Le Canada a délivré 4 000 invitations à présenter une demande lors de la ronde nº 420 d’Entrée express, réservée aux candidats de la Catégorie de l’expérience canadienne. La note minimale du Système de classement global était de 516.
L’horodatage de départage était le 14 avril 2026 à 00:03:10 UTC, ce qui signifie que le profil de coupure était vieux de 70 jours. Les candidats obtenant une note supérieure à 516 ont été classés à un rang suffisamment élevé quelle que soit la date de leur profil. À exactement 516, seuls les candidats ayant soumis leur profil avant l’horodatage de départage ont reçu une invitation.
Il s’agissait du 10e tirage de la CEC de 2026, de la ronde de la CEC la plus importante depuis le 17 mars, et du plus grand tirage d’Entrée express réalisé jusqu’ici en juin. Elle a délivré 1 000 invitations de plus que le tirage de la CEC du 27 mai, tout en réduisant le seuil de deux points du SCG, passant de 518 à 516.
Un tirage de la CEC plus important, mais la concurrence reste élevée
La ronde du 23 juin poursuit un redressement manifeste de la taille des tirages de la CEC. Les invitations sont passées de 2 000 le 28 avril à 3 000 le 27 mai, pour atteindre désormais 4 000. Le tirage actuel est également deux fois plus grand que celui du 28 avril.
La taille actuelle de 4 000 invitations correspond à la taille médiane des tirages de la CEC pour 2026 et se situe près de la moyenne depuis le début de l’année, qui est de 4 125 invitations par tirage. Elle reste nettement inférieure à la plus grande ronde de la CEC de l’année, qui a délivré 8 000 invitations le 7 janvier, mais elle est nettement plus élevée que les rondes de 2 000 candidats observées en avril.
Le résultat de la note est moins favorable. Une note du SCG de 516 constitue le deuxième seuil le plus élevé de la CEC en 2026, derrière celui du 27 mai qui s’élevait à 518. Elle se situe également quatre points au-dessus de la note moyenne du SCG de 512 enregistrée au cours des huit dernières rondes de la CEC.
Parmi ces huit rondes, le seuil a varié entre 507 et 518. Cela place la note de 516 dans le haut de l’échelle récente, même si la taille des tirages augmente actuellement.
La relation entre le volume d’invitations et le score du SCG reste visible au cours des 12 derniers mois. Des rondes de la CEC de seulement 1 000 invitations ont entraîné des seuils compris entre 531 et 533, tandis que des rondes de 6 000 à 8 000 invitations ont produit des seuils situés entre 508 et 511. Un tirage de 4 000 candidats à 516 est donc cohérent avec un bassin qui demeure très concentré au début et au milieu des 510 points.
Par rapport au tirage de la CEC du 26 juin 2025, la ronde actuelle a émis 1 000 invitations supplémentaires et a enregistré un seuil de cinq points inférieur, passant de 521 à 516. Cette comparaison d’une année sur l’autre est positive, bien qu’elle n’établisse pas encore une tendance durable à la baisse du SCG.
Le départage de 70 jours montre que la note 516 du SCG demeure très concentrée
L’ancienneté de départage de 70 jours constitue l’un des détails les plus importants de ce tirage.
Un candidat affichant une note du SCG de 516 qui est entré dans le bassin avant le 14 avril à 00:03:10 UTC s’est classé à un rang suffisamment élevé pour recevoir une invitation. Un candidat avec la même note du SCG entré après cet horodatage est resté sous le seuil d’invitation.
La règle de départage n’était vieille que de 27 jours lors du tirage du 27 mai. Elle est désormais plus ancienne de 43 jours, bien que le seuil ait baissé de deux points et que le tirage ait augmenté de 1 000 invitations. Cela indique que la ronde s’est avancée plus loin dans le bassin, sans toutefois éliminer tous les candidats récents se trouvant à 516 points.
