 : trois exemples de profils Entrée express pour candidats au Canada, à l’étranger et avec conjoint
Un score SCG de 399 peut être atteint grâce à des combinaisons très diverses d’âge, d’études, de compétences dans les langues officielles, d’expérience de travail canadienne, de transferabilité des compétences et de points supplémentaires. Les exemples suivants illustrent comment un diplômé au Canada travaillant en vertu d’un permis de travail postdiplôme, une ancienne étudiante internationale résidant maintenant à l’étranger et un professionnel marié travaillant au Canada grâce à un permis de travail appuyé par une EMTI du Volet des talents mondiaux pourraient tous obtenir exactement 399 points SCG. Les candidats affichant le même score SCG sont classés selon la règle de départage d’Entrée express applicable, laquelle donne généralement la priorité au profil soumis le plus tôt lorsque la note minimale du tirage et les conditions de départage sont satisfaites.
Profil 1 : Candidat au Canada, Youssef El Mansouri, coordonnateur de la chaîne d’approvisionnement marocain ayant un an d’expérience canadienne et un score SCG de 399
Youssef El Mansouri est un coordonnateur de la chaîne d’approvisionnement de 39 ans originaire du Maroc qui vit et travaille actuellement en Ontario. Avant de venir au Canada, Youssef a acquis plusieurs années d’expérience professionnelle en approvisionnement, en contrôle des stocks et en coordination des fournisseurs. Cherchant à obtenir un diplôme canadien qui l’aiderait à intégrer le marché du travail local, il s’est inscrit à un programme de deux ans en gestion de la chaîne d’approvisionnement et des opérations au Collège George Brown à Toronto. Il a réussi son programme et a obtenu 98 points SCG pour les études.
Après l’obtention de son diplôme, Youssef a obtenu un permis de travail postdiplôme et a accepté un emploi à temps plein au sein d’une entreprise de distribution alimentaire à Mississauga. Il a maintenant accumulé une année complète d’expérience de travail qualifiée admissible au Canada, lui valant 40 points pour l’expérience canadienne. Son âge lui apporte 55 points. Étant donné que sa formation canadienne a duré deux années académiques, il reçoit également 15 points supplémentaires pour études au Canada. Sa sœur aînée est résidente permanente canadienne et vit à Ottawa, ce qui ajoute 15 points de plus.
Youssef a choisi le TEF Canada comme test de langue officielle. Il a obtenu 612 en expression orale pour 34 points, 581 en compréhension orale pour 34 points, 574 en compréhension écrite pour 34 points et 486 en expression écrite pour 23 points. Ces résultats lui procurent 125 points de compétence linguistique. Sa maîtrise du français lui vaut également 25 points supplémentaires pour la compétence linguistique en français. L’interaction entre ses études et ses compétences linguistiques lui rapporte 13 points de transferabilité, tandis que la combinaison de ses études et de son expérience canadienne lui accorde 13 points additionnels. Son score total au titre de la transferabilité des compétences s’élève donc à 26 points. Au total, le score SCG de 399 de Youssef provient de l’âge (55), des études (98), des compétences linguistiques (125), de l’expérience canadienne (40), de la transferabilité des compétences (26) et des points supplémentaires (55).
Profil 2 : Candidate à l’étranger, Nadia Ben Salem, spécialiste tunisienne du marketing numérique avec études au Canada et un score SCG de 399
Nadia Ben Salem est une spécialiste du marketing numérique de 34 ans originaire de Tunisie qui a étudié au Canada, mais qui présente sa demande depuis l’étranger. Nadia a complété un certificat d’études supérieures d’un an en gestion du marketing numérique au Collège Seneca à Toronto après avoir acquis une première expérience professionnelle en campagnes sur les réseaux sociaux, en publicité en ligne et en stratégie de contenu en Tunisie. Son certificat d’études supérieures canadien lui procure 90 points SCG pour les études et la rend admissible à 15 points supplémentaires pour études au Canada.
Après avoir terminé ses études, Nadia a reçu un permis de travail postdiplôme. Toutefois, elle n’a pas pu obtenir un emploi qualifié admissible au Canada avant l’expiration de son permis et est donc retournée en Tunisie sans acquérir d’expérience de travail canadienne admissible. Elle a par la suite rejoint une entreprise régionale de commerce électronique à Tunis, où elle a accumulé deux ans d’expérience de travail qualifiée à l’étranger à titre de spécialiste du marketing numérique. À l’âge de 34 ans, elle reçoit 83 points pour l’âge.
Nadia a passé l’examen du TCF Canada et a obtenu 18 en expression orale pour 34 points, 612 en compréhension orale pour 34 points, 587 en compréhension écrite pour 34 points et 17 en expression écrite pour 34 points. Ses quatre excellents résultats lui confèrent le total maximal de points linguistiques disponible dans ce scénario, soit 136 points. Sa maîtrise du français lui permet également d’obtenir 25 points supplémentaires pour la compétence linguistique en français. Combinés aux 15 points pour études au Canada, elle reçoit 40 points supplémentaires.
