Le Canada a délivré 3 000 ITA lors du tirage d’Entrée express nº 432 pour les candidats de la Catégorie de l’expérience canadienne le 5 août 2026, avec une note d’extraction du SGC de 516. La date et l’heure de départager étaient le 3 juillet 2026 à 21:35:13 UTC, ce qui signifie que l’âge du profil de départage était de 33 jours.
Il s’agit du 13e tirage de la CCEC de 2026. Ce n’est pas le plus grand tirage de la CCEC cette année, mais c’est la ronde de la CCEC la plus importante depuis le 23 juin 2026, et une hausse nette par rapport aux deux tirages précédents de la CCEC de 2 000 invitations.
La tendance du SGC est particulièrement stable. Les trois derniers tirages de la CCEC sont passés de 517 à 516 à 516, tandis que la taille des tirages a augmenté jusqu’à 3 000. Un départage de 33 jours avec un SGC de 516 suggère qu’IRCC a sélectionné de nombreux candidats à ce score, mais pas tous. Cela appuie une vision prudente : un SGC de 516 demeure un seuil concurrentiel actif, et non pas encore un seuil clairement en baisse.
La CCEC a maintenant reçu 48 250 invitations en 2026, ce qui représente 44,63 % de toutes les invitations d’Entrée express cette année. Le Canada a délivré 108 123 des 123 230 invitations prévues, atteignant 87,7 % de l’allocation annuelle avec 15 107 invitations restantes.
Du point de vue du droit de l’immigration, les candidats proches du pointage d’extraction devraient se concentrer sur la qualité de la documentation, la cohérence de l’expérience de travail, l’exactitude de la CNP, la validité des résultats linguistiques et la preuve d’admissibilité. Les professions courantes liées à la CCEC comprennent les ingénieurs logiciels, les directeurs des services alimentaires, les adjoints administratifs, les cuisiniers, les techniciens de soutien aux utilisateurs et les directeurs du commerce de détail.
La tendance : Des rondes de la CCEC plus importantes pourraient se poursuivre, mais un SGC plus bas n’est pas garanti
Le modèle actuel indique une priorisation constante de la CCEC, mais pas un effondrement généralisé du SGC. Des tirages plus importants peuvent réduire la pression, mais des profils avec des scores élevés continuent de faire leur entrée dans le bassin. Si la taille des tirages de la CCEC reste proche de 3 000 ou plus, le SGC pourrait s’assouplir progressivement. Si la taille des tirages revient à 2 000, le SGC de 516 pourrait demeurer difficile à franchir. L’objectif d’invitations annuelles étant déjà atteint à 87,7 %, IRCC dispose de moins de marge de manœuvre pour des volumes agressifs plus tard dans l’année. La voie la plus probable est celle de tirages sélectifs, gérés par quotas, répartis entre la CCEC, les candidats francophones, le PCP et les professions ciblées.
Les candidats ayant un SGC compris entre 510 et 516 devraient traiter cette période comme étant stratégiquement importante, en particulier lorsque de légères améliorations touchant les résultats linguistiques, l’historique de travail canadien, l’emploi réservé ou une désignation provinciale pourraient modifier le résultat. Pour une planification propre à votre dossier, RED Immigration Consulting peut examiner l’admissibilité à Entrée express, la stratégie du SGC et les risques documentaires avant la réception d’une ITA ou le dépôt de la demande de RP.
Comment obtenir un SGC de 516 : Trois exemples de profils Entrée express pour candidats au Canada, à l’étranger et mariés
Un score SGC de 516 peut être atteint grâce à plusieurs combinaisons d’âge, d’études, de compétences dans les langues officielles, d’expérience de travail canadienne, de transferabilité des compétences et de points supplémentaires dans Entrée express. Les trois exemples de profils ci-dessous montrent comment un diplômé au Canada, un ancien étudiant international vivant désormais à l’extérieur du Canada et un candidat marié travaillant au Canada peuvent chacun obtenir exactement 516 points SGC. Lorsque plusieurs candidats ont le même score SGC, leurs perspectives d’invitation peuvent également dépendre de la taille du tirage et de la date de départage applicable, ce qui signifie qu’un profil soumis plus tôt peut être classé avant un autre profil ayant le même score.