Le départage actuel est beaucoup plus court que les seuils de 216 à 338 jours enregistrés lors de plusieurs rondes précédentes de la CEC. Il ne s’agit donc pas de l’accumulation de candidatures à égalité de points la plus ancienne observée cette année. Néanmoins, 70 jours n’indique pas un épuisement complet. Cela renforce l’idée que le score du SCG pourrait rester proche de 516, à moins que les rondes de la CEC ne deviennent plus importantes ou plus fréquentes.
Le repère d’ancienneté des profils de la CEC se situe à environ 10,7 mois, ce qui est proche de la moyenne de 11 mois observée pour l’ensemble des volets d’Entrée express. L’âge du départage et l’âge moyen des profils mesurent des éléments différents, mais reflètent ensemble un bassin mûr contenant de nombreux candidats présents depuis longtemps.
Entrée express a atteint 68,8 % du repère de planification annuel
Entrée express a délivré 84 796 invitations par rapport à un objectif de planification annuel de 123 230, ce qui représente 68,8 %. Il reste ainsi un solde nominal de 38 434 invitations et 191 jours en 2026.
Environ 47,7 % seulement de l’année civile s’est écoulé, ce qui signifie que la délivrance d’invitations devance de 21,1 points de pourcentage un rythme annuel linéaire. Atteindre l’objectif de planification nécessiterait une moyenne d’environ 201 invitations par jour sur la période restante.
Cette comparaison doit être traitée avec prudence. Les plans des niveaux d’immigration comptent généralement les admissions de résidents permanents et non les invitations à présenter une demande. Une seule invitation peut entraîner plus d’une admission en raison des membres de la famille accompagnants, tandis que d’autres invitations peuvent être refusées, expirer ou mener à des demandes rejetées. Le chiffre de 68,8 % constitue donc un indicateur de rythme utile, et non un compte à rebours de quota juridique.
La CEC a représenté 41 250 invitations, soit 48,65 % de l’ensemble des invitations d’Entrée express délivrées en 2026, bien qu’elle ne représente que 31,25 % des événements de tirage. Sa ronde moyenne a été nettement plus volumineuse que la moyenne observée pour l’ensemble des volets.
Les tirages axés sur la langue française ont permis de délivrer 30 500 invitations supplémentaires. Ensemble, la CEC et la sélection de langue française représentent environ 84,62 % de toutes les invitations délivrées en 2026. Les tirages du Programme des candidats des provinces ont été les plus fréquents, avec 12 rondes, mais n’ont contribué qu’à hauteur de 5 405 invitations, les tirages du PCP étant habituellement beaucoup plus restreints.
Cette répartition montre que la CEC demeure le principal volet à fort volume, tandis que la sélection de langue française continue d’occuper une part majeure de l’offre annuelle d’invitations.
La note du SCG pourrait se maintenir au début ou au milieu des 510 points
Le calendrier récent de la CEC est devenu relativement régulier. Il s’est écoulé 29 jours entre les rondes du 28 avril et du 27 mai, suivis de 27 jours entre le 27 mai et le 23 juin. Dans le même temps, la taille des tirages est passée de 2 000 à 3 000, puis à 4 000.
Si les rondes de la CEC se poursuivent à des intervalles approximativement mensuels avec 3 000 à 5 000 invitations, la fourchette la plus défendable se situe environ entre 512 et 517. Le départage de 70 jours rend une baisse rapide en dessous de 510 moins probable dans ce scénario.
Une ronde de 6 000 invitations ou plus, ou deux rondes importantes de la CEC rapprochées, pourrait exercer une pression à la baisse significative sur le seuil et potentiellement le faire évoluer vers 508 à 512. Une pause plus longue ou un retour à des rondes de 2 000 candidats pourrait plutôt maintenir la note entre 516 et 520.
Il s’agit de fourchettes d’hypothèses plutôt que de prédictions. Les résultats du SCG dépendent du nombre de nouveaux profils hautement classés, de l’amélioration des résultats aux tests linguistiques, de l’expérience canadienne supplémentaire, des désignations provinciales et du réengagement des candidats dans le bassin après des invitations antérieures ou l’expiration de leur profil.