La combinaison de ses études et de ses compétences linguistiques génère 25 points de transferabilité des compétences. Ses deux années d’expérience de travail qualifiée à l’étranger, associées à ses solides résultats linguistiques, produisent 25 points de transferabilité de plus. Nadia obtient donc 50 points au titre de la transferabilité des compétences, même si l’expérience à l’étranger elle-même n’apparaît pas comme une catégorie principale distincte du SCG. Au total, le score SCG de 399 de Nadia est composé de l’âge (83), des études (90), des compétences linguistiques (136), de la transferabilité des compétences (50) et des points supplémentaires (40).
Profil 3 : Candidat marié au Canada, Armand Kambale, gestionnaire congolais en ingénierie logicielle avec trois ans d’expérience canadienne et un score SCG de 399
Armand Kambale est un gestionnaire en ingénierie logicielle de 41 ans originaire de la République démocratique du Congo qui vit à Toronto avec son épouse, Lila. Armand a obtenu un baccalauréat en génie informatique hors du Canada, ce qui lui donne 112 points SCG pour les études à titre de candidat marié. Il est entré au Canada grâce à un permis de travail appuyé par une EMTI d’un employeur dans le cadre du Volet des talents mondiaux et s’est joint à une entreprise canadienne de technologie financière à titre de développeur logiciel principal. Après avoir été promu à un rôle de direction technique, il a accumulé trois ans d’expérience de travail qualifiée admissible au Canada, lui procurant 56 points SCG. Son âge lui apporte 35 points.
Armand a passé le TEF Canada et a obtenu 603 en expression orale pour 32 points, 572 en compréhension orale pour 32 points, 566 en compréhension écrite pour 32 points et 498 en expression écrite pour 22 points. Ses résultats dans sa première langue officielle rapportent 118 points, tandis que sa maîtrise du français lui offre 25 points supplémentaires de plus. Son baccalauréat combiné à ses résultats linguistiques génère 13 points de transferabilité, et ses études combinées à ses trois années d’expérience canadienne apportent 25 points. Son score total pour la transferabilité des compétences est donc de 38 points.
Lila a obtenu son diplôme d’études secondaires avant de venir au Canada, ajoutant 2 points pour les études du conjoint. Elle a également accumulé un an d’expérience de travail admissible au Canada comme adjointe administrative, contribuant pour 5 points du conjoint. Pour son évaluation linguistique, Lila a passé le test IELTS General Training et a obtenu 5,5 en expression orale pour 1 point, 5,5 en compréhension orale pour 1 point, 6,5 en compréhension écrite pour 3 points et 6,5 en expression écrite pour 3 points. Ses études, son expérience de travail et ses résultats linguistiques rapportent 15 points pour le conjoint au total.
Au total, le score SCG de 399 d’Armand provient de l’âge (35), des études (112), des compétences linguistiques (118), de l’expérience canadienne (56), de la transferabilité des compétences (38), des facteurs liés au conjoint (15) et des points supplémentaires (25).
Comment ces candidats pourraient améliorer un score SCG de 399
Augmenter les points liés aux études grâce à un diplôme plus élevé
Les études constituent l’un des domaines d’amélioration les plus évidents. Youssef reçoit actuellement 98 points pour les études, alors que le maximum prévu est de 150, laissant un écart potentiel de 52 points. L’obtention d’un baccalauréat, d’un programme de trois ans ou plus, ou à terme d’une maîtrise pourrait augmenter son score d’études de base. Un diplôme plus élevé pourrait également accroître les points de transferabilité créés par la combinaison des études avec les compétences linguistiques et l’expérience canadienne.
Nadia accumule actuellement 90 points d’études par rapport à un maximum de 150, ce qui laisse jusqu’à 60 points de base supplémentaires disponibles dans cette catégorie. Comme elle ne détient qu’un certificat d’études supérieures canadien d’un an dans cet exemple, l’obtention d’un baccalauréat évalué, d’un second diplôme admissible ou d’une maîtrise pourrait améliorer sensiblement son rang.
Armand détient 112 points pour les études en tant que candidat marié, comparativement à un maximum théorique de 140, laissant une marge de progression allant jusqu’à 28 points supplémentaires. Une maîtrise ou un doctorat reconnu pourrait faire augmenter son score au titre des études et pourrait également renforcer ses facteurs de transferabilité fondés sur la scolarité.
Améliorer la compétence linguistique la plus faible
Youssef reçoit déjà le maximum de points disponible pour l’expression orale, la compréhension orale et la compréhension écrite dans ce scénario, mais son score en expression écrite ne lui rapporte que 23 points par rapport à un maximum de 34. Améliorer son résultat en expression écrite au TEF Canada pourrait donc ajouter jusqu’à 11 points de base au SCG. Un résultat supérieur en écriture pourrait aussi l’aider à atteindre des seuils de transferabilité plus élevés, le cas échéant.