Profil 1, candidat au Canada : Chinedu Okafor, technicien d’entretien automobile de 34 ans avec cinq ans d’expérience canadienne, SGC de 516
Chinedu Okafor est un technicien d’entretien automobile de 34 ans originaire du Nigeria qui vit et travaille actuellement en Ontario. Avant de venir au Canada, il a passé deux ans à travailler dans un centre de réparation automobile à Lagos, où il a acquis une expérience pratique dans le diagnostic des problèmes de moteur, de freinage et de système électrique. À l’âge de 27 ans, Chinedu s’est inscrit au programme de technicien d’entretien automobile du Centennial College à Toronto. Il a obtenu son diplôme canadien d’un an et a reçu 90 points SGC pour les études, ainsi que 15 points supplémentaires pour une année d’études au Canada.
Après l’obtention de son diplôme, Chinedu est entré sur le marché du travail canadien grâce à un permis de travail postdiplôme et a décroché un poste au sein d’une grande concession automobile. Comme son autorisation de travail postdiplôme ne couvrait pas toute la période nécessaire pour accumuler cinq ans d’expérience admissible, son employeur a par la suite appuyé un permis de travail lié à un employeur donné fondé sur une EAMT. Chinedu a maintenant accumulé au moins cinq ans d’expérience de travail qualifié au Canada, valant 80 points. Ses deux années d’expérience antérieure au Nigeria contribuent également à ses combinaisons de transferabilité des compétences.
Chinedu a passé le PTE Core et a obtenu 89 en expression orale, valant 34 points, 89 en compréhension de l’oral, valant 34 points, 88 en compréhension de l’écrit, valant 34 points, et 88 en expression écrite, valant 31 points. Ses études combinées à ses compétences linguistiques apportent 25 points de transferabilité, ses études combinées à son expérience canadienne apportent 25 points, son expérience étrangère combinée à ses compétences linguistiques apporte 25 points, et son expérience étrangère combinée à son expérience canadienne apporte 25 autres points. Il reçoit donc le maximum de 100 points pour la transferabilité des compétences. Chinedu a également une sœur aînée qui est résidente permanente canadienne et vit à Mississauga, ce qui lui donne 15 points pour un frère ou une sœur en plus de ses 15 points pour ses études au Canada.
Au total, le score SGC de 516 de Chinedu provient de l’âge, des études, des compétences dans les langues officielles, de l’expérience canadienne, de la transferabilité des compétences et des points supplémentaires.
Répartition du SGC de Chinedu : Âge (83) | Études (90) | Langue (133) | Expérience canadienne (80) | Transferabilité (100) | Points supplémentaires (30) | SGC total (516)
Profil 2, candidate de l’étranger : Nadia Ben Youssef, développeuse de logiciels de 39 ans qui a quitté le Canada après son PTPD, SGC de 516
Nadia Ben Youssef est une développeuse de logiciels de 39 ans originaire de Tunisie qui a étudié et travaillé au Canada auparavant, mais qui vit actuellement à Tunis. À l’âge de 31 ans, Nadia a déménagé en Ontario pour obtenir un baccalauréat en sciences informatiques à l’Université d’Ottawa. Le baccalauréat canadien de quatre ans lui donne 120 points SGC pour les études et la rend admissible à 30 points supplémentaires pour avoir terminé un programme postsecondaire canadien d’au moins trois ans.
Après l’obtention de son diplôme, Nadia a reçu un permis de travail postdiplôme et a travaillé pendant deux ans comme développeuse de logiciels pour une entreprise technologique basée à Ottawa. Ses responsabilités comprenaient le développement d’applications en nuage, le test d’intégrations logicielles et le soutien aux améliorations de la cybersécurité pour des clients du secteur des services financiers. Ces deux années apportent 53 points SGC pour l’expérience de travail canadienne. Lorsque son permis de travail postdiplôme a pris fin, Nadia est retournée en Tunisie plutôt que de rester au Canada sans autorisation de travail valide. Elle a depuis accumulé deux ans d’expérience étrangère qualifiée en tant que développeuse d’applications senior auprès d’un cabinet de conseil en technologie à Tunis.