La composition générale des tirages limite également la fréquence à laquelle la CEC peut être sélectionnée. Le PCP demeure le volet faisant l’objet des tirages les plus fréquents, tandis que les rondes axées sur la langue française continuent de recevoir des allocations très importantes. La tendance la plus probable est le maintien d’une rotation entre la CEC, le PCP et la sélection basée sur des catégories, plutôt qu’une série ininterrompue de rondes de la CEC.
Comment obtenir une note de 516 au SCG dans Entrée express : 3 exemples de profils avec études au Canada, expérience de travail, français et points du conjoint
Sur la base des données du SCG fournies, un score exact de 516 points dans Entrée express peut être atteint grâce à plusieurs combinaisons d’études au Canada, d’expérience de travail qualifié, de résultats linguistiques, de compétences en français, de liens familiaux et de facteurs liés au conjoint. Ces exemples réalistes présentent un diplômé au Canada titulaire d’un PTPD et bénéficiant d’une expérience appuyée par une EIMT, un candidat à l’étranger ayant étudié et travaillé au Canada par le passé, ainsi qu’un demandeur marié dont le conjoint apporte des points. Lorsque plusieurs candidats atteignent la note de 516 du SCG au niveau du seuil, les invitations dépendent également de la catégorie du tirage, de la taille du tirage et de la règle de départage applicable, selon laquelle la soumission antérieure d’un profil admissible reçoit la priorité.
Profil 1 : Youssef El Mansouri, demandeur au Canada, infirmier auxiliaire autorisé avec quatre ans d’expérience canadienne, SCG de 516
Youssef El Mansouri est un infirmier auxiliaire autorisé de 39 ans originaire du Maroc qui vit et travaille à Toronto. Avant de venir au Canada, il a accumulé deux ans d’expérience de travail qualifié à l’étranger en tant qu’infirmier auxiliaire dans une clinique médicale privée à Rabat. À l’âge de 32 ans, il s’est inscrit au diplôme d’infirmier auxiliaire de deux ans au Collège George Brown. Après avoir obtenu son diplôme et terminé le processus d’inscription provinciale, Youssef a commencé à travailler dans un établissement de soins de longue durée en vertu d’un permis de travail postdiplôme. Il a travaillé trois ans sous ce permis, puis a poursuivi pendant une quatrième année sous un permis de travail lié à un employeur donné appuyé par une EIMT. Son âge lui apporte 55 points, son diplôme canadien de deux ans lui apporte 98 points, et ses quatre ans d’expérience canadienne lui apportent 72 points.
Youssef a choisi le TEF Canada comme seul test linguistique pour ce profil. Ses résultats sont de 600 en expression orale pour 34 points, 610 en compréhension orale pour 34 points, 580 en compréhension écrite pour 34 points et 590 en expression écrite pour 34 points, procurant 136 points de langue. Comme son diplôme a exigé deux années d’études académiques au Canada, il reçoit 15 points supplémentaires pour ses études au Canada. Il est également admissible à 25 points supplémentaires pour ses compétences en français, aucun test d’anglais n’étant déclaré dans ce scénario. Son frère aîné est un résident permanent canadien vivant à Mississauga, ce qui donne à Youssef 15 points de fratrie supplémentaires. Ces trois facteurs produisent 55 points supplémentaires.
Ses points de transferabilité proviennent de quatre combinaisons : sa scolarité combinée à la maîtrise du français fournit 25 points, la scolarité combinée à l’expérience canadienne fournit 25 points, l’expérience à l’étranger combinée au français fournit 25 points, et l’expérience à l’étranger combinée à l’expérience canadienne fournit 25 points. Il atteint donc le maximum de 100 points pour la transferabilité des compétences. Au total, Youssef obtient 55 points pour l’âge, 98 pour la scolarité, 136 pour les langues, 72 pour l’expérience canadienne, 100 pour la transferabilité et 55 points supplémentaires, ce qui donne un SCG de 516.
