La dernière extraction d’Entrée express axée sur les professions du Canada a délivré 500 invitations à présenter une demande à des cadres supérieurs ayant une note minimale du Système de classement global de 392. La ronde du 10 juillet 2026 visait les candidats admissibles des codes CNP 00012, 00013, 00014 et 00015.
Il s’agissait du deuxième tirage pour cadres supérieurs de 2026, du plus grand tirage dans cette catégorie au cours des 12 derniers mois et du seuil SCG le plus bas de la catégorie pendant cette période. Comparativement à la ronde précédente du 5 mars, les invitations ont doublé tandis que le seuil a baissé de 37 points SCG.
Le tirage pour cadres supérieurs double de taille et atteint un SCG de 392
Le tirage du 10 juillet représente une expansion importante par rapport à la première ronde pour cadres supérieurs de l’année. Le 5 mars 2026, seulement 250 invitations avaient été délivrées à un seuil SCG de 429. Après un écart de 127 jours, la nouvelle ronde a invité 500 candidats, soit une augmentation de 100 pour cent.
Dans le même temps, la note SCG requise est passée de 429 à 392. Le nouveau seuil se situe à 19 points en dessous de la moyenne arrondie sur 12 mois pour la catégorie, qui est de 411.
Ces résultats montrent qu’IRCC était prêt à puiser nettement plus loin dans le bassin de candidats cadres supérieurs. L’augmentation de la taille était suffisamment importante pour surmonter à la fois les nouvelles entrées de candidats et le bassin accumulé au cours de l’intervalle de quatre mois.
Le tirage de juillet est à la fois le plus grand tirage pour cadres supérieurs et le seuil SCG pour cadres supérieurs le plus bas enregistrés dans l’historique disponible de 12 mois. Seules deux rondes spécifiques à cette catégorie apparaissent au cours de cette période, ce qui signifie qu’il demeure un volet d’Entrée express étroitement utilisé et relativement imprévisible.
Ce que signifie la date de départager les égalités de 117 jours
L’heure limite de départage était le 15 mars 2026 à 01:46:05 UTC, soit exactement 117 jours avant le tirage du 10 juillet. Cela fait référence à l’ancienneté du profil Entrée express à l’heure limite, et non à l’âge du candidat. Les candidats ayant une note SCG supérieure à 392 ont été classés en tête automatiquement. Parmi les candidats se trouvant exactement à 392, seuls ceux qui ont soumis leur profil avant l’heure indiquée ont été invités.
Une fenêtre de départage de 117 jours indique que le tirage n’a pas invité tous les candidats cadres supérieurs admissibles ayant un SCG de 392. Certains profils avec le même score qui ont été soumis après le 15 mars sont vraisemblablement restés dans le bassin.
Cet inventaire restant est important pour la prochaine ronde spécifique à la catégorie. Un tirage répété de taille similaire ne produirait pas automatiquement une autre baisse importante du SCG, car IRCC pourrait d’abord devoir traiter les profils ultérieurs se trouvant déjà à 392, ainsi que les nouveaux candidats entrant au-dessus de ce score.
Le bassin plus large d’Entrée express aurait une ancienneté moyenne de profil d’environ 11 mois. Le seuil de 117 jours pour la catégorie est considérablement plus récent, bien que les deux chiffres mesurent des aspects différents du bassin et ne doivent pas être traités comme directement équivalents.
Les cadres supérieurs demeurent une petite partie de la sélection d’Entrée express
Entrée express a délivré 97 101 invitations lors de 38 tirages en 2026 jusqu’au 10 juillet. Les cadres supérieurs ont reçu 750 invitations au cours de deux tirages, ce qui ne représente que 0,77 pour cent de toutes les invitations et 5,26 pour cent des rondes de tirage.
La sélection de la Catégorie de l’expérience canadienne a compté pour 43 250 invitations, soit 44,54 pour cent du total de l’année. Les tirages axés sur la langue française ont délivré 35 500 invitations, représentant un autre 36,56 pour cent. Ensemble, ces deux volets ont représenté plus de quatre invitations sur cinq délivrées.
Les tirages du Programme des candidats des provinces ont été les plus fréquents, avec 13 rondes, mais ont produit une part plus faible d’invitations car les tirages basés sur une désignation impliquent généralement moins de candidats que les rondes de programmes généraux ou de catégories.
La faible attribution accordée aux cadres supérieurs confirme que cette catégorie doit être traitée comme une opportunité ciblée plutôt que comme une voie d’invitation prévisible. Les cadres dirigeants qualifiés devraient demeurer admissibles à toute autre voie d’Entrée express ou provinciale applicable au lieu de se fier exclusivement à un autre tirage axé sur les professions.