Ayant le français comme langue maternelle, Nadia a passé le TEF Canada et a obtenu 612 en expression orale, valant 34 points, 590 en compréhension de l’oral, valant 34 points, 575 en compréhension de l’écrit, valant 34 points, et 533 en expression écrite, valant 31 points. Ses excellents résultats en français lui apportent également 25 points supplémentaires pour le français. Son baccalauréat combiné à ses compétences linguistiques apporte 25 points de transferabilité, ses études combinées à son expérience canadienne apportent 25 points, son expérience étrangère combinée à ses compétences linguistiques apporte 25 points, et son expérience étrangère combinée à son expérience canadienne apporte 25 points. Elle atteint ainsi le maximum de 100 points pour la transferabilité des compétences.
Nadia demeure admissible à maintenir un profil Entrée express tout en vivant à l’extérieur du Canada. Ses études et son emploi antérieurs au Canada continuent de soutenir son score SGC, même si elle n’est plus physiquement présente au Canada.
Répartition du SGC de Nadia : Âge (55) | Études (120) | Langue (133) | Expérience canadienne (53) | Transferabilité (100) | Points supplémentaires (55) | SGC total (516)
Profil 3, candidat marié : Alain et Mireille Nguema, ingénieur civil de 41 ans avec cinq ans d’expérience canadienne, SGC de 516
Alain Nguema est un ingénieur civil de 41 ans originaire du Cameroun qui vit en Ontario avec son épouse, Mireille. Avant de s’installer au Canada, Alain a accumulé trois ans d’expérience étrangère qualifiée en travaillant sur des projets de construction commerciale à Douala. Il a plus tard obtenu un baccalauréat en sciences appliquées en génie civil à l’Université d’Ottawa, recevant 112 points SGC pour les études en tant que candidat marié et **30 points supplémentaires pour avoir terminé un programme canadien d’au moins trois ans.
Alain a réintégré le marché du travail canadien grâce à un permis de travail postdiplôme et a commencé à travailler comme ingénieur de projet pour une entreprise de conseil en infrastructures. Après avoir épuisé son autorisation de travail postdiplôme disponible, il a continué à travailler avec l’appui de son employeur dans le cadre d’un permis de travail fondé sur une EAMT. Il a accumulé au moins cinq ans d’expérience de travail qualifié admissible au Canada, valant 70 points dans un profil de candidat marié. Ses responsabilités comprennent désormais les évaluations structurales, la planification des infrastructures municipales, la coordination de chantiers de construction et la conformité réglementaire.
Alain a passé le TCF Canada et a obtenu 18 en expression orale, valant 32 points, 610 en compréhension de l’oral, valant 32 points, 602 en compréhension de l’écrit, valant 32 points, et 13 en expression écrite, valant 22 points. Ces résultats apportent également 25 points supplémentaires pour le français. Ses études combinées à ses compétences linguistiques génèrent 13 points de transferabilité, ses études combinées à son expérience canadienne génèrent 25 points, son expérience étrangère combinée à ses compétences linguistiques génère 25 points, et son expérience étrangère combinée à son expérience canadienne génère 50 points. Bien que ces combinaisons dépassent un total de 100, la transferabilité des compétences est plafonnée, de sorte qu’Alain reçoit 100 points de transferabilité. Son frère aîné est un citoyen canadien vivant à Montréal, ce qui lui procure 15 points supplémentaires.
Mireille a terminé ses études secondaires, ce qui donne 2 points d’études de l’époux au profil d’Alain. Elle a également accumulé un an de travail admissible au Canada, ajoutant 5 points d’expérience canadienne de l’époux. Au TCF Canada, Mireille a obtenu 8 en expression orale, 410 en compréhension de l’oral, 420 en compréhension de l’écrit et 8 en expression écrite, apportant 1 point d’époux pour chaque compétence et 4 points de langue de l’époux au total. Ensemble, Mireille contribue pour 11 points d’époux à la demande.