Profil 2 : Chinedu Okafor, demandeur à l’étranger, soudeur avec cinq ans d’expérience canadienne, SCG de 516
Chinedu Okafor est un soudeur et fabricant de structures métalliques de 34 ans originaire du Nigeria qui a étudié et travaillé au Canada par le passé, mais vit actuellement à l’extérieur du pays. Avant d’arriver en Ontario à l’âge de 28 ans, il a accumulé deux ans d’expérience de travail qualifié au sein d’une entreprise commerciale de fabrication métallique à Lagos. Il a ensuite obtenu un certificat de techniques de soudage d’un an au Collège Conestoga. Après l’obtention de son diplôme, Chinedu a travaillé un an sous son permis de travail postdiplôme, puis est resté chez le même employeur canadien pendant quatre autres années en vertu de permis de travail liés à un employeur donné appuyés par une EIMT successifs. Il est récemment retourné au Nigeria après avoir accompli cinq années complètes d’emploi admissible au Canada. Son âge lui apporte 83 points, son certificat canadien d’un an lui procurant 90 points, et ses cinq ans d’expérience de travail au Canada fournissant le maximum de 80 points possible dans sa situation.
Chinedu a passé le PTE Core comme seul test linguistique utilisé dans son profil. Il a obtenu 90 en expression orale pour 34 points, 89 en compréhension orale pour 34 points, 88 en compréhension écrite pour 34 points et 88 en expression écrite pour 31 points. Ses quatre compétences fournissent un total de 133 points de langue. Son programme d’un an au Collège Conestoga ajoute 15 points pour les études au Canada. La sœur aînée de Chinedu est une citoyenne canadienne vivant à Edmonton, ce qui lui permet de réclamer 15 points de fratrie supplémentaires. Sa section de points supplémentaires s’élève donc à un total de 30 points.
Chinedu atteint également le total maximal de 100 points pour la transferabilité des compétences. Son certificat canadien combiné à ses résultats linguistiques apporte 25 points, et ce même titre de compétence combiné à son expérience canadienne contribue pour un autre 25 points. Ses deux ans d’expérience de travail au Nigeria combinés à ses compétences linguistiques fournissent 25 points, tandis que cette expérience à l’étranger combinée à ses cinq années d’emploi au Canada ajoute les derniers 25 points. Ses facteurs de capital humain s’élèvent à 386 points, composés de 83 pour l’âge, 90 pour la scolarité, 133 pour les langues et 80 pour l’expérience canadienne. L’ajout de 100 points de transferabilité et de 30 points supplémentaires amène Chinedu à exactement 516 points au SCG.
Profil 3 : Armand Dubois et Lila Martin, demandeurs en couple, développeur de logiciels avec cinq ans d’expérience canadienne, SCG de 516
Armand Dubois est un développeur de logiciels de 41 ans originaire de France qui présente sa demande avec son épouse, Lila Martin. Avant d’emménager à Ottawa, Armand a accumulé trois ans d’expérience qualifiée à l’étranger en tant que développeur Web débutant pour une entreprise française de services numériques. À l’âge de 31 ans, il est entré au programme de baccalauréat ès sciences en informatique de l’Université d’Ottawa. Il a obtenu son diplôme de quatre ans, puis a travaillé pendant trois ans en vertu d’un permis de travail postdiplôme. Son employeur du secteur technologique a ensuite obtenu une EIMT, ce qui a permis à Armand d’effectuer deux années supplémentaires sous un permis de travail lié à un employeur donné. Ses cinq ans d’expérience canadienne lui procurent 70 points, tandis que son âge lui apporte 35 points et son baccalauréat canadien lui donne 112 points.
Armand a utilisé le TCF Canada pour les quatre compétences linguistiques. Ses résultats sont de 18 en expression orale pour 32 points, 590 en compréhension orale pour 32 points, 580 en compréhension écrite pour 32 points et 13 en expression écrite pour 22 points, lui procurant 118 points de langue. Lila a passé le même test et a obtenu 8 en expression orale pour 1 point, 410 en compréhension orale pour 1 point, 420 en compréhension écrite pour 1 point et 8 en expression écrite pour 1 point. Ses résultats linguistiques apportent 4 points pour le conjoint. Lila est titulaire d’un diplôme d’études secondaires, valant 2 points, et elle a accompli une année de travail au Canada comme adjointe administrative, valant 5 points. Sa contribution totale est donc de 11 points pour le conjoint.