Une référence distincte sur les professions inclut des rôles couramment associés à la CEC, aux métiers et à la sélection provinciale. Ces professions ne doivent pas être traitées comme faisant partie de la catégorie des cadres supérieurs à moins qu’elles ne satisfassent indépendamment aux instructions de catégorie applicables et aux exigences de la CNP.
Ce qui risque d’arriver ensuite
Les 97 101 invitations délivrées jusqu’à présent équivalent à 78,8 pour cent de l’objectif de planification annuel énoncé de 123 230, ce qui laisse une différence de 26 129 avec 174 jours restants dans l’année.
Mesurée uniquement comme un exercice de rythme, cette différence équivaut à environ 150 invitations par jour restant, ou environ 1 051 invitations par semaine. Les invitations d’Entrée express sont délivrées par des rondes de tirage irrégulières plutôt que par des allocations quotidiennes, de sorte que le rythme réel continuera de fluctuer.
Il existe également une distinction juridique et politique importante entre les invitations et les admissions. Les niveaux de planification de l’immigration fédérale mesurent généralement le nombre de résidents permanents qui devraient être admis, tandis qu’une invitation à présenter une demande amorce un processus de demande et ne garantit pas l’admission au cours de la même année civile. Le chiffre de 78,8 pour cent est donc un indicateur utile du volume des tirages, et non un quota juridique contraignant.
Les tirages pour cadres supérieurs resteront probablement intermittents
Seules deux rondes pour cadres supérieurs ont eu lieu au cours de la période de 12 mois disponible, séparées par 127 jours. Cet historique ne vient pas appuyer l’attente de tirages fréquents ou régulièrement programmés.
La tendance plus large de 2026 continue de favoriser les candidats de la Catégorie de l’expérience canadienne, de la langue française et du Programme des candidats des provinces. Les cadres supérieurs pourraient faire l’objet de rondes supplémentaires, mais cette catégorie restera vraisemblablement plus petite et moins fréquente que les volets principaux.
Le SCG pourrait se stabiliser avant de baisser davantage
Le passage de 429 à 392 est substantiel, mais il est le résultat de la combinaison d’une taille de tirage doublée et d’un long intervalle entre les rondes. La date de départage confirme que la demande existait toujours au niveau de la note minimale finale.
Un futur tirage pour cadres supérieurs d’environ 500 invitations pourrait maintenir la note autour de la fourchette actuelle ou produire une baisse modeste si l’intervalle est suffisamment long et que le bassin admissible ne se remplit pas rapidement. Un tirage plus petit, ou un tirage effectué après une accumulation importante de nouveaux profils, pourrait faire en sorte que le seuil se maintienne à 392 ou augmente.
Il ne faudrait pas supposer une autre baisse de 30 points. Les preuves actuelles appuient une perspectives allant de stable à modérément à la baisse, sous réserve de la taille des tirages, du calendrier, de l’afflux de candidats et de toute modification de l’admissibilité à la catégorie.
Le regroupement des tirages pourrait se poursuivre
La ronde du 10 juillet a suivi d’autres tirages d’Entrée express tenus le 7 juillet et le 9 juillet. Trois rondes en quatre jours montrent qu’IRCC pourrait continuer à délivrer des invitations par grappes à travers différents volets plutôt que de suivre un calendrier unique et prévisible.
Cette approche permet au ministère d’équilibrer les objectifs des programmes, les priorités des catégories et les désignations provinciales. Elle fait en sorte qu’il est risqué pour les candidats d’attendre une catégorie spécifique lorsque d’autres voies d’accès sont peut-être déjà disponibles.
Comment obtenir un SCG de 392 lors d’un tirage pour cadres supérieurs : 3 exemples de profils avec de l’expérience canadienne dans les CNP 00012, 00013 et 00015
Pour obtenir exactement un SCG de 392 dans ce scénario de tirage pour cadres supérieurs, un candidat peut combiner une expérience canadienne admissible en haute direction avec les études, les résultats linguistiques, les facteurs de transferabilité des compétences, les études au Canada ou les points pour conjoint. Selon les critères d’admissibilité fournis, le candidat doit avoir au moins un an d’expérience de travail canadienne qualifiante au cours des trois dernières années dans la CNP 00012, CNP 00013, CNP 00014 ou CNP 00015. Lorsque plusieurs candidats ont la même note SCG, la date et l’heure auxquelles leurs profils d’Entrée express ont été soumis peuvent déterminer la priorité en vertu de la règle de départage applicable.