Répartition du SGC d’Alain et Mireille : Âge (35) | Études (112) | Langue (118) | Expérience canadienne (70) | Transferabilité (100) | Époux (11) | Points supplémentaires (70) | SGC total (516)
Comment améliorer un score SGC de 516
Améliorer le niveau de scolarité
Les études constituent le facteur de base offrant la plus grande possibilité d’amélioration pour Chinedu. Son diplôme actuel d’un an lui donne 90 points, alors que le score maximal pour les études dans son profil est de 150. Le fait d’obtenir et de faire valoir des diplômes reconnus progressivement plus élevés pourrait donc entraîner une amélioration allant jusqu’à 60 points SGC, bien que l’atteinte du maximum complet exige généralement un diplôme de niveau doctoratal.
Nadia reçoit actuellement 120 points d’études pour son baccalauréat. Son maximum est de 150, ce qui laisse une marge d’augmentation allant jusqu’à 30 points grâce à un diplôme reconnu de niveau supérieur. Alain reçoit 112 points en tant que candidat marié, alors que son score maximal pour les études est de 140. Un diplôme d’études supérieures admissible pourrait donc ajouter jusqu’à 28 points à son score d’études de base.
Renforcer le résultat en expression écrite
Chinedu reçoit déjà le maximum de points en expression orale, en compréhension de l’oral et en compréhension de l’écrit. L’amélioration de son résultat en expression écrite au PTE Core de 88 jusqu’au niveau linguistique le plus élevé pourrait faire passer son score d’écrit de 31 à 34, ajoutant 3 points SGC.
Nadia dispose de la même possibilité de 3 points. L’augmentation de son résultat en expression écrite au TEF Canada de 533 à au moins 558 pourrait faire passer sa contribution pour l’écrit de 31 à 34, générant 3 points SGC supplémentaires.
Alain détient la plus grande possibilité d’amélioration linguistique. Son résultat en expression écrite au TCF Canada lui procure actuellement 22 points. Porter son résultat d’écrit de 13 à au moins 16 pourrait faire passer la contribution de l’écrit à 32 points, ajoutant jusqu’à 10 points SGC.
Augmenter l’expérience canadienne et maintenir la transferabilité maximale
Les trois profils sélections reçoivent déjà le maximum de 100 points pour la transferabilité des compétences, de sorte que des études, des compétences linguistiques, une expérience étrangère ou une expérience canadienne supplémentaires ne peuvent pas faire monter cette section au-delà du plafond existant. Des améliorations sur le plan des études et de la langue peuvent tout de même faire augmenter leurs points SGC de base, même si la section de transferabilité reste à 100.
Nadia reçoit actuellement 53 points pour deux ans d’expérience de travail canadienne, alors que son profil pourrait en recevoir jusqu’à 80 pour cinq ans. Un retour au Canada avec une autorisation de travail valide et l’accumulation de trois années supplémentaires d’emploi qualifié admissible pourraient donc ajouter jusqu’à 27 points SGC de base. Chinedu reçoit déjà la totalité des 80 points accessibles à un candidat célibataire ayant cinq ans d’expérience canadienne. Alain reçoit le maximum applicable de 70 points d’expérience canadienne dans son profil de candidat marié.
Obtenir une désignation provinciale
Une désignation provinciale représente la plus grande amélioration potentielle pour les trois candidats. Chinedu a actuellement 30 points supplémentaires provenant de ses études au Canada et d’un frère ou d’une sœur au Canada, Nadia en a 55 provenant de ses études au Canada et de ses compétences en français, et Alain en a 70 provenant de ses études au Canada, de ses compétences en français et d’un frère ou d’une sœur au Canada.
La réception d’une désignation provinciale alignée sur Entrée express ajouterait 600 points SGC à l’un ou l’autre des trois profils. En supposant que tous les autres facteurs demeurent inchangés, une désignation ferait passer le score SGC de chaque candidat de 516 à 1 116, faisant d’une désignation provinciale la stratégie disponible la plus importante pour améliorer leur rang dans le bassin d’Entrée express.
Citation
"Tirage d’Entrée express pour la CCEC : Le SGC se maintient à 516 alors que le Canada délivre 3 000 invitations." RED Immigration Consulting. Published août 5, 2026. https://redim.ca/fr/tirage-dentree-express-pour-la-ccec-le-sgc-se-maintient-a-516-alors-que-le-canada-delivre-3-000-invitations/
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