La combinaison de la scolarité et des langues d’Armand produit 13 points de transferabilité, la scolarité et l’expérience canadienne produisent 25 points, l’expérience à l’étranger et les langues produisent 25 points, et l’expérience à l’étranger et l’expérience canadienne produisent 50 points. Bien que ces éléments totalisent 113 points, cette section est plafonnée à 100 points. Armand reçoit également 30 points pour avoir suivi un programme d’au moins trois ans au Canada, 25 points pour ses compétences en français et 15 points parce que sa sœur aînée vit à Montréal en tant que citoyenne canadienne, ce qui produit 70 points supplémentaires. Ses facteurs à titre de demandeur principal s’élèvent à 335 points, auxquels s’ajoutent 11 points pour le conjoint, 100 points de transferabilité et 70 points supplémentaires, ce qui donne un SCG de 516.
Comment ces candidats pourraient améliorer leur note au-delà de 516 au SCG
Le seuil actuel établit plusieurs repères de planification utiles. Un profil à 515 a un point de moins, un profil à 512 a quatre points de moins, un profil à 508 a huit points de moins, et un profil à 500 a 16 points de moins.
Pour un candidat célibataire, l’amélioration d’une compétence dans la première langue officielle du NCLC 8 au NCLC 9 peut ajouter environ huit points de capital humain au SCG. Pour un candidat accompagné d’un conjoint, l’augmentation correspondante du capital humain est généralement de sept points. Selon ce calcul simplifié, un candidat célibataire à 508 pourrait potentiellement atteindre 516 grâce à une amélioration d’un niveau dans une compétence linguistique.
Un candidat célibataire améliorant deux compétences du NCLC 8 au NCLC 9 pourrait obtenir environ 16 points de capital humain, passant potentiellement de 500 à 516 avant même de prendre en compte une augmentation liée à la transferabilité des compétences.
L’opportunité la plus importante se présente lorsque les quatre compétences atteignent le NCLC 9. Ce seuil permet d’augmenter les points issus de la langue combinée à la scolarité et de la langue combinée à l’expérience qualifiée à l’étranger. Selon le profil, le gain de transferabilité peut s’avérer plus précieux que l’augmentation directe de la langue elle-même, sous réserve du plafond global de transferabilité des compétences.
Scolarité et expérience canadienne
La scolarité représente une possibilité d’amélioration théorique importante pour les trois candidats. Youssef reçoit actuellement 98 points pour la scolarité, par rapport au maximum établi de 150, ce qui laisse un potentiel d’amélioration de 52 points. Son score pourrait théoriquement passer de 516 à 568 grâce à la seule scolarité, en supposant que son âge et tous les autres facteurs demeurent inchangés. Il pourrait également faire passer son facteur d’expérience canadienne de 72 à 80 points après avoir accumulé une cinquième année admissible, ce qui ajouterait 8 points supplémentaires. La combinaison des deux améliorations produirait théoriquement un SCG de 576.
Chinedu reçoit 90 points pour la scolarité par rapport à un maximum de 150, ce qui crée une possibilité d’amélioration de 60 points et une note théorique de 576. Ses cinq années d’expérience canadienne lui procurent déjà la totalité des 80 points, de sorte qu’une année supplémentaire n’augmenterait pas ce facteur. Armand reçoit 112 points pour la scolarité, par rapport au maximum établi de 140 pour un demandeur principal accompagné d’un conjoint. Un titre de compétence admissible qui le porterait à ce maximum ajouterait 28 points, ce qui porterait potentiellement son score à 544. Ces estimations supposent que les candidats ne perdent pas de points liés à l’âge en effectuant des études complémentaires.