Profil 1 : Candidat sur place Youssef El Mansouri, gestionnaire senior des opérations de transport avec 3 ans d’expérience canadienne, SCG 392
Youssef El Mansouri est un candidat de 34 ans originaire du Maroc qui vit et travaille en Ontario. Avant de venir au Canada, Youssef a acquis une expérience pratique en logistique grâce à la petite entreprise de transport de sa famille, mais cette expérience informelle n’est pas utilisée dans son calcul d’Entrée express car elle ne peut pas être documentée selon la norme requise. Après son arrivée au Canada, il a obtenu un Ontario College Certificate d’un an en gestion de la chaîne d’approvisionnement et des opérations au Seneca Polytechnic. Il s’agit de son diplôme postsecondaire évalué le plus élevé et cela lui donne 90 points d’études de base, ainsi que 15 points supplémentaires pour des études au Canada.
Après l’obtention de son diplôme, Youssef a obtenu un permis de travail postdiplôme et a rejoint une entreprise régionale de fret et d’entreposage. Il a commencé à un poste de coordination opérationnelle, est passé à la gestion de terminal et a finalement été promu cadre supérieur des opérations de transport sous la CNP 00015. Son emploi autorisé lui donne maintenant trois ans d’expérience de travail canadienne, dont plus d’un an dans une profession admissible de cadre supérieur au cours des trois dernières années. Ces trois années fournissent 64 points SCG de base pour l’expérience canadienne. Ses études combinées à l’expérience canadienne apportent 25 points de transferabilité supplémentaires. Youssef a également une sœur aînée qui est résidente permanente canadienne et vit à Mississauga, ce qui lui donne 15 points supplémentaires pour un frère ou une sœur.
Youssef a passé l’IELTS General Training et a obtenu 6,5 en expression orale pour 23 points, 8,5 en compréhension de l’oral pour 34 points, 8,0 en compréhension de l’écrit pour 34 points et 5,5 en expression écrite pour 9 points. Ses résultats linguistiques apportent donc 100 points. Au total, le SCG de 392 de Youssef provient de l’âge, des études, des compétences linguistiques, de l’expérience de travail canadienne, de la transferabilité, des études au Canada et de sa sœur au Canada.
Profil 2 : Candidat de l’extérieur Oliver Bennett, directeur senior des communications d’entreprise avec 3 ans d’expérience canadienne antérieure, SCG 392
Oliver Bennett est un candidat de 39 ans originaire du Royaume-Uni qui vit actuellement à l’extérieur du Canada. Il a obtenu un Higher National Diploma de deux ans en commerce et marketing avant de faire carrière dans les communications d’entreprise et les médias numériques. Son diplôme lui donne 98 points d’études. Oliver a accumulé deux ans d’expérience de travail étrangère qualifiante, y compris dans son rôle actuel de direction des communications d’entreprise pour une entreprise britannique de taille moyenne dans le secteur des services aux entreprises.
Oliver a auparavant vécu au Canada sous deux formes d’autorisation de travail temporaire. Il est d’abord entré grâce à un programme Vacances-Travail et est ensuite resté chez son employeur canadien grâce à un permis de travail appuyé par une étude d’impact sur le marché du travail favorable. Au cours de cette période, il a accumulé trois ans de travail qualifié autorisé au Canada, passant de gestionnaire des communications à directeur senior des communications d’entreprise sous la CNP 00012. Sa dernière année au poste de directeur senior entre dans la période de trois ans utilisée pour les critères du tirage fournis, même s’il est depuis retourné au Royaume-Uni. Son expérience canadienne apporte 64 points de base. Sa combinaison d’études et de langues fournit 13 points de transferabilité, les études combinées à l’expérience canadienne fournissent 25 points, l’expérience étrangère combinée à la langue fournit 13 points, et l’expérience étrangère combinée à l’expérience canadienne fournit un autre 25 points. Sa note totale de transferabilité est donc de 76 points.
Oliver a réussi le PTE Core et a obtenu 72 en expression orale pour 17 points, 85 en compréhension de l’oral pour 31 points, 89 en compréhension de l’écrit pour 34 points et 74 en expression écrite pour 17 points. Ces résultats apportent 99 points de langue. Avec 55 points pour l’âge, Oliver atteint un SCG de 392 sans points d’études au Canada, sans bonus pour un frère ou une sœur, ou sans désignation provinciale.
