Le Canada a délivré 576 invitations à présenter une demande lors de la ronde d’invitations Entrée express du Programme des candidats des provinces du 14 septembre 2026, avec une note de passage du Système de classement global fixée à 734 points. Cette ronde est remarquable au-delà de sa note de passage SCG de référence. Il s’agit de la plus importante ronde Entrée express spécifique au PCP depuis le 22 juin, le nombre total d’invitations a augmenté pour une troisième ronde PCP consécutive, et la règle de départage a atteint un profil créé seulement 16 jours avant la ronde.
Cette combinaison suggère qu’IRCC continue de traiter les candidats des provinces à un rythme relativement constant, tandis que le bassin de candidats plus anciens situés exactement à la note de passage s’est considérablement réduit.
La ronde PCP du 14 septembre affiche un SCG plus élevé mais un plus fort volume d’invitations
La ronde du 14 septembre a émis 576 invitations à un score SCG de 734. Comparativement à la ronde PCP du 31 août, le volume d’invitations a augmenté de 562 à 576, soit une modeste hausse d’environ 2,5 %. La note de passage SCG a évolué en sens inverse, grimpant fortement de 697 à 734, soit une augmentation de 37 points.
Cette hausse ne doit pas être interprétée automatiquement comme une détérioration des perspectives pour les candidats des provinces. Les notes de passage des rondes PCP peuvent fluctuer considérablement, car le nombre et la répartition des notes SCG des candidats nouvellement désignés entrant dans le bassin Entrée express changent d’une ronde à l’autre. Au cours des huit dernières rondes PCP, la note de passage moyenne était d’environ 743, ce qui signifie que le seuil du 14 septembre à 734 demeurait 9 points en dessous de la moyenne récente.
Cette ronde était également la deuxième plus importante des huit dernières rondes PCP, dépassée seulement par la ronde du 22 juin qui avait délivré 955 invitations. Au cours de cette même période de huit rondes, la taille des tirages a varié de 334 à 955 invitations.
L’écart des notes SCG a été tout aussi large. La note de passage la plus élevée parmi ces huit rondes était de 805 le 25 mai, tandis que la plus basse était de 697 le 31 août. Un écart de 108 points en seulement quelques mois illustre pourquoi les candidats des provinces devraient éviter d’interpréter une seule note de passage PCP comme un repère fiable à long terme.
La date de départage de 16 jours est l’un des signaux les plus importants
La date et l’heure de départage pour la ronde du 14 septembre étaient fixées au 29 août 2026 à 21:39:50 UTC, ce qui signifie que le profil limite n’était dans le bassin que depuis 16 jours. Cela est particulièrement remarquable par rapport à la ronde du 31 août, qui remontait à un profil daté du 12 avril, soit environ 141 jours plus tôt.
Parmi les huit dernières rondes PCP, celle du 14 septembre présente le deuxième délai de profil le plus court au seuil de sélection, tout juste derrière la ronde du 17 août, où le profil seuil avait 10 jours. En vertu du mécanisme de départage d’Entrée express, les candidats partageant le score SCG le plus bas sont classés selon la date et l’heure de soumission de leur profil. Lors de cette ronde, un candidat affichant 734 points dont le profil a été soumis avant la date limite du 29 août pouvait être invité, tandis qu’un candidat ayant le même score de 734 mais un profil plus tardif pouvait rester dans le bassin.
Une fenêtre de départage de 16 jours suggère par conséquent un arriéré relativement limité de profils plus anciens se situant exactement à 734 points SCG. Cela ne signifie pas que chaque candidat ayant 734 points a nécessairement été invité, mais le groupe restant à ce score devrait être concentré parmi des profils relativement récents.
Il s’agit là d’une situation de bassin matériellement différente d’une ronde dont la date de départage remonte à plusieurs mois.
La fréquence des rondes des candidats des provinces est devenue très régulière
Le calendrier récent du PCP a adopté un schéma remarquablement régulier. Du 22 juin au 14 septembre, les rondes PCP se sont succédé à des intervalles d’environ 13 à 15 jours. La séquence a inclus le 22 juin, le 6 juillet, le 20 juillet, le 4 août, le 17 août, le 31 août et le 14 septembre.
Cette cadence soutenue est importante, car les rondes du PCP sont relativement réduites par rapport aux rondes de la Catégorie de l’expérience canadienne ou à celles ciblant les compétences linguistiques en français, mais elles se produisent fréquemment. Jusqu’à présent en 2026, 18 rondes PCP ont délivré 8 537 invitations. Les rondes PCP représentent 33,33 % de tous les événements de tirage Entrée express cette année, soit plus que toute autre catégorie d’invitation distincte dans les données disponibles.