Résultats linguistiques
Youssef reçoit déjà 34 points pour chaque compétence linguistique, pour un total de 136, de sorte qu’aucune amélioration n’est possible dans sa section actuelle de première langue. Les résultats de Chinedu en expression orale, compréhension orale et compréhension écrite apportent déjà 34 points chacun, mais son expression écrite lui donne 31 points. Augmenter son résultat d’expression écrite au PTE Core de 88 à 90 ferait passer cette compétence de 31 à 34 points, ce qui ajouterait 3 points et ferait passer son score de 516 à 519.
Armand a atteint 32 points en expression orale, compréhension orale et compréhension écrite, mais n’obtient que 22 points en expression écrite. Porter son résultat d’expression écrite au TCF Canada de 13 à 17 ferait passer l’expression écrite de 22 à 32 points. Cela ajouterait 10 points de capital humain et ferait passer son score de 516 à 526, tous les autres facteurs restant inchangés. Son total de transferabilité n’augmenterait pas, car cette section est déjà plafonnée à 100.
Le français peut produire la plus forte augmentation hors PCP
Les candidats qui atteignent le NCLC 7 pour les quatre compétences en français et qui maintiennent au moins le NCLC 5 pour les quatre compétences en anglais peuvent être admissibles à 50 points supplémentaires du SCG, en plus des points de capital humain accordés pour la seconde langue officielle.
Dans un exemple simplifié, un profil à 466 pourrait théoriquement combler l’écart complet de 50 points pour atteindre 516 grâce à la seule revalorisation accordée pour le français. L’augmentation réelle doit être recalculée en fonction de l’état matrimonial du candidat, de sa désignation de la première langue officielle et de ses résultats individuels aux tests.
Une excellente maîtrise du français combinée à une solide maîtrise de l’anglais demeure l’une des stratégies de score les plus efficaces, car elle permet d’améliorer le score du SCG tout en créant une admissibilité aux tirages de catégories axés sur la langue française, où les seuils récents ont été nettement inférieurs à ceux de la CEC.
Transferabilité des compétences
Les trois profils ont déjà atteint le maximum de 100 points pour la transferabilité des compétences, de sorte qu’aucune amélioration directe n’est possible dans cette section. Youssef et Chinedu obtiennent chacun quatre combinaisons distinctes valant 25 points, atteignant exactement 100 points. Les combinaisons de scolarité, de langue, d’expérience à l’étranger et d’expérience canadienne d’Armand produisent mathématiquement 113 points, mais seuls 100 points peuvent être comptabilisés. Des études, des résultats linguistiques ou une expérience de travail supplémentaires peuvent améliorer leurs facteurs de capital humain, mais ne peuvent faire dépasser le plafond maximal de la section de transferabilité.
Points supplémentaires et désignation provinciale
Une désignation provinciale admissible constitue la plus forte amélioration répertoriée dans les maximums fournis. Une désignation attribue 600 points pour désignation provinciale, mais l’ensemble de la section des points supplémentaires est plafonné à 600 points. Par conséquent, les points actuels pour les études au Canada, le français et la présence d’un frère ou d’une sœur n’augmentent pas la section au-delà de cette limite.
Youssef accumule actuellement 55 points supplémentaires, de sorte que remplacer ce total par le maximum de 600 points procurerait une amélioration nette de 545 points, le faisant passer de 516 à 1 061 points. Chinedu compte actuellement 30 points supplémentaires, ce qui signifie qu’une désignation entraînerait une amélioration nette de 570 points et une note de 1 086. Armand détient actuellement 70 points supplémentaires, de sorte qu’atteindre le maximum de 600 points ajouterait un montant net de 530 points, portant le score du couple à 1 046 points. Une désignation ne peut être réclamée qu’une fois que le demandeur est formellement désigné dans le cadre d’un volet d’immigration provincial ou territorial admissible.
Citation
"Le critère de départage remonte à 70 jours lors du tirage de la CEC avec un SCG de 516." RED Immigration Consulting. Published juin 23, 2026. https://redim.ca/fr/le-critere-de-departage-remonte-a-70-jours-lors-du-tirage-de-la-cec-avec-un-scg-de-516/
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