Nadia obtient déjà 34 points dans chaque compétence linguistique; reprendre son examen linguistique n’améliorerait donc pas le score linguistique de base présenté dans ce profil. Ses options d’amélioration les plus avantageuses résident dans des études plus élevées, de l’expérience de travail canadienne ou une désignation provinciale.
Le résultat d’Armand en expression écrite procure 22 points, alors que le maximum prévu pour un candidat marié est de 32. Rehausser son résultat en expression écrite au TEF Canada pourrait lui ajouter jusqu’à 10 points de base. Selon la combinaison de niveaux obtenue, cette amélioration pourrait également l’aider à accumuler plus de points de transferabilité liés aux études et aux langues.
Accumuler plus d’expérience de travail canadienne
Youssef reçoit 40 points pour une année d’expérience canadienne, par rapport à un maximum de 80. En continuant à travailler dans une profession qualifiée admissible en vertu d’une autorisation valide, il pourrait potentiellement gagner jusqu’à 40 points de base du SCG supplémentaires au fil du temps. De l’expérience canadienne additionnelle pourrait également augmenter son score de transferabilité fondé sur les études et l’expérience canadienne.
Nadia ne possède présentement aucune expérience de travail canadienne et ne reçoit donc aucun des 80 points potentiellement disponibles dans cette catégorie. Retourner au Canada au moyen d’un permis de travail admissible et cumuler au moins un an d’emploi qualifié admissible pourrait faire augmenter son score de façon importante. Elle devrait toutefois obtenir une autorisation de travail en bonne et due forme et s’assurer que l’emploi répond aux exigences d’Entrée express.
Armand obtient 56 points pour trois ans d’expérience canadienne, contre un maximum établi à 70 pour un candidat marié. Une expérience de travail qualifiée canadienne supplémentaire pourrait ajouter jusqu’à 14 points de base, sous réserve des seuils du SCG applicables.
Maximiser les combinaisons de transferabilité des compétences
Youssef récolte actuellement 26 points de transferabilité sur un maximum possible de 100, ce qui laisse jusqu’à 74 points de marge théorique. Ses meilleures occasions résident dans le rehaussement de son niveau de scolarité, l’amélioration de son résultat en expression écrite et la poursuite de l’accumulation d’expérience de travail canadienne. Ces éléments peuvent interagir, car les points de transferabilité récompensent des combinaisons de facteurs plutôt qu’un critère isolé.
Nadia reçoit 50 points sur 100 pour la transferabilité des compétences, ce qui laisse jusqu’à 50 points supplémentaires. Un diplôme d’études supérieur pourrait augmenter sa combinaison d’études et de compétences linguistiques. De l’expérience de travail qualifiée au Canada pourrait également créer de nouvelles combinaisons englobant les études, l’expérience de travail à l’étranger et l’expérience canadienne.
Armand accumule actuellement 38 points de transferabilité sur 100, laissant jusqu’à 62 points additionnels. L’amélioration de son résultat en écriture pourrait renforcer sa combinaison d’études et de compétences linguistiques, tandis qu’une expérience admissible supplémentaire et un niveau d’études plus élevé pourraient améliorer d’autres combinaisons de transferabilité. La catégorie de la transferabilité demeure plafonnée à 100 points, même lorsque plusieurs combinaisons sont calculées.
Rechercher une désignation provinciale
Chaque candidat pourrait potentiellement obtenir 600 points SCG supplémentaires grâce à une nomination provinciale alignée sur Entrée express. Une nomination ferait passer un score SCG de 399 à 999, sous réserve du maintien de l’admissibilité et de l’acceptation de la désignation dans le système Entrée express.
Youssef pourrait explorer les volets provinciaux qui ciblent les candidats francophones, les diplômés au Canada ou les travailleurs possédant de l’expérience en Ontario. Nadia pourrait surveiller les volets provinciaux qui invitent des candidats francophones ou des postulants détenant de l’expérience de travail à l’étranger recherchée. Armand pourrait être un candidat solide pour les Volets provinciaux axés sur la technologie ou appuyés par un employeur en raison de son expérience canadienne dans le domaine des logiciels et de son emploi soutenu par une EMTI. Les programmes provinciaux comportent des critères, des quotas et des périodes de présentation des demandes distincts, de sorte que l’admissibilité doit être évaluée en fonction des règles en vigueur au moment où le candidat présente sa demande.
Citation
"Tirage Entrée express pour francophones : 5 000 invitations envoyées et la note SCG baisse de 21 points à 399." RED Immigration Consulting. Published juillet 22, 2026. https://redim.ca/fr/tirage-entree-express-pour-francophones-5000-invitations-envoyees-et-la-note-scg-baisse-de-21-points-a-399/
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