Profil 3 : Candidate en couple Maria Santos, directrice générale des services communautaires avec études au Canada et points pour conjoint, SCG 392
Maria Santos est une candidate de 35 ans originaire des Philippines qui présente une demande avec son époux, Paolo. Avant de venir au Canada, Maria a accumulé deux ans d’expérience étrangère qualifiante dans l’administration de programmes communautaires. Elle a ensuite obtenu un diplôme de travailleuse en services sociaux de deux ans au George Brown College de Toronto, ce qui lui donne 91 points d’études de base et 15 points supplémentaires pour des études au Canada.
Après l’obtention de son diplôme, Maria a reçu un permis de travail postdiplôme et a rejoint un organisme communautaire venant en aide aux nouveaux arrivants, aux aînés et aux familles à faible revenu. Sur la base de son expérience antérieure en gestion de programmes et de sa formation canadienne, elle a été nommée directrice générale des services communautaires sous la CNP 00013. Elle a maintenant accumulé une année complète d’expérience de travail canadienne autorisée, ce qui lui donne 35 points de base et satisfait à l’exigence du tirage pour cadres supérieurs fournie. Ses études combinées aux compétences linguistiques apportent 13 points de transferabilité, les études combinées à l’expérience canadienne apportent 13 points, l’expérience étrangère combinée à la langue apporte 13 points, et l’expérience étrangère combinée à l’expérience canadienne apporte 13 points. Sa note totale de transferabilité est de 52 points.
Maria a passé l’IELTS General Training avec 8,0 en expression orale pour 32 points, 9,0 en compréhension de l’oral pour 32 points, 8,5 en compréhension de l’écrit pour 32 points et 6,5 en expression écrite pour 22 points. Ses résultats linguistiques apportent 118 points. Paolo a terminé ses études secondaires et compte un an d’expérience de travail au Canada, ce qui fournit 2 points pour les études du conjoint et 5 points pour l’expérience canadienne du conjoint. Ses résultats à l’IELTS General Training sont 5,5 en expression orale, 5,5 en compréhension de l’oral, 5,0 en compréhension de l’écrit et 5,5 en expression écrite, apportant un point pour le conjoint pour chaque compétence et quatre points de langue au total. Maria reçoit donc 11 points liés au conjoint.
Répartition du SCG de Maria : Âge (70) | Études (91) | Langue (118) | Expérience canadienne (35) | Transferabilité (52) | Conjoint (11) | Points supplémentaires (15) | SCG total (392)
Comment ces candidats cadres supérieurs pourraient améliorer leur note SCG
Améliorer les études et les points pour études au Canada
Les études offrent une marge d’amélioration substantielle dans les trois cas. Youssef a actuellement 90 points d’études, par rapport au maximum fourni de 150, ce qui laisse une marge théorique de 60 points de base supplémentaires. L’obtention d’un autre diplôme admissible pourrait le faire passer dans la catégorie des diplômes multiples, tandis qu’un baccalauréat ou un diplôme supérieur pourrait produire une augmentation plus importante. Comme son programme canadien actuel n’est que d’un an, faire un programme canadien admissible d’au moins trois ans pourrait également augmenter son bonus d’études canadiennes de 15 à 30 points, soit une amélioration de 15 points supplémentaires.
Oliver a 98 points d’études pour un maximum fourni de 150, ce qui laisse une marge potentielle de 52 points supplémentaires. L’obtention d’un baccalauréat ou d’un diplôme supérieur et l’obtention d’une évaluation des diplômes d’études lorsque cela est requis pourraient renforcement à la fois sa note d’études de base et ses combinaisons de transferabilité basées sur les études.
Maria a 91 points d’études, par rapport à un maximum de 140 pour un candidat présentant une demande avec conjoint, ce qui laisse une marge potentielle de 49 points de base supplémentaires. Un baccalauréat, un diplôme professionnel ou de niveau universitaire supérieur pourrait améliorer sa note d’études de base. Un diplôme canadien admissible de trois ans ou plus pourrait également augmenter son bonus pour études au Canada de 15 points, le faisant passer de 15 à 30.
Améliorer les résultats linguistiques
La compréhension de l’oral et de l’écrit de Youssef sont déjà au maximum fourni, mais son expression orale peut passer de 23 à 34 points, soit une amélioration potentielle de 11 points. Son expression écrite peut passer de 9 à 34 points, créant une autre augmentation potentielle de 25 points. Sa marge de progression globale indiquée pour les résultats linguistiques est donc de 36 points de base, l’expression écrite représentant sa possibilité immédiate la plus importante.