Pourtant, ces tirages ne représentent que 6,74 % du total des invitations. Ce contraste révèle un élément clé : les candidats des provinces sont invités au moyen de rondes fréquentes mais relativement ciblées, plutôt que par les très vastes rondes d’invitations observées dans d’autres catégories d’Entrée express.
À titre de comparaison, les tirages de la Catégorie de l’expérience canadienne ont émis 51 250 invitations, représentant 40,44 % de toutes les invitations, tandis que les tirages pour les compétences linguistiques en français en ont émis 50 500, soit 39,85 %. Ensemble, ces deux catégories représentent plus de 80 % de toutes les invitations Entrée express délivrées jusqu’à présent en 2026.
Ce que signifient les chiffres du PCP pour les candidats d’Entrée express
Une désignation provinciale demeure stratégiquement déterminante, car les candidats du PCP sont en concurrence au sein d’un environnement SCG sensiblement différent de celui des candidats qui dépendent exclusivement du classement fédéral d’Entrée express. Le seuil de 734 points du 14 septembre ne doit donc pas être comparé directement avec une note de passage de la Catégorie de l’expérience canadienne ou d’une sélection par catégories. Les populations de candidats et les structures de notation sont distinctes.
Les possibilités de désignation provinciale peuvent également répondre à un vaste éventail de besoins sur le marché du travail. Parmi les exemples de professions reflétés dans les données de référence du PCP figurent les ingénieurs en logiciels, les programmeurs informatiques, les infirmiers autorisés, les éducateurs de la petite enfance, les soudeurs, les chauffeurs de camions de transport, les pharmaciens, les médecins de famille, les professionnels de l’administration et les métiers de la construction.
Ces professions ne doivent pas être considérées comme une liste universelle d’admissibilité au PCP. Chaque province et territoire établit ses propres volets de désignation, critères de sélection, priorités professionnelles et exigences de liens avec la province, et ces règles peuvent changer indépendamment des rondes fédérales d’Entrée express.
Un candidat envisageant un volet provincial doit donc évaluer non seulement son SCG, mais aussi son expérience professionnelle, sa Classification nationale des professions, ses résultats linguistiques, son niveau de scolarité, ses exigences en matière de permis d’exercice, ses liens avec la province et son intention authentique de résider dans la province désignatrice.
Les invitations d’Entrée express ont déjà atteint 102,8 % de la cible annuelle
Toutes catégories d’Entrée express confondues, 126 732 invitations ont été délivrées en 2026, par rapport à la cible annuelle du plan d’immigration établie à 123 230. Cela place la délivrance d’invitations à environ 102,8 % de la cible, soit 3 502 invitations au-delà de celle-ci, alors qu’il reste 108 jours dans l’année.
Ce chiffre mérite une interprétation prudente. Une invitation à présenter une demande n’équivaut pas à une admission à titre de résident permanent. Tous les candidats invités ne soumettent pas une demande complète, toutes les demandes ne sont pas approuvées, les membres de la famille qui accompagnent le demandeur influent sur les chiffres d’admissions, et de nombreuses demandes approuvées se traduiront par une résidence permanente au cours d’une autre année civile.
Par conséquent, le fait de dépasser une cible annuelle en termes d’IPD ne signifie pas en soi qu’IRCC a dépassé son quota d’admissions en matière d’immigration.
Cela indique toutefois que l’activité relative aux invitations d’Entrée express a déjà été exceptionnellement soutenue en 2026. Cette situation pourrait inciter IRCC à demeurer sélectif quant au volume et aux catégories des rondes à venir, plutôt que de s’en remettre exclusivement à de très grandes rondes d’invitations générales.
Comment obtenir un SCG de 734 lors d’une ronde PCP : 3 exemples de profils Entrée express avec désignation provinciale
Un score SCG de 734 lors d’une ronde du Programme des candidats des provinces peut être atteint lorsqu’un candidat d’Entrée express obtient les 600 points supplémentaires du SCG pour une désignation provinciale et totalise 134 autres points au titre de l’âge, des études, des compétences linguistiques, de l’expérience de travail canadienne ou des facteurs liés à l’époux ou conjoint de fait. Les trois exemples ci-dessous montrent comment un candidat désigné du Manitoba au Canada, un candidat d’outre-mer recruté par le Nouveau-Brunswick et une candidate mariée travaillant déjà au Canada peuvent chacun atteindre exactement un SCG de 734 grâce à des combinaisons très différentes de facteurs de capital humain. Les candidats ayant le même score SCG sont également assujettis à la règle de départage d’Entrée express, de sorte que la date et l’heure de soumission du profil admissible peuvent être déterminantes lorsqu’IRCC limite le nombre d’invitations lors d’une ronde.
Profil 1 : Candidat au Canada du PCM Michael Carter, chauffeur de camion de transport américain avec 1 an d’expérience canadienne, SCG 734
Michael Carter est un citoyen américain de 44 ans qui a passé la majeure partie de sa vie active dans le domaine du transport et du camionnage commercial avant d’accepter une offre d’emploi au Manitoba. Il a terminé ses études secondaires aux États-Unis, ce qui lui confère 30 points SCG pour le niveau de scolarité. Après qu’une entreprise de transport du Manitoba a obtenu une EIMT pour appuyer son embauche, Michael est entré au Canada avec un permis de travail lié à un employeur donné et a commencé à travailler comme chauffeur de camion de transport. Au moment de l’évaluation de son profil Entrée express, il avait accumulé une année complète d’expérience de travail canadienne admissible, ce qui lui donne 40 points SCG pour l’expérience canadienne. À l’âge de 44 ans, il reçoit 6 points SCG pour l’âge.
Michael a passé le test d’anglais IELTS General Training. Il a obtenu 5,5 en expression orale, soit 9 points SCG, 6,5 en compréhension de l’oral, soit 17 points, 6,5 en compréhension de l’écrit, soit 23 points, et 5,5 en expression écrite, soit 9 points. Ses résultats d’anglais contribuent donc à hauteur de 58 points SCG. Bien que son niveau d’études et ses compétences linguistiques laissent une marge d’amélioration future considérable, son emploi et son lien établi avec le Manitoba l’ont aidé à se qualifier pour une désignation dans le cadre du Programme des candidats du Manitoba. Une fois la désignation provinciale bonifiée liée et acceptée dans son profil Entrée express, Michael a obtenu 600 points SCG supplémentaires.
Le score SCG final de Michael repose donc sur un capital humain relativement modeste combiné à l’avantage décisif d’une désignation provinciale. Son SCG de 734 provient de 6 points pour l’âge, 30 points pour le niveau de scolarité, 58 points pour les compétences linguistiques, 40 points pour l’expérience de travail canadienne et 600 points pour la désignation provinciale.
Profil 2 : Candidat à l’étranger désigné par le Nouveau-Brunswick Chinedu Okafor, chauffeur de camion nigérian recruté à l’international, SCG 734
Chinedu Okafor est un candidat nigérian de 39 ans qui a bâti sa carrière dans le transport commercial avant de saisir une occasion liée à une initiative de recrutement du Nouveau-Brunswick. Il a terminé ses études secondaires au Nigéria, puis a cumulé plusieurs années d’expérience à temps plein dans la conduite de véhicules utilitaires lourds et le transport longue distance. Son diplôme d’études secondaires lui confère 30 points SCG pour la scolarité, tandis que son âge de 39 ans lui accorde 55 points SCG pour l’âge. Chinedu n’ayant jamais travaillé au Canada, le calcul de son SCG ne dépend pas de l’expérience canadienne.
Pour son examen d’anglais, Chinedu a passé le test PTE Core. Il a obtenu un score de 63 en expression orale, récoltant 9 points SCG, 65 en compréhension de l’oral, récoltant 17 points, 64 en compréhension de l’écrit, récoltant 17 points supplémentaires, et 52 en expression écrite, récoltant 6 points. Ses compétences linguistiques génèrent ainsi 49 points SCG. Son résultat en expression écrite est nettement inférieur à ses résultats en compréhension orale et écrite, ce qui devient un facteur important lorsqu’on envisage d’éventuelles améliorations futures, tant pour son score linguistique direct que pour ses facteurs de transférabilité des compétences.
Après avoir pris part à un processus de recrutement du Nouveau-Brunswick et satisfait aux critères de sélection de la province, Chinedu a reçu une désignation provinciale bonifiée du Nouveau-Brunswick liée à Entrée express. L’acceptation de cette désignation a augmenté son SCG de 600 points additionnels. Son SCG final de 734 se compose de 55 points pour l’âge, 30 points pour la scolarité, 49 points pour les compétences linguistiques et 600 points supplémentaires pour la désignation provinciale.
Profil 3 : Candidate au Canada en couple Maria Santos, promue d’un poste sous EIMT à bas salaire à un poste de superviseure qualifiée, candidate des provinces, SCG 734
Maria Santos est une candidate de 44 ans originaire des Philippines venue au Canada avec un permis de travail lié à un employeur donné appuyé par une EIMT pour postes à bas salaire. Avant d’arriver au Canada, elle a obtenu un certificat d’un an en gestion hôtelière, ce qui lui donne 84 points SCG pour le niveau de scolarité en tant que demanderesse avec époux accompagnateur. Elle a d’abord travaillé dans un poste moins qualifié en restauration, mais après avoir démontré plusieurs années d’expérience en hôtellerie-restauration et un solide rendement au travail, son employeur l’a promue à un poste de superviseure des services alimentaires. Cette promotion a fait passer Maria à une profession qualifiée susceptible d’appuyer son admissibilité à un volet d’immigration provinciale aligné sur Entrée express. Comme elle n’avait accédé que récemment à ce poste qualifié admissible au moment de ce calcul du SCG, elle n’avait pas encore accumulé une année complète d’expérience de travail qualifié au Canada pour obtenir des points d’expérience canadienne à titre de demanderesse principale.
Maria a passé le test IELTS General Training, obtenant 4,5 en expression orale, soit 6 points SCG, 4,5 en compréhension de l’oral, soit 6 points, 6,0 en compréhension de l’écrit, soit 16 points, et 4,5 en expression écrite, soit 6 points. Ses compétences dans sa première langue officielle rapportent donc 34 points SCG. À 44 ans, Maria reçoit 5 points SCG pour l’âge. Elle a obtenu par la suite une désignation provinciale bonifiée, lui octroyant les 600 points SCG supplémentaires indispensables.
Maria présente sa demande avec son époux, Carlo Santos, à titre d’époux accompagnateur. Carlo a terminé ses études secondaires, ce qui rapporte 2 points SCG pour l’époux, et il a accumulé une année d’expérience de travail canadienne admissible, apportant 5 points supplémentaires. Il a également passé le test IELTS General Training, obtenant 5,5 en expression orale, 5,5 en compréhension de l’oral, 5,0 en compréhension de l’écrit et 5,0 en expression écrite. Chaque compétence linguistique apporte 1 point SCG pour l’époux, soit un total de 4 points pour les compétences linguistiques de l’époux. Carlo contribue donc à hauteur de 11 points pour les facteurs de l’époux au calcul du SCG du couple. Au total, Maria atteint un SCG de 734 grâce à 5 points pour l’âge, 84 points pour la scolarité, 34 points pour les compétences linguistiques, 11 points pour l’époux et 600 points supplémentaires issus de sa désignation provinciale.
Comment améliorer un score SCG de 734 après avoir reçu une désignation provinciale
La désignation provinciale est l’avantage majeur du SCG
Les trois candidats bénéficient déjà de 600 points SCG supplémentaires grâce à une désignation provinciale bonifiée. Cette désignation est la principale raison pour laquelle chaque profil atteint un SCG de 734, malgré d’importantes disparités au niveau de l’âge, du niveau de scolarité, des compétences linguistiques et de l’expérience de travail canadienne.
Comme le bonus de 600 points pour la désignation provinciale est déjà comptabilisé, la priorité de ces candidats n’est généralement pas de trouver une autre source de points additionnels. En revanche, l’amélioration du niveau de scolarité, des résultats linguistiques, de l’expérience professionnelle qualifiée au Canada et de la transférabilité des compétences peut renforcer le SCG de base et rendre le candidat moins dépendant d’un seuil de sélection particulier. D’après les plafonds fournis, Michael dispose d’une marge d’amélioration allant jusqu’à 120 points pour les études, 78 points pour les compétences linguistiques directes, 40 points pour l’expérience canadienne et jusqu’à 100 points pour la transférabilité. Chinedu dispose d’une marge allant jusqu’à 120 points pour les études, 87 points pour les compétences linguistiques directes, 80 points pour l’expérience canadienne et 100 points pour la transférabilité, tandis que Maria dispose d’une marge allant jusqu’à 56 points pour les études, 94 points pour les compétences linguistiques directes, 70 points pour l’expérience canadienne et 100 points pour la transférabilité. Ces chiffres illustrent la marge de progression par composante et ne doivent pas être simplement additionnés comme une augmentation garantie du SCG, étant donné que les plafonds par catégorie du SCG et les interactions de transférabilité demeurent applicables.
Améliorer le niveau de scolarité et accumuler davantage d’expérience de travail canadienne
Le niveau de scolarité laisse une importante marge de progression dans les trois exemples. Michael reçoit actuellement 30 points pour la scolarité sur un maximum de 150, ce qui laisse jusqu’à 120 points de progression au niveau de cette composante. Chinedu se trouve dans la même situation, avec 30 points de scolarité sur 150 possibles, laissant également un écart de 120 points. L’obtention d’un titre d’études postsecondaires admissible peut donc renforcer sensiblement l’un ou l’autre de ces profils, bien que l’augmentation exacte dépende du type et de la durée du programme d’études, et selon que d’autres facteurs du SCG évoluent simultanément ou non.
Maria reçoit déjà 84 points pour la scolarité, alors que le maximum indiqué pour un demandeur principal accompagné d’un époux est de 140, ce qui laisse une marge de scolarité pouvant atteindre 56 points. L’expérience de travail canadienne constitue une autre opportunité majeure. Michael dispose actuellement de 40 points d’expérience canadienne sur un maximum possible de 80, de sorte que du travail admissible supplémentaire au Canada pourrait lui apporter jusqu’à 40 points de plus pour cette composante. Chinedu ne compte actuellement aucun point d’expérience canadienne et dispose d’un maximum théorique de 80 points pour cette composante, tandis que le calcul de Maria avec époux accompagnateur permet d’obtenir jusqu’à 70 points pour l’expérience canadienne dès qu’elle aura accumulé suffisamment d’expérience de travail qualifié admissible.
Rehausser les scores linguistiques dans les quatre compétences
L’amélioration des compétences linguistiques peut générer des gains substantiels au SCG, car chaque habileté est évaluée séparément et de meilleurs résultats peuvent également débloquer des points de transférabilité des compétences. Michael obtient actuellement 9 points pour l’expression orale, 17 pour la compréhension de l’oral, 23 pour la compréhension de l’écrit et 9 pour l’expression écrite, par rapport à des maximums de 34 points par compétence. Cela laisse des augmentations potentielles par composante de 25 points en expression orale, 17 en compréhension de l’oral, 11 en compréhension de l’écrit et 25 en expression écrite, soit jusqu’à 78 points linguistiques directs supplémentaires avant de prendre en compte l’interaction avec les facteurs de transférabilité.
Chinedu a une marge d’amélioration encore plus importante. Ses points linguistiques actuels sont de 9 pour l’expression orale, 17 pour la compréhension de l’oral, 17 pour la compréhension de l’écrit et 6 pour l’expression écrite. Comparativement au maximum de 34 points par compétence, ses écarts par composante sont respectivement de 25, 17, 17 et 28 points, soit une marge de progression pouvant atteindre 87 points linguistiques directs. Le maximum de Maria est de 32 points par compétence parce qu’elle est accompagnée d’un époux. Par rapport à ses scores actuels de 6, 6, 16 et 6 points, elle présente des écarts de 26 points en expression orale, 26 en compréhension de l’oral, 16 en compréhension de l’écrit et 26 en expression écrite, ce qui représente jusqu’à 94 points d’amélioration linguistique directe au niveau des composantes.
Débloquer jusqu’à 100 points de transférabilité des compétences grâce aux études, aux compétences linguistiques et à l’expérience professionnelle
Chaque profil dispose actuellement d’une marge de progression dans la section de la transférabilité des compétences, qui comporte un maximum de 100 points SCG. Ces points sont d’autant plus importants que les améliorations ne surviennent pas de manière isolée. Des résultats linguistiques supérieurs peuvent interagir avec des études postsecondaires ou une expérience de travail étrangère admissible, tandis que l’expérience professionnelle canadienne peut interagir avec la scolarité et l’expérience qualifiée à l’étranger pour générer des points de transférabilité additionnels.
Pour Michael, poursuivre des études au-delà du secondaire tout en haussant ses résultats d’anglais et en accumulant plus d’expérience qualifiée au Canada pourrait modifier de manière notable le calcul de sa transférabilité. Chinedu possédant déjà une vaste expérience professionnelle à l’étranger, sa stratégie la plus avantageuse consisterait vraisemblablement à combiner de meilleurs résultats linguistiques, particulièrement en expression écrite et orale, avec un diplôme postsecondaire reconnu. Maria pourrait également tirer parti de scores linguistiques plus élevés combinés à son certificat postsecondaire, à ses antécédents professionnels à l’étranger et à sa future expérience de travail qualifié au Canada. Pour chaque candidat, la contribution maximale au titre de la transférabilité est de 100 points, même lorsque plusieurs combinaisons d’études, de langue et d’expérience sont individuellement accessibles.
Citation
"Entrée express : tirage du PCP de 576 invitations à un score SCG de 734 avec une règle de départage à 16 jours." RED Immigration Consulting. Published septembre 14, 2026. https://redim.ca/fr/entree-express-tirage-du-pcp-de-576-invitations-a-un-score-scg-de-734-avec-une-regle-de-departage-a-16-jours/
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