Oliver peut faire passer son expression orale de 17 à 34 points, ajoutant jusqu’à 17 points. La compréhension de l’oral peut passer de 31 à 34 points, ajoutant 3 points, tandis que l’expression écrite peut passer de 17 à 34 points, ajoutant un autre 17 points. Sa marge de progression linguistique combinée est de 37 points.
L’expression orale, la compréhension de l’oral et la compréhension de l’écrit de Maria sont déjà à leurs maximums fournis. Son expression écrite peut passer de 22 à 32 points, ce qui laisse de la place pour 10 points de base supplémentaires. Un résultat plus fort en expression écrite pourrait également appuyer des points de transferabilité plus élevés si le résultat amélioré la fait passer dans une combinaison d’études ou d’expérience étrangère plus favorable.
Augmenter l’expérience de travail canadienne
Youssef et Oliver ont chacun 64 points pour l’expérience canadienne, comparativement à un maximum fourni de 80. Chacun dispose donc d’une marge théorique de 16 points de base supplémentaires grâce à un emploi canadien qualifiant additionnel.
Maria reçoit actuellement 35 points pour l’expérience canadienne, par rapport à un maximum de 70 pour une candidate présent une demande avec conjoint. Du travail canadien autorisé supplémentaire pourrait donc créer jusqu’à 35 points d’amélioration de base. Cela pourrait également augmenter ses combinaisons études-avec-expérience-canadienne et expérience-étrangère-avec-expérience-canadienne.
Pour ce scénario de sélection de cadres supérieurs, les candidats devraient également protéger leur admissibilité à la catégorie en conservant une preuve claire qu’au moins un an de leur emploi canadien récent a été effectué dans une profession de cadre supérieur admissible. Les lettres d’emploi doivent décrire avec précision les fonctions, les dates, les heures, la rémunération et le niveau hiérarchique du poste.
Maximiser la transferabilité des compétences
Les points de transferabilité des compétences sont attribués par des combinaisons d’études, de compétences linguistiques, d’expérience étrangère, d’expérience canadienne et de certaines qualifications professionnelles, mais la note de transferabilité combinée ne peut dépasser 100 points.
Youssef a actuellement 25 points de transferabilité, ce qui laisse une marge pouvant atteindre 75 points supplémentaires. Sa voie la plus solide consisterait probablement à améliorer ses études et son résultat en expression écrite, suivi de l’acquisition d’une expérience étrangère qualifiante documentée, le cas échéant.
Oliver possède déjà 76 points de transferabilité, sa marge restante est donc de 24 points. Des résultats plus élevés en expression orale et écrite pourraient améliorer les combinaisons études-avec-langue et expérience-étrangère-avec-langue. Une expérience étrangère qualifiante supplémentaire peut également aider si elle le fait passer dans une catégorie d’expérience supérieure.
Maria a 52 points de transferabilité, ce qui laisse de la place pour 48 points supplémentaires. Sa note pourrait augmenter grâce à un diplôme d’études supérieur, une meilleure performance en expression écrite et une expérience qualifiée canadienne ou étrangère supplémentaire. Étant donné que plusieurs améliorations touchent à la fois les facteurs de base et les combinaisons de transferabilité, les candidats devraient recalculer l’ensemble du SCG plutôt que d’additionner simplement chaque augmentation théorique.
Désignation provinciale et autres points supplémentaires
Une désignation provinciale qualifiante fournit 600 points SCG supplémentaires dans les maximums fournis et créerait la plus grande augmentation possible pour chaque candidat. Youssef, Oliver ou Maria pourraient donc passer d’un SCG de 392 à un SCG de 992 avant d’envisager tout autre changement, à condition que la désignation soit liée à Entrée express et acceptée dans le profil du candidat.
Youssef reçoit déjà 15 points pour études au Canada et 15 points pour sa sœur, tandis que Maria reçoit 15 points pour études au Canada. Oliver ne reçoit pas de points supplémentaires dans le présent scénario, ce qui rend une désignation provinciale particulièrement significative pour son profil. L’admissibilité provinciale dépend de la profession du candidat, du lieu de travail, de l’employeur, des résultats linguistiques, des intentions d’établissement et des critères en vigueur lorsque la province délivre une invitation.
Citation
"Entrée express : l’extraction pour cadres supérieurs invite 500 candidats alors que le extrait le CRS baisse à 392." RED Immigration Consulting. Published juillet 10, 2026. https://redim.ca/fr/entree-express-l-extraction-pour-cadres-superieurs-invite-500-candidats-alors-que-le-extrait-le-crs-baisse-a-